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Les 10 produits les plus étranges issus des technologies de la Nasa

Slate.fr, mis à jour le 28.09.2011 à 15 h 28

Photo: La Station spatiale internationale, le 12 juillet 2011. REUTERS/Nasa

Photo: La Station spatiale internationale, le 12 juillet 2011. REUTERS/Nasa

Une fleur aquatique qui absorbe les eaux usées, un lubrifiant, une appli iPad de géolocalisation, des couches ultra-absorbantes, un parfum à la rose «en apesanteur», autant de produits «innovants» créés grâce aux technologies de la Nasa. Des objets des plus déconcertants qui sont des applications directes de découvertes faites par l’agence en charge de la recherche spatiale et de l'aéronautique des Etats-Unis. Un article de io9 du 15 septembre en donne quelques exemples.

La technologie de fabrication des vêtements ultra absorbants utilisés par des astronautes a été, par exemple, reprise par l’industrie des couches pour bébés.

Le lubrifiant, Astroglide, fut conçu par  Dan Wray, un ingénieur, alors qu’il travaillait sur les systèmes de refroidissement d’une navette spatiale en 1977. Ou encore, une application pour l’iPad capable de vous géolocaliser avec une très grande précision –au centimètre près– est issue d’une technologie conçue au départ par la Nasa pour permettre la navigation de robots.

Un chercheur de la Nasa, Bill Wolverton, a découvert le pouvoir absorbant de la jacinthe d’eau –qui pousse en grande quantité au sud de Etats-Unis. Cette herbe aquatique est capable d’avaler comme une éponge les eaux d’égoûts dont on ne sait plus que faire, grâce à une microbactérie. Cette découverte a été largement appliquée pour la purification des eaux usées au sud des Etats-Unis.

Et ça n’est pas fini. Shiseido, la célèbre marque japonaise de parfums, a sorti «Zen» un parfum qui sent la «rose en apesanteur» plantée dans une navette spatiale.

Selon un article du PBBS du 5 septembre, la Nasa a recensé plus de 1.750 applications à la vie de tous les jours qui trouvent leur origine dans ses recherches. Mais la plus grande contribution de la Nasa selon Roger Launius, conservateur du National Air and Space Museum de Washington, est d’avoir rassemblé des équipes de scientifiques qui collaborent pour résoudre des problèmes. «Puis, quand ils retournent seuls dans leurs universités ou entreprises, ils emportent avec eux les connaissances qu’ils ont engrangées pendant leur travail en équipe», dont ils tirent parfois des applications pour la vie de tous les jours.

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