Culture

Schwarzenegger dans un film où il combat les nazis

Temps de lecture : 2 min

Alors que début janvier Arnold Schwarzenegger en était encore à se demander s'il reviendrait au cinéma, plus aucun doute n'est permis. Dans une interview au journal autrichien Krone, relayée par le Guardian, l'acteur estime son retour sur grand écran «inévitable».

Il a déjà trouvé trois scénarios possibles pour son prochain film:

«Un de ces scénarios, que j'avais lu bien avant de devenir gouverneur, me plait particulièrement. Je jouerais un vieux soldat [allemand], à qui l'on ordonne à la fin de la guerre de tuer un groupe d'enfants. Mais il ne le fait pas et à la place il les emmène en lieu sûr au risque de sa vie. C'est plein de toutes sortes d'aventures. Le scénario est basé sur une histoire vraie.»

Le Guardian identifie ce scénario comme celui de With Wings as Eagles, écrit par le scénariste de Braveheart Randall Wallace, auquel Schwarzenegger s'est intéressé dès 1996, comme le montre cet article écrit à l'époque par Entertainment Weekly sur les films sur la Seconde Guerre mondiale: c'est l'histoire d'un colonel allemand à qui les SS ordonnent de tuer des milliers de prisonniers américains alors que la guerre en est à ses derniers jours. Le colonel refuse et se bat contre son camp. Randall Wallace avait écrit ce scénario en pensant à Schwarzenegger pour le premier rôle, «un corps musclé au grand pouvoir physique», assure le Guardian.

Schwarzenegger explique pourtant au Krone ne plus rechercher nécessairement à récupérer son aura de star de film d'action, citant Clint Eastwood comme exemple de reconversion d'acteur, et envisageant des films plus petits budgets et avec moins de coups de feu.

S'il ne se désintéresse pas de la politique, il note que le seul poste politique majeur qui l'intéresse vraiment ne lui est pas accessible: n'étant pas né aux Etats-Unis, il ne peut devenir président américain... Quant aux deuxième meilleur poste, il l'a déjà exercé pendant son mandat de gouverneur californien. Il pourrait se présenter au Congrès, mais ne l'envisage pas pour l'instant.

C'est que ses mandats de gouverneur lui ont coûté cher, au sens littéral et figuré: entre ses dépenses et l'absence de revenus hollywoodiens, il estime avoir perdu plus de 200 millions de dollars (150 millions d'euros), même s'il insiste ne pas regretter, et dit que ça valait le coup.

«Ce qui a été bien pire, ce sont les dégâts causés par mon poste à ma famille. J'ai beaucoup à réparer.»

Dont des dimanches soirs où toute sa famille était en larmes alors qu'il s'apprêtait à quitter leur maison de Los Angeles pour passer la semaine à Sacramento, la capitale de l'Etat.

Photo: Arnold Schwartzenegger au festival de Cannes de 2003 / Georges Biard via Wikimedia commons

Newsletters

Paule/Prune, 25 ans: «Seule ma famille a le droit de m'appeler Paule»

Paule/Prune, 25 ans: «Seule ma famille a le droit de m'appeler Paule»

On en a un, ou deux, ou plus. Ils sont communs, originaux, chargés d'histoire, hérités d'ancêtres, religieux, inventés. On les choisit rarement mais ils peuvent forger notre identité. Parfois, on veut en changer parce qu'on les déteste, parfois...

L'architecture fédérale américaine passe sous la coupe de Donald Trump

L'architecture fédérale américaine passe sous la coupe de Donald Trump

Le président et ancien promoteur immobilier rompt avec la tradition de ne pas imposer de style officiel.

On a regardé «The Goop Lab» de Gwyneth Paltrow pour que vous n'ayez pas à le faire

On a regardé «The Goop Lab» de Gwyneth Paltrow pour que vous n'ayez pas à le faire

On s'est sacrifiées pour vous, et on va tout vous raconter.

Newsletters