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L'US Army fait son shopping de smartphones et tablettes numériques

Temps de lecture : 4 min

Official Army iPhone app, familymwvr via Flickr
Official Army iPhone app, familymwvr via Flickr

L’US Army, l'armée de terre américaine, envisage de se fournir en smartphones (iPhone et Android) et tablettes numériques choisis «sur étagère», c'est-à-dire qui existent déjà dans le secteur civil, nous apprend le Wall Street Journal.

Le cahier des charges est simple: pouvoir faire ce qui se fait déjà, comme visionner les images filmées par les drones sur un écran portable, mais avec du matériel plus léger et tout aussi résistant. Ces appareils grand public doivent pouvoir supporter les conditions difficiles du combat en zone désertique, comme c’est le cas en Irak ou en Afghanistan, ce qui implique quelques modifications pour les rendre plus rustiques. Des essais en «conditions réelles» doivent avoir lieu la semaine prochaine.

Selon Michael McCarthy, l'un des responsables du projet cité par le Wall Street Journal, l’idée est de fournir aux soldats «les bons appareils pour les bonnes raisons, et non pas ajouter un gadget clinquant à leur équipement». Le produit fini doit aussi rester abordable, de l'ordre de quelques centaines d’euros pièce. «Il n’est pas question de dépenser 2.500 dollars pour tropicaliser un appareil qui ne coûte que 200 dollars», précise McCarthy.

L’armée teste actuellement environ 85 applications qui pourraient être utiles à son personnel: géolocalisation, réalité augmentée, aide à l’assistance médicale, etc. L’un des principaux objectifs est de généraliser l’utilisation de la biométrie sur le terrain, très pratique quand il s’agit d’identifier un insurgé capturé ou tué dans les montagnes afghanes.

L’armée de terre américaine va se fournir en smartphones (iPhone et Androïd) et tablettes numériques choisis «sur étagère», c'est-à-dire qui existent déjà dans le secteur civil, nous apprend le Wall Street Journal.

Le cahier des charge est simple: pouvoir faire ce qui se fait déjà, comme visionner les images filmées par les drones sur un écran portable, mais avec du matériel plus léger et tout aussi résistant. En effet, un tel équipement doit pouvoir supporter les conditions difficiles du combat en zone désertique, comme c’est le cas en Irak ou en Afghanistan. Des essais en «conditions recréées» doivent bientôt avoir lieu sur le polygone de tir de White Sands au Nouveau Mexique, ainsi qu’à Fort Bliss au Texas voisin.

Selon Michael McCarthy, l'un des responsables du projet cité par le Wall Street Journal, l’idée est de fournir aux soldats «les bons appareils pour les bonnes raisons, et non pas ajouter un gadget clinquant de plus à leur équipement». Le produit fini doit aussi rester abordable,

L’armée de terre américaine va se fournir en smartphones (iPhone et Androïd) et tablettes numériques choisis «sur étagère», c'est-à-dire qui existent déjà dans le secteur civil, nous apprend le Wall Street Journal.

Le cahier des charge est simple: pouvoir faire ce qui se fait déjà, comme visionner les images filmées par les drones sur un écran portable, mais avec du matériel plus léger et tout aussi résistant. En effet, un tel équipement doit pouvoir supporter les conditions difficiles du combat en zone désertique, comme c’est le cas en Irak ou en Afghanistan. Des essais en «conditions recréées» doivent bientôt avoir lieu sur le polygone de tir de White Sands au Nouveau Mexique, ainsi qu’à Fort Bliss au Texas voisin.

Selon Michael McCarthy, l'un des responsables du projet cité par le Wall Street Journal, l’idée est de fournir aux soldats «les bons appareils pour les bonnes raisons, et non pas ajouter un gadget clinquant de plus à leur équipement». Le produit fini doit aussi rester abordable, à quelques centaines d’euros pièce. «Il n’est pas question de dépenser 2.500 dollars pour tropicaliser un appareil qui ne coûte que 200 dollars», précise McCarthy.

L’armée évalue actuellement environ 85 applications qui pourraient être utile à son personnel: géolocalisation, réalité augmentée, aide à l’assistance médicale, etc. L’un des objectifs majeurs est notamment de généraliser l’utilisation de la biométrie sur le terrain, très pratique quand il s’agit d’identifier un insurgé capturé ou tué en Afghanistan.

L’armée de terre américaine va se fournir en smartphones (iPhone et Androïd) et tablettes numériques choisis «sur étagère», c'est-à-dire qui existent déjà dans le secteur civil, nous apprend le Wall Street Journal.

Le cahier des charge est simple: pouvoir faire ce qui se fait déjà, comme visionner les images filmées par les drones sur un écran portable, mais avec du matériel plus léger et tout aussi résistant. En effet, un tel équipement doit pouvoir supporter les conditions difficiles du combat en zone désertique, comme c’est le cas en Irak ou en Afghanistan. Des essais en «conditions recréées» doivent bientôt avoir lieu sur le polygone de tir de White Sands au Nouveau Mexique, ainsi qu’à Fort Bliss au Texas voisin.

Selon Michael McCarthy, l'un des responsables du projet cité par le Wall Street Journal, l’idée est de fournir aux soldats «les bons appareils pour les bonnes raisons, et non pas ajouter un gadget clinquant de plus à leur équipement». Le produit fini doit aussi rester abordable, à quelques centaines d’euros pièce. «Il n’est pas question de dépenser 2.500 dollars pour tropicaliser un appareil qui ne coûte que 200 dollars», précise McCarthy.

L’armée évalue actuellement environ 85 applications qui pourraient être utile à son personnel: géolocalisation, réalité augmentée, aide à l’assistance médicale, etc. L’un des objectifs majeurs est notamment de généraliser l’utilisation de la biométrie sur le terrain, très pratique quand il s’agit d’identifier un insurgé capturé ou tué en Afghanistan.

à quelques centaines d’euros pièce. «Il n’est pas question de dépenser 2.500 dollars pour tropicaliser un appareil qui ne coûte que 200 dollars», précise McCarthy.

L’armée évalue actuellement environ 85 applications qui pourraient être utile à son personnel: géolocalisation, réalité augmentée, aide à l’assistance médicale, etc. L’un des objectifs majeurs est notamment de généraliser l’utilisation de la biométrie sur le terrain, très pratique quand il s’agit d’identifier un insurgé capturé ou tué en Afghanistan.

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