Monde

A Bruxelles, un mur Twitter anti-Berlusconi

Temps de lecture : 2 min

«Berluconi paye pour du sexe, pour des votes, pour la protection de la mafia, pour tout ce qu’il peut acheter. Et ce qu’il ne peut pas acheter, il le vole». «Berluconi est un mafieux et il fait des lois pour ne pas être jugé». Ce sont quelques uns des messages Twitter que pouvaient lire sur des écrans géants les personnes qui déambulaient dans le hall central du sommet européen de Bruxelles, jeudi 16 décembre.

Les organisateurs avaient en effet imaginé un «mur Twitter» diffusant en temps réel des messages des internautes qui utilisaient le «tag» (mot-clef) #EUCO mais, comme le rapporte le Guardian, ils ont été forcés de le fermer «afin d’éviter d’embarrasser Silvio Berlusconi» et l’ont remplacé par «des images anodines du sommet et le logo du Conseil européen». D’après le quotidien, ce sont les messages envoyés par l’utilisateur @mpietropoli qui ont poussé le service du presse du sommet à réagir, quand il s’est mis à poster des citations de Berlusconi disant du bien de Mussolini: «Mussolini n’a jamais tué personne, il avait l’habitude d’envoyer des gens en vacances en exil». Dana Manescu, du service de presse, a reconnu que le mur «n’était pas modéré» par les organisateurs et que «beaucoup de messages étaient, disons... très francs».

Photo: un message posté sur Twitter par l'utilisateur @mpietropoli.

Slate.fr

Newsletters

Comment détecter une caméra cachée dans votre Airbnb

Comment détecter une caméra cachée dans votre Airbnb

N'ayez crainte, ça n'arrive pas (trop) souvent.

Une semaine dans le monde en 7 photos

Une semaine dans le monde en 7 photos

Incendie à Notre-Dame, publication du rapport Mueller et confirmation du candidat de l'opposition à la tête de la mairie d'Istanbul... La semaine du 13 avril en images. 

Docteur américain échange opioïdes contre argent ou rapport sexuel

Docteur américain échange opioïdes contre argent ou rapport sexuel

Aux États-Unis, plus de soixante professionnel·les de la santé ont été arrêté·es pour prescription illégale d'antidouleurs.

Newsletters