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Que faut-il manger quand on est un hipster?

Célésia Barry, mis à jour le 03.01.2013 à 16 h 26

Hipsters / craigfinlay via Flickr CC Licence By

Hipsters / craigfinlay via Flickr CC Licence By

Il déguste une currywurst à 3 heures du matin au Sisyphos à Berlin, un burger au DuMont à New-York ou du pâté au Rosa Bonheur, dans le parc des Buttes Chaumont, à Paris. Le hipster, réapparu dans les années 2000, modifie son carnet d'adresse lorsque ses plats commencent à devenir mainstream, c'est à dire trop à la mode.

Le Guardian a publié un guide de la hipster food et y dévoile les mets en vogue chez les hipsters. Si vous comptez vous laisser tenter par cette expérience culinaire, dépêchez vous, la tendance risque de vite changer...

Selon le journaliste Tony Naylor, la nourriture américaine est très appréciée. Les mini-burgers, généralement servis par trois ou quatre, permettent de goûter à plusieurs saveurs en un seul repas. Mais ils reviennent toutefois plus chers qu'un gros burger unique.

La «dirty food», nourriture sale, ne doit pas être confondue avec les fast-foods, trop populaires pour le hipster. Originaire elle aussi des États-Unis, elle compte les burgers, les côtes de porcs, les hot-dogs... bref, tout ce qui dégouline de gras et de sauce. A Paris, le Camion qui Fume cuisine des burgers typiquement américains.

Très appréciés également, le ceviche, une sorte de carpaccio de poisson sud-américain, les pains chinois fourrés aux épices ou encore la traditionnelle currywurst berlinoise, une saucisse noyée dans une sauce au curry et parfois accompagnée de frites. L'Udo, dans le 11ème arrondissement parisien, en propose de délicieuses.

Certains hipsters sont végétariens. Les plus motivés d'entre eux cultivent leurs légumes bios sur leur balcon ou dans leur carré de jardin (en ville évidemment) pour les plus chanceux. Sur le blog Hipsterfood, un jeune couple, chemise à carreaux et grosses lunettes, expose son mode de vie végétarien avec la volonté de «montrer que la nourriture végétarienne n'est pas qu'une mode stupide». Salades de carottes ou de betteraves côtoient les cornichons à la moutarde et le maïs grillé.

Quelle différence alors, entre la hipster food et un plat classique végétarien? Aucune, si ce n'est la présentation des plats. Ici, la soupe de lentilles est immortalisée au Reflex et la photographie assortie de filtres vintage.

Côté dessert enfin, le hipster aime le fait maison. Sur Instagram, application qui lui est indispensable, les photos de cookies, muffins, tartes ou pâtisseries plus élaborées artisanaux se trouvent par milliers.

Célésia Barry
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