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Les métiers scientifiques les plus dégoûtants

Slate.fr, mis à jour le 07.11.2010 à 12 h 26

Les métiers scientifiques vous attirent, avec leurs laboratoires immaculés et les blouses blanches reluisantes qui vont avec? Le site io9 va peut-être vous faire déchanter: ce que vous ne savez pas, c’est que «beaucoup de métiers scientifiques sont plus dégoûtant que tous les films Saw réunis» écrit le blog consacré à la science et aux technologies du futur, qui a compilé sept des pires jobs du monde de la science.

Premier sur la liste, écraseur de testicules de coléoptère. Des chercheurs japonais ont tenté de savoir si les coléoptères qui possèdent de plus gros testicules avaient plus de succès avec les femelles que ceux moins bien équipés par la nature. Pour ce faire, ils ont sacrifié un nombre important de testicules de coléoptères, qu’ils ont ensuite broyé pour en comparer les volumes. Résultat: la taille des testicules n’influe pas sur le succès des coléoptères.

Autre métier passionnant, celui de collectionneur de morve de baleine: trois biologistes ont consacré une partie de leur vie à cette activité pour étudier les maladies éventuelles, et sont même allés jusqu’à construire un hélicoptère téléguidé spécialement conçu pour cette tâche. Toujours dans le domaine des secrétions animales, des scientifiques à travers le monde remuent de la matière fécale. De nombreuses recherches sont en effet effectuées sur les microbes qui vivent dans l’intestin des animaux et des humains. Mais avant que les scientifiques puissent faire joujou avec leurs séquenceurs d’ADN ultramodernes, quelqu’un doit faire le sale boulot: collecter le fèces, le mettre dans un récipient et le secouer.

Parmi les autres métiers répugnants de la science, on retrouve calculateur de pets (il a bien fallu que quelqu’un s’y colle pour parvenir à déterminer qu’un humain «pète» en moyenne 13,6 fois par jour), ou encore analyste de données sur les flirts bien arrosés pour déterminer si l’on est vraiment plus attiré par les personnes lorsqu’on a un coup dans le nez. Cette dernière mission est à première vue moins répugnante que les précédentes, mais les chercheurs en sciences sociales ont quand même «enduré la version réelle d'un fil de commentaires sur YouTube».

Sur le blog Chasseur d’étrange de Slate, Marc de Boni est lui-aussi revenu sur certains des pires métiers du monde, même s’ils ne sont pas forcément liés à la science. A lire par exemple, cette plongée dans le monde des «branleurs de dindons».

Photo: guts, striatic via Flickr CC License by

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