Économie

Pour Georges Soros, nous vivons ce qu’a connu l’Union soviétique

Temps de lecture : 2 min

GeorgeSoros, Chairman, Soros Fund Management, janvier 2010 /  World Economic Forum via Wikimedia commons.  
GeorgeSoros, Chairman, Soros Fund Management, janvier 2010 /  World Economic Forum via Wikimedia commons.  

Des temps difficiles, il en a traversés, Georges Soros. Mais la période que nous vivons est l’une des plus «difficile» et «sérieuse» qu’il a connue, «comparable», dit-il, à «l’effondrement du système soviétique».

The Daily Beast est allé interviewer, dans son bureau new-yorkais, celui que ses ennemis définissent comme un «spéculateur sur les monnaies (…) inutile, improductif et immoral», tandis que d’autres plus bienveillants saluent son engagement en faveur de la démocratie.

Il ressort de ce long portrait économico-politique de Georges Soros que ce dernier n’a plus beaucoup de certitudes. Si ce n’est qu’«il faut que l’euro survive» au risque sinon «de revivre les conflits qui ont déchiré l’Europe durant des siècles: une forme extrême de nationalisme (…). Du temps d’Hitler, c’était les juifs qui étaient visés. Aujourd’hui, ce sont les gitans, les Roumains (…) et bien sûr les musulmans immigrés».

Déçu par Obama, et «conscient des limites» des démocrates, Georges Soros a tout de même une petite lueur d’espoir pour 2012, du côté des pays émergents: «Des dictateurs ont été renversés. C’est très encourageant pour la liberté et la croissance.»

Slate.fr

Newsletters

L'effet Ikea: quand galérer nous fait kiffer

L'effet Ikea: quand galérer nous fait kiffer

Plus nous passons de temps à monter des meubles ou à assembler des objets, plus nous leur accordons de valeur émotionnelle et financière.

Devinez quelle main invisible préparait le dîner d'Adam Smith

Devinez quelle main invisible préparait le dîner d'Adam Smith

Dans un ouvrage drôle et percutant, l'essayiste suédoise Katrine Marçal revient sur l'une des plus fameuses théories économiques. Et pas mal d'autres certitudes.

Chez les trentenaires, les hommes empruntent bien plus à leurs parents que les femmes

Chez les trentenaires, les hommes empruntent bien plus à leurs parents que les femmes

Plus les jeunes adultes vieillissent, plus l'écart entre les genres se creuse.

Newsletters