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«C'est la faute au réchauffement climatique, idiot!»: la une-choc de Bloomberg Businessweek après Sandy

Temps de lecture : 2 min

la couverture du nouveau numéro de Bloomberg Businessweek
la couverture du nouveau numéro de Bloomberg Businessweek

«C’est la faute au réchauffement climatique, idiot!»: le titre, référence à un célèbre slogan politique de l'époque Clinton, s’étale en capitales en une du prochain numéro du magazine Bloomberg Businessweek, au-dessus d’une photo de New York inondée à la suite de l’ouragan Sandy. «Notre dossier de couverture de la semaine pourrait déclencher une polémique, mais seulement parmi les idiots», a renchéri sur Twitter son rédacteur en chef, Josh Tyrangiel.

Sandy a relancé aux Etats-Unis le débat sur l’impact du changement climatique sur les catastrophes naturelles, comme nous l’expliquions dans un article mercredi. «Nous n'avons aucune bonne base théorique ni de bons modèles qui nous diraient comment les tempêtes hybrides risquent d'évoluer avec le climat. […] Ce qui ne veut pas dire que le changement climatique ne va pas influer sur ces phénomènes, mais cela signifie simplement, franchement, que nous ne le savons pas», y expliquait Kerry Emmanuel, du MIT. «Les tempêtes hybrides sont des phénomènes aléatoires. De la pure incertitude. Mais avec les ouragans, la composante environnementale est très importante», affirmait de son côté Kevin Trenberthn, du National Center for Atmospheric Research

Jean-Marie Pottier Rédacteur en chef, responsable de la newsletter politique «Le Jour d'après». Auteur de «Indie Pop 1979-1997» et «Ground Zero. Une histoire musicale du 11-Septembre» (Le Mot et le Reste).

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