Culture

Arnold Schwarzenegger revient au cinéma

Temps de lecture : 2 min

Cette fois-ci, c'est officiel: Arnold Schwarzenegger entame son retour vers le cinéma. Il l'a annoncé en un tweet sur son compte officiel ce vendredi:

«De réjouissantes nouvelles. Cela fait sept ans que mes amis de la CAA me demandent quand est-ce qu'ils pourront sérieusement accueillir des propositions. Je leur ai donné mon feu vert aujourd'hui.»

La CAA est la Creative Artists Agency, l'agence hollywoodienne de Schwarzenegger. Cela faisait des semaines que l'ancien gouverneur de la Californie préparait son retour. Début janvier, il en était encore à se demander s'il reviendrait au cinéma, affirmant que «c'est comme faire du vélo, ou skier. On s'y met et on a l'impression d'avoir arrêté seulement la veille».

Deux semaines plus tard, dans une interview au journal autrichien Krone relayée par le Guardian, l'acteur estimait désormais son retour sur grand écran «inévitable».

Schwarzie contre les nazis

Il a déjà trouvé trois scénarios possibles pour son prochain film:

«Un de ces scénarios, que j'avais lu bien avant de devenir gouverneur, me plait particulièrement. Je jouerais un vieux soldat [allemand], à qui l'on ordonne à la fin de la guerre de tuer un groupe d'enfants. Mais il ne le fait pas et à la place il les emmène en lieu sûr au risque de sa vie. C'est plein de toutes sortes d'aventures. Le scénario est basé sur une histoire vraie.»

Le Guardian identifie ce scénario comme celui de With Wings as Eagles, écrit par le scénariste de Braveheart Randall Wallace, auquel Schwarzenegger s'est intéressé dès 1996, comme le montre cet article écrit à l'époque par Entertainment Weekly sur les films sur la Seconde Guerre mondiale: c'est l'histoire d'un colonel allemand à qui les SS ordonnent de tuer des milliers de prisonniers américains alors que la guerre en est à ses derniers jours. Le colonel refuse et se bat contre son camp. Randall Wallace avait écrit ce scénario en pensant à Schwarzenegger pour le premier rôle, «un corps musclé au grand pouvoir physique», assure le Guardian.

Son retour au cinéma devrait lui permettre de refaire une partie de sa fortune: ses mandats de gouverneur lui ont coûté cher, au sens littéral et figuré: entre ses dépenses et l'absence de revenus hollywoodiens, il estime avoir perdu plus de 200 millions de dollars (150 millions d'euros), même s'il insiste ne pas regretter, et dit que ça valait le coup.

Photo: Arnold Schwarzenegger au festival de Cannes de 2003 / Georges Biard via Wikimedia commons

Slate.fr

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