Economie

Les prostituées aussi connaissent la crise

Cécile Schilis-Gallego, mis à jour le 24.05.2013 à 16 h 05

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Les prostituées britanniques sont frappées de plein fouet par la crise, explique l'hebdomadaire The Economist. Le recul de la demande les forcerait à baisser les tarifs et précariserait encore un peu plus leur situation.

La consommation générale –pas seulement la demande de services sexuels– est inférieure de 4% à celle de 2007 et les prostituées ne sont pas épargnées. L'une d'entre elles, Vivienne, explique ainsi:

«La nourriture est plus importante, un prêt immobilier est plus important, l'essence est plus importante.»

A cette demande en baisse s'ajoute l'entrée sur le marché de nouveaux travailleurs du sexe –des hommes et des femmes qui sont étudiants ou récemment licenciés– selon l'hebdomadaire britannique. Du coup, cette escort girl indépendante, qui le reste du temps travaille comme photographe, a été forcée de réduire ses tarifs de 20 livres (30 euros) pour ne pas perdre ses clients. 

Cécile Schilis-Gallego
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