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Syrie: le pouvoir frappé par un attentat à Damas

Temps de lecture : 2 min

Un tank de l'armée syrienne vu depuis le viseur d'un membre de l'Armée syrienne libre à Homs le 17 juillet 2012, 17/07/2012
Un tank de l'armée syrienne vu depuis le viseur d'un membre de l'Armée syrienne libre à Homs le 17 juillet 2012, 17/07/2012

Le ministre de la Défense syrien Daoud Rajha et son son adjoint Assef Shawkat, qui est également le beau-frère du chef de l’Etat Bachar el-Assad, ont été tués ce mercredi 18 juillet dans un attentat perpétré par un garde du corps à Damas, selon la télévision d’Etat syrienne. La BBC propose un double portrait des deux hommes ici.

Il s’agit du «coup le plus sérieux porté au haut commandement d’el-Assad depuis le début de la rébellion dans le pays, il y a 16 mois», selon l’agence de presse Reuters. Le patron du renseignement et le ministre de l’Intérieur ont été blessés au cours de l’attaque, qui visait une réunion où étaient présents de nombreux ministres et responsables de la sécurité. Bachar el-Assad n’était apparemment pas présent à la réunion.

L’attaque a été revendiquée par Lioua al-Islam, un groupe rebelle islamiste dont le nom signifie «La brigade de l’Islam», et par l’Armée syrienne libre (ASL), rapporte Al-Jazeera.

Du côté de la diplomatie, un projet de résolution de l’ONU menaçant la Syrie de sanctions doit être mis au vote dans l’après-midi. Projet pour lequel «nous allons vers un double veto russe et chinois» selon un diplomate occidental cité par Le Monde. Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a pour sa part déclaré espérer «sincèrement que les membres du Conseil de Sécurité seront unis et vont agir» après une rencontre avec le président chinois Hu Jintao à Pékin.

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