France

Panique à bord du vol Air France Paris-Bogota

Temps de lecture : 2 min

Air France A340 / husseinabdallah via Flickr CC License By
Air France A340 / husseinabdallah via Flickr CC License By

Les passagers du vol Air France AF422 ont «cru mourir» quand leur avion en direction de Bogota a dû procéder à un atterrissage forcé sur la petite île de Terceira, aux Açores, dans l'après-midi du lundi 5 mars.

Des Colombiens britanniques qui étaient sur le vol Paris-Bogota ont ainsi dit au Guardian que les passagers «se disaient adieu» pendant la descente précipitée de l'avion:

«On a regardé par la fenêtre et la mer était directement en dessous de nous. De l'essence s'écoulait sur les ailes. On a cru qu'on allait mourir.»

Tous les passagers se sont sortis indemnes de l'incident, dont l'origine n'est pas encore claire, note Le Figaro. Air France parle du «déclenchement intempestif d'une alarme incendie» et réfute «toute brutale perte d'altitude», tandis que The Guardian évoque un court-circuit, révélé par une fumée dans la cabine de repos de l'équipage d'après l'Aviation Herald.

Air France affirme au Figaro qu'il n'y a pas eu de fumée et que «c'est simplement l'annonce du déroutage qui a provoqué un certain stress chez les passagers».

Autre divergence entre Air France et The Guardian: le journal britannique affirme qu'une cinquantaine de Colombiens à bord de l'avion n'ont pas eu l'autorisation de pénétrer sur le territoire des Açores parce qu'ils n'avaient pas les bons visas, et qu'ils ont dû passer la nuit dans l'aéroport. La compagnie aérienne dément et assure «que tous les voyageurs sans exception ont été hébergés aux frais de la compagnie».

Newsletters

Bonus Malthus

Bonus Malthus

1 bougie

1 bougie

Ségolène Royal, ambassadrice des pôles

Ségolène Royal, ambassadrice des pôles

Newsletters