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Egypte: des symboles pour reconnaître les candidats

Temps de lecture : 2 min

Le 4 février 2011, une femme et des enfants se dirigent vers la place Tahrir. REUTERS/Goran Tomasevic
Le 4 février 2011, une femme et des enfants se dirigent vers la place Tahrir. REUTERS/Goran Tomasevic

Les affiches de campagne des élections législatives du 28 novembre, en Egypte, ont envahi les murs de la capitale. Avec une particularité. Toutes arborent un symbole en guise de reconnaissance du candidat. De la brosse à dent à la pyramide, en passant par un piano ou une fusée, chaque candidat dispose d’un symbole qui lui est propre, explique The Guardian dans un diaporama consacré au scrutin.

Les symboles électoraux sont d’usage dans de nombreux pays, à l’instar de l’Inde, du Libéria ou du Soudan, rapporte Global Voices. En Egypte, leur utilisation remonterait à 1956 [sous la présidence de Nasser] et permettrait aux électeurs illettrés d’identifier les candidats de leur choix sur les bulletins de vote.

Mais chaque électeur a tendance à assimiler chaque candidat au symbole qu’il représente explique Moritz:

« Le problème évidemment, est que des symboles particuliers portent certaines valeurs et connotations, et donc peuvent conférer un avantage, comme d'avoir [le croissant de] lune comme symbole dans les pays à prédominance musulmane.»

Si à l’origine, seuls 30 symboles étaient nécessaires pour désigner les candidats, ils seraient maintenant plus de 250 depuis la chute de Hosni Moubarak.

Slate.fr

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