France

Prochainement, des petites culottes Zahia D.

Slate.fr, mis à jour le 23.12.2010 à 15 h 25

Fini l'escorting de footballeurs, Zahia se recylerait maintenant dans un nouveau business. Selon les informations de La Tribune, la call girl se prépare à commercialiser «une ligne de sous-vêtements coquins». Pour son projet, la jeune femme pourrait compter sur l'aide financière d'un homme d'affaires allemand.

L'ancienne escort girl de Franck Ribéry a d'ores et déjà déposé plusieurs noms de marques, de Pretty Zahia à Zahiadora, en passant par Zahiadise et A dream by Zahia. Nombre d'entre eux ont été envoyés à l'OHMI, l'office européen qui enregistre les dépôts pour toute l'Union européenne, d'après La Tribune. Pour le quotidien économique, ça ne prouve qu'une chose: la Zahia corp. à venir vise un marché qui dépasse les frontières de l'Hexagone.

D'autant plus que ses vues semblent dépasser les petites culottes à frou-frou et autres robes de Mère Noël sexy. Selon les sources de La Tribune, Zahia Dehar dispose aussi du droit exclusif d'utilisation de son prénom pour des nuisettes, des huiles de massage, la production de films, d'émissions télévisées ou radio et la location de chambres d'hôtels. Ce droit concerne également des secteurs d'activités bien plus surprenants, comme des services de crèche, de pouponnerie, mais aussi des colliers pour animaux. En tout, ce sont des centaines de produits différents que cible les marques Zahia. Son avocate, Anne-Marie Pecoraro, du puissant cabinet Aklea, se défend d'avoir une quelconque ambition commerciale:

«Nous avons déposé ces marques à titre défensif pour empêcher d'autres de le faire», a-t-elle expliqué au journal économique.

Une chose que Zahia ne peut plus acheter par anticipation, c'est le nom de domaine Zahia.fr. Le président du Parti Pirate, Paul Da Silva, l'avait acheté en avril 2010. Malgré des pressions de Me Pecoraro pour qu'il retire son contenu, le blogueur n'avait pas suspendu tout de suite les articles du site, à visée humoristique. Comme l'acquisition du nom de domaine était intervenue avant le dépôt de la marque Zahia, l'avocate de l'ex-call girl ne disposait pas de moyens juridiques pour l'y obliger. Paul da Silva a pourtant fini par suspendre l'exploitation du site, et compte poursuivre Zahia D. en justice pour «tentative de censure d'un site internet».

Photo: DSC01905/David Boyle via Flickr CC License by 

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