Monde

Un inventeur iranien aurait inventé la machine à voyager dans le temps

Daphnée Denis, mis à jour le 11.04.2013 à 10 h 10

Old Time Machine, wikimedia

Old Time Machine, wikimedia

Vous, naïfs Occidentaux qui croyez que la plus grande menace posée par l’Iran est l’arme nucléaire, détrompez-vous. Une invention bien plus redoutable nous arrive tout droit de Téhéran: la machine à voyager dans le futur. Ali Razeghi, un scientifique de la capitale iranienne, aurait déposé un brevet auprès du Centre étatique d’Inventions Stratégiques pour une machine à voyager dans le temps nommée «Aryayek», comme le rapporte le Daily Telegraph.

Sans surprise, les détails de cette machine révolutionnaire restent flous. D’après ce que Razeghi aurait affirmé à l’agence de presse d'Etat iranienne Fars, il s’agirait d’un appareil capable d’imprimer des prédictions sur une durée de cinq à huit ans en lisant le toucher des utilisateurs. Les résultats seraient précis «à 98%».

L’invention «Aryarek» serait d’ailleurs tellement forte qu’elle réussirait non seulement à lire le futur des humains mais également celui des gouvernements, prédisant les prochains affrontements armés ou les guerres de monnaies à venir, souligne Tablet Magazine.

«Un gouvernement capable de prédire les évènements des cinq prochaines années pourrait, naturellement, se préparer à surmonter les obstacles capables de le déstabiliser», aurait expliqué Razeghi à Fars.

L’histoire est peut-être un peu trop belle pour être vraie, malheureusement.

Selon l’article du Telegraph, Raghezi n’aurait que 27 ans mais aurait passé dix ans à travailler sur ce projet et serait également le directeur général du Centre d’inventions stratégiques. C’est beaucoup pour un si jeune homme. En outre, le Telegraph n’a pas fait de lien vers l’interview publiée par Fars et une recherche Google sur le «Centre d’inventions stratégiques» ne donne aucun résultat, comme l’a remarqué le New York Magazine.

Espérons donc que Razeghi existe pour de vrai et que sa machine n’est pas un canular. Car l’histoire de cette invention promet des rebondissements palpitants, surtout au niveau international: à en croire le Telegraph, l’Iran n’a pas encore lancé le prototype d’Aryarek de peur que les Chinois «ne volent l’idée et produisent des millions de machines du jour au lendemain». A ce niveau de paranoïa, il ne manquerait plus que la Corée du Nord s’en mêle.  

Daphnée Denis
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