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Le flirt numérique conduit plus facilement au lit

Slate.fr, mis à jour le 27.01.2011 à 19 h 22

Votre coeur amoureux tressaille lorsque votre portable vibre? Pas étonnant: toutes ces conversations nocturnes sur le chat de Facebook, ainsi que tous ces textos, risquent de vous conduire bien plus facilement au lit que les formes plus traditionnelles de flirt, lit-on sur le Time.

C'est en tout cas ce que révèle un sondage mené par Shape et Men's Fitness. Les deux magazines ont interrogé 1.200 personnes, avec un résultat surprenant. Près de 80% des femmes et 58% des hommes affirment croire que l'utilisation des réseaux sociaux avec de nouveaux partenaires conduit plus rapidement à avoir des rapports sexuels.

Le contact numérique semble intervenir à tous les stades d'une relation amoureuse: avant même que la relation ait commencé, plus de deux tiers des sondés affirment taper sur Google le nom de leur potentielle conquête.

Les textos sont la première façon pour les couples d'être en contact, explique Reuters: les hommes envoient 39% plus de textos qu'ils n'effectuent d'appels téléphoniques. La proportion monte à 150% pour les femmes. 65% des personnes interrogées affirment qu'on leur a proposé de sortir par texto; 49% par message Facebook. Une fois que la relation est en route, 72% des femmes avouent consulter le profil Facebook de l'ancienne copine de leur actuel partenaire.

Et même quand la passion est à son plus fort, certaines personnes ne peuvent pas se passer de leurs joujoux numériques. Ainsi quand un appel, ou un texto, arrive au cours d'un rapport sexuel, 5% des sondés affirment jeter un coup d'oeil pour voir qui appelle. Et ils sont 1% à arrêter leurs ébats pour répondre au téléphone...

Et quand la flamme s'éteint? L'emprise du numérique reste toujours forte. Ainsi, les adieux numériques sont de plus en plus fréquents. 43% des femmes et 27% des hommes affirment recevoir un texto quand ils se font quitter. Et pour les coeurs brisés, Internet fait briller une lueur d'espoir. 81% de sondés affirment ainsi ne pas vouloir effacer un ex de leurs amis Facebook, et 75% confessent consulter régulièrement le profil d'une ancienne idylle.

Photo: Im Père Lathuille, Edouard Manet, wikimedia.
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