Monde

Facebook à la recherche des 100 femmes et 200 enfants d'un polygame

Temps de lecture : 2 min

«Si tu fais partie de la famille de Akuku s'il te plaît joins-toi à nous et raconte quelque chose sur toi-même. Nous faisons cela pour réunir tous les membres de la famille.»

C'est la description de la page Facebook créée pour réunir l'une des familles les plus nombreuses au monde, explique Il Corriere della Sera: celle d'Acentus Akuku, surnommé «Danger Akuku». Ce centenaire kenyan, décédé début octobre, s'était marié, au cours de son existence, avec une centaine de femmes, avait eu plus de 200 enfants, et un nombre de neveux incalculable.

C'est justement l'un de ses neveux, Nickson Mwanzo, qui, dès 2009, crée une page Facebook pour raconter l'histoire de la famille Akuku. Aujourd'hui, la page prend encore plus de sens: il faut reconstruire l'arbre généalogique pour l'enterrement de «Danger Akuku», prévu pour le 4 décembre, explique Cnet News.

Akuku avait tellement d'enfants qu'il a fallu créer deux écoles élémentaires pour les accueillir. Parmi ses nombreuses femmes, il y a même quatre soeurs. Sur la page Facebook, les commentaires sur ce polygame sont plutôt positifs. Cnet news en recense quelques-uns. Des plus succints, comme celui de Monica Nkatha: «Je suis ton arrière-arrière-arrière nièce», aux plus affectueux: «Repose en paix grand-père, tu nous manqueras», écrit Meresa Auma Otulo.

Les messages viennent de tous les endroits du monde, relate le Daily Nation of Kenya. «Nous sommes tellement nombreux que ce serait difficile de se réunir dans un endroit. C'est pour cela que Facebook est parfait pour retracer la généalogie des Akuku» , explique Mwanzo au journal.

La 13e femme de Danger raconte son expérience avec ce féru polygame: «Même s'il avait beaucoup de femmes, on n'avait pas l'impression qu'il avait des préférences. Et quand il venait nous voir, et frappait à notre porte au milieu de la nuit, on était vraiment contentes, puisqu'il venait rarement

Malgré ses nombreuses femmes, explique Il Corriere della Sera, ce charmant patriarque trouvait le temps pour s'occuper de tout. Il organisait des réunions de famille, était sévère mais pas tyrannique, et était même arrivé à donner un prénom différent à tous ses enfants.

Photo: capture d'éran page Facebook

Slate.fr

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