Économie

Un homonyme de Mark Zuckerberg évincé de Facebook

Temps de lecture : 2 min

Mark Zuckerberg, dans une photo figurant sur le site de son cabinet
Mark Zuckerberg, dans une photo figurant sur le site de son cabinet

Sur Facebook, il vaut mieux ne pas s’appeler Mark Zuckerberg si vous n’êtes pas LE Mark Zuckerberg. Le quotidien régional américain The Indianapolis Star nous raconte en effet l’histoire d’un avocat d’Indianapolis spécialisé dans les faillites d’entreprises qui affirme que son compte a été supprimé le 9 mai pour «usurpation d’identité». Son nom est Mark S. Zuckerberg, une unique initiale le différencie donc du Mark E. Zuckerberg qui a fondé le réseau social:

«Tous mes amis sont énervés parce qu’ils croient que je me suis enlevé de leurs friends. Je vais devoir leur donner beaucoup d’explications.»

«Il y a deux ans, on lui avait déjà refusé de créer un profil et il avait dû prouver son identité avec des copies de son permis de conduire, de son certificat de naissance et de sa carte du barreau d’Indianapolis», ajoute The Indianapolis Star.

En octobre dernier, USA Today avait consacré un article à Mark S. Zuckerberg, âgé de 48 ans, au moment de la sortie du film de David Fincher The Social Network:

«Son bureau dans le centre-ville d’Indianapolis reçoit environ une douzaine de coups de fil par jour de gens se plaignant de Facebook et demandant une aide technique. Il reçoit 500 demandes par jour pour devenir son ami sur Facebook, beaucoup venant de gens d’autres pays ne parlant même pas anglais, ce qui fait qu’il ne pourrait pas leur expliquer son identité, même s’il le voulait.»

L’avocat se plaignait également d’avoir été évincé de Google, sur lequel il était auparavant très bien référéncé: «Ce type me tue!» Il a d’ailleurs créé un site internet, IAmMarkZuckerberg.com, pour promouvoir son identité en ligne. Quand on se rend sur le site de son cabinet, on l’entend aussi dire dans une petite animation: «Hello, I’m Mark Zuckerberg, and I welcome you to my website» («Bonjour, je suis Mark Zuckerberg, bienvenue sur mon site»).

Il faisait néanmoins part dans le même article d’une certaine admiration pour son homonyme: «Il a changé le monde, la façon dont les gens se rencontrent et parlent.» Il expliquait également que son drôle de patronyme ne lui avait pas causé que des désagréments:

«J’ai été à Vegas une fois et j’ai appelé pour réserver une chambre. Ils ont dit: "Quel est votre nom?" et j’ai répondu. Là, ils ont dit: "Oh, on peut vous faire ça tout de suite, Monsieur".»

Newsletters

Le nouveau pouvoir d'attraction de Marseille

Le nouveau pouvoir d'attraction de Marseille

La cité phocéenne accueille chaque année de nouveaux habitants. Mais les premiers à répondre présents ne restent que le temps des vacances.

Ne parlez plus jamais de «pensions alimentaires»

Ne parlez plus jamais de «pensions alimentaires»

«Violences économiques». Le terme est apparu dans les médias en 2018, avec les manifestations des «gilets jaunes». Il désigne un phénomène lié au couple désormais bien connu dont il faut prendre conscience: de même qu'on ne doit pas accepter les...

L'élection de Joe Biden peut rebattre les cartes en Asie-Pacifique

L'élection de Joe Biden peut rebattre les cartes en Asie-Pacifique

S'il réactivait l'accord transpacifique duquel Trump s'était retiré, le futur président des États-Unis troublerait la toute nouvelle plus grande zone de libre-échange au monde.

Newsletters