Culture

James Franco poursuivi pour diffamation par un de ses anciens professeurs

Temps de lecture : 2 min

James Franco/DavidShankbone via FlickrCC license by
James Franco/DavidShankbone via FlickrCC license by

La querelle entre James Franco et un de ses anciens professeurs de l’université de New York (NYU) continue.

Le New York Post rapporte que José Angel Santana poursuit en justice la star hollywoodienne cette semaine. L’ancien professeur de cinéma NYU affirme que Franco l'a diffamé de manière intentionnelle car il lui avait accordé la note «D» après que le surdiplômé avait séché quasiment un semestre entier de cours.

En s’adressant au journal, Santana a fait une analogie avec l’actualité politique du pays:

«Quelle que soit la personne qui était assise dans la chaise de Clint Eastwood à la convention républicaine, elle était plus présente que M. Franco dans mes cours», a déclaré José Angel Santana en faisant référence à la «conversation» de l’acteur de Dirty Harry avec une chaise vide censée représenter le Président Obama. Franco est «un tyran», a affirmé l’ancien professeur.

«Il utilise la chaire tyrannique de sa célébrité pour punir tous ceux qui ne font pas ce qu’il leur dit.»

Santana affirme qu’il a perdu son emploi car il a décidé de donner une mauvaise note à Franco, et il poursuit aussi l’université dans l’espoir de récupérer son travail. Comme nous vous l'expliquions en décembre 2011, il avait parlé au New York Post quand il venait de déposer plainte. Il avait alors raconté au journal que Franco avait séché 12 des 14 cours qu'il avait dispensés, et que l’ancien animateur de la cérémonie des Oscar lui avait alors répondu en le ridiculisant publiquement. Le reste du département d'art dramatique a alors suivi, assure Santana, en le renvoyant un peu plus tard. (NYU, comme vous vous en doutez, dément les affirmations de Santana.)

«J’ai décidé de jouer dans 127 Heures au lieu d’aller à mes cours d’art dramatique», avait expliqué Franco au printemps quand on l’avait interrogé sur sa présence en classe.

«J’ai déjà suivi des cours d’art dramatique pendant huit ans. J’avais l’impression que je n’avais pas besoin de perdre mon temps avec un mauvais professeur et que je devais partir et travailler avec [le réalisateur] Danny Boyle. J’ai pensé que c’était la bonne décision.»

Pauline Moullot Journaliste

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