Monde

Julian Assange ne voudrait plus écrire ses mémoires

Temps de lecture : 2 min

Julian Assange, en décembre 2010. REUTERS/Paul Hackett
Julian Assange, en décembre 2010. REUTERS/Paul Hackett

Le contrat d’édition signé par Julian Assange pour écrire ses mémoires serait sur le point de s’effondrer, apprend-on sur le Guardian.

Le quotidien britannique cite des sources anonymes proches du monde de l’édition selon lesquelles le fondateur de Wikileaks ne voudrait plus écrire le livre qu’il avait annoncé «du moins sous sa forme originale».

En décembre, Assange avait signé un contrat de £930,000 (plus d’un million d’euros) averc la maison d’édition Canongate basée à Edimbourg et la société américaine Alfred A Knopf. Il avait annoncé vouloir que cette autobiographie (écrite par un «nègre», Andrew O'Hagan) soit «l’un des documents unificateurs de notre génération».

Mais aujourd’hui, il semblerait que le hacker australien, qui doit faire appel de son jugement d’extradition vers la Suède la semaine prochaine, ait peur que ses mémoires ne donnent des «munitions» à l’accusation américaine qui pourrait à son tour demander son extradition en l’inculpant de terrorisme. Ni Assange ni les maisons d’édition n’ont confirmé ces propos.

Julian Assange avait affirmé compter sur son contrat d’édition pour payer ses frais de justice. Il a récemment posté une vidéo parodiant MasterCard pour demander des fonds, et a également annoncé vouloir faire un procès à la société de cartes qui a refusé de transférer les donations faites à Wikileaks. Coïncidence?

Newsletters

Une semaine dans le monde en 7 photos

Une semaine dans le monde en 7 photos

Attentat terroriste sur le London Bridge, démission du Premier ministre maltais soupçonné d'ingérences dans l'enquête sur le meurtre de la journaliste Daphne Caruana Galizia, manifestations en France contre la réforme des retraites....

Un homme invente une frontière et fait payer des migrants pour la franchir

Un homme invente une frontière et fait payer des migrants pour la franchir

Il avait érigé un faux poste-frontière, en Russie, et faisait croire que la Finlande se trouvait de l'autre côté.

Renvoyer les demandeurs d'asile chez eux est une erreur

Renvoyer les demandeurs d'asile chez eux est une erreur

Rapatrier les réfugiés dans des pays dangereux contrevient au droit international et alimente les conflits, l'instabilité et les crises. Il existe de meilleures alternatives.

Newsletters