Monde

Zuckerberg ne veut manger que ce qu'il aura lui-même tué

Temps de lecture : 2 min

Butcher / Stu spivack via Flickr by licenseCC
Butcher / Stu spivack via Flickr by licenseCC

Chaque année, Mark Zuckerberg se lance un «défi personnel». En 2009, il avait tenté de porter des cravates tous les jours, l’année dernière, le fondateur de Facebook, s’était mis à apprendre le chinois. Cette année, il raconte lors d’une interview qu’il veut entrer en communion avec la nature et ne mangera que ce qu’il a tué de ses propres mains, explique un blog de CNN:

«Je mange des aliments beaucoup plus sains. […] Et j’ai appris beaucoup sur l’agriculture durable et l’élevage des animaux.»

Le 4 mai, il écrivait sur son compte Facebook:

«Je viens de tuer un cochon et une chèvre.»

Il avait alors été introduit dans une ferme par un de ses amis, Jesse Cool, chef renommé de la Silicon Valley. Grâce aux conseils des agriculteurs voisins, il avait alors tué ses premiers animaux (un poulet, un cochon et une chèvre). Jesse Cool raconte:

«Il a tranché la gorge de la chèvre avec un couteau, ce qui constitue le moyen le plus naturel pour faire cela.»

Il les a ensuite amenés chez un boucher de Santa Cruz qui les a coupés en morceaux pour ensuite les ramener à sa copine Priscilla qui les a cuisinés. Sur son Facebook, il a mis une photo du poulet et les recettes de cuisine des plats qu’il en a faits. Mark Zuckerberg a déclaré qu'il allait sûrement commencer à chasser.

Selon lui ce nouveau régime «tue-ce-que-tu-manges» n’a pas changé ses habitudes alimentaires. Il a seulement limité les restaurants qu’il côtoie à ceux où il peut manger végétarien.

Dans un e-mail envoyé à CNN, il explique:

«Je pense que beaucoup de monde oublie qu'un être vivant doit mourir pour vous pour que [vous puissiez] manger sa viande, mon objectif est de ne pas me laisser oublier d'être reconnaissant pour ce que j'ai.»

Il expliquait qu'en fait sa première mise à mort d'un animal avait été celle d'un homard qu'il avait plongé vivant dans l'eau bouillante. Il a avait alors décrit la mise à mort comme «difficile, du moins émotionnellement». Il s'était ensuite renseigné sur les différentes façons de faire mourir un homard sans qu'il souffre.

Slate.fr

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