Monde

L'élection de Barack Obama: une bonne nouvelle pour la conquête spatiale

Jamal El Hassani, mis à jour le 09.11.2012 à 18 h 00

Moon Dreams / Steve Jurvetson via FlickrCC License by

Moon Dreams / Steve Jurvetson via FlickrCC License by

Inquiète de voir ses financements amputés par un Mitt Romney qui souhait reconsidérer l’intérêt d’un financement public des missions spatiales, la Nasa est rassurée de voir Barack Obama réélu et a annoncé d’ambitieux projets, lit-on sur space.com.

D’abord le retour sur la Lune, annonce la Nasa sur son site. Grâce à un nouveau vaisseau d’exploration, qui pourrait tout aussi bien servir à aller sur la Lune, sur Mars ou à ravitailler la Station spatiale internationale, les astronautes pourraient rester six mois sur la Lune, au lieu de quelques jours comme lors de la première mission Apollo sur la Lune:

«Avec un minimum de deux missions lunaires par an, nous arriverons rapidement à établir un avant-poste permanent. Les équipes resteront plus longtemps et apprendront à exploiter les ressources de la Lune, alors que des vaisseaux feraient le voyage pour livrer des cargaisons. A terme, le nouveau système pourrait faire tourner des équipes de et vers l’avant-poste lunaire tous les six mois.»

La Nasa a d’autres projets très ambitieux depuis le succès de la mission de la sonde Curiosity sur Mars: la sonde Juno, qui dans cinq ans se mettra en orbite autour de Jupiter, une mission interstellaire de 100 ans, une autre envoyant des astronautes sur un astéroïde d’ici 2025 mais surtout le commencement de missions humaines vers Mars au milieu des années 2030.

Toutes ces nouvelles missions sont rendues possibles grâce à de nouvelles technologies qui vont permettre aux astronautes d’aller jusqu’à Mars, en s’entraînant d’abord sur des distances intermédiaires, explique space.com:

«En 2010, le Président Obama demandé à la Nasa de travailler à l’envoi d’astronautes sur un astéroïde proche de la terre d’ici 2025, puis dans les environs de Mars avant le milieu des années 2030. Pour atteindre des destinations aussi éloignées, l’agence développe une énorme fusée appelée le Système de Lancement Spatial (SLS) et une capsule d’équipage nommée Orion.

Mais les astronautes ne vont probablement pas se diriger directement vers un rocher lorsque SLS et Orion seront prêts à voler ensemble en 2021. L’an dernier, le bruit a commencé à courir que la Nasa voudrait explorer Terre-Lune L2, un point de l’espace qui se trouve derrière la face cachée de la Lune, pour commencer (...) Donc la Nasa (et peut-être ses partenaires internationaux) peut en apprendre plus sur l’assistance aux humains dans l’espace lointain.»

 

Jamal El Hassani
Jamal El Hassani (83 articles)
Journaliste
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour réaliser des statistiques de visites, vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêt et nous suivre sur les réseaux sociaux. > Paramétrer > J'accepte