Monde

Dans cette prison, on peut tout faire sauf sortir

Slate.fr, mis à jour le 07.06.2011 à 9 h 54

Hope in a Prison of Despair, Evelyn de Morgan, Wikimedia Commons/Domaine Public

Hope in a Prison of Despair, Evelyn de Morgan, Wikimedia Commons/Domaine Public

Au Venezuela, dans la prison de San Antonio sur Margarita Island, les condamnés peuvent tout faire, ou presque, relate Simon Romero du le New York Times, dans un article du 3 juin 2011.

Les prisonniers —comme dans toutes les prisons vénézuéliennes— font à peu près ce qu'ils veulent dans leur prison, même si elle est surveillée de l'extérieur par des soldats. San Antonio est peut-être le plus tranquille des établissements pénitentiers: les visiteurs vont jusqu'à y passer le week-end et y faire la fête.

«Dans une piscine extérieure, des femmes en bikini batifolent sous le soleil caribéen. On peut sentir l'odeur de la marijuana dans l'air. On entend du reggaeton d'une boîte de nuit, remplie de couples dansant corps contre corps. Des peintures du logo Playboy ornent la salle de billard. Les condamnés et leurs invités se bousculent pour parier sur des combats de coqs.»

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