Culture

Steven Seagal, le vrai dur à cuire d'Hollywood

Temps de lecture : 2 min

Si tout a été dit et écrit sur les phrases métaphysiques et le sens de la formule improbable de Jean-Claude Van Damme et qu’Arnold Schwarzenegger est un habitué notoire des déclarations-choc en interview avec un penchant pour le sexisme à l’ancienne, un autre héros de films de baston hollywoodiens n’a pas encore la place qu’il mérite dans les classements des meilleures citations qui fleurissent sur Internet: Steven Seagal.

Celui qui a incarné le désormais culte Casey Ryback, un cuistot qui tue à la main et un par un trente mercenaires sur un cuirassé américain dans Piège en haute mer, vient de donner une interview mémorable de 50 minutes à la chaîne de télévision américaine AXS TV. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que son image de dur à cuire n’en sortira que renforcée.

Avec sa tendance à romancer son histoire personnelle et sa jeunesse, Steven Seagal fait l’objet de nombreux fantasmes. Expert en aïkido qui a ouvert un dojo au Japon dans les années 1970 et a enseigné les arts martiaux à plusieurs athlètes de haut niveau, Seagal fait aussi partie d’un groupe de musique, est un bouddhiste pratiquant et travaille occasionnellement comme agent de maintien de l’ordre avec un shérif en Louisiane (une émission suit ses exploits dans les rues de Jefferson Parish).

A lire sa dernière interview, il ne s'agit là que des éléments les plus banals de sa dangereuse vie:

Schiavello: Vous a-t-on déjà tiré dessus?

Seagal: Oui.

Schiavello: Portez-vous toujours une arme?

Seagal: Oui.

Schiavello: Êtes-vous toujours aussi rapide qu’il y a 10 ans?

Seagal: Peut-être plus rapide.

Quand le présentateur Michael Schiavello lui demande si Jean-Claude Van Damme est «le dur à cuire le plus légitime d’Hollywood», la réponse de Seagal fuse:

«Je peux te rire au visage?»

Si vous voulez en apprendre davantage sur comment Steven Seagal a appris les arts martiaux d’un chef cuisinier, sur les techniques secrètes et ancestrales pour tuer un homme qu’il connaît ou encore sur son dojo qui était dans un quartier «plein de yakuza» ce qui lui a permis d’utiliser au moins 300 fois ses techniques dans des bagarres de rues, achetez un sac de popcorn et lisez les meilleurs extraits de l’interview sur le site Filmdrunk.

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