Les seins des femmes n'ont jamais été aussi gros

mammarchitecture / mugley via Flickr, Licence CC

Certains en rêvait, la nature l’a fait. Les seins des femmes n’ont jamais été aussi gros que maintenant. Le Sydney Morning Herald rapporte qu’en 10 ans, la taille d’une poitrine moyenne est passée du 75C au 80D.

Un constat que partage Guy Mosel, directeur de l'édition australienne du magazine masculin FHM:

«Les corps des femmes sont très différents d’il y a 10 ans.  Même les femmes très fines ont des poitrines très developpées, ce qui n’était pas le cas avant.»

Selon les experts, c’est notre mode de vie dans son ensemble qui explique cette évolution. Et l’une des raisons se trouve dans nos assiettes. L’alimentation a beaucoup changé et s'est diversifiée. Les femmes mangent plus de protéines (4 fois plus de porc et de poulet que dans les années 60), de légumes et de fruits frais qu’il y a 50 ans.

Autre explication avancée: l’âge de la puberté. Aujourd’hui, elle se déclenche chez les fillettes aux alentours de 10 ans. Selon Susan Davis, professeure spécialisée dans la santé des femmes à l’université de Monash, cela a une influence sur la production d'oestrogènes et donc sur la croissance mammaire. Sachant que la ménopause arrive vers 54 ans, une femme produit alors en moyenne des oestrogènes pendant 44 ans.

Mais ce changement n’est pas dû qu’à des causes naturelles. Notre environnement aurait également une influence sur la production d'oestrogènes, notamment les pesticides et autres substances chimiques... jusqu’aux objets du quotidien les plus anodins. Ainsi, les bouteilles d’eau ou de soda en plastiques qui contiennent du Bisphenol A pourraient entraîner une dérégulation du système endocrinien.

C’est aussi une question d’acceptation de soi, affirme le journal australien. Les femmes choisissent des soutien-gorges plus adaptés à la taille de leur poitrine et assument leurs formes, ce qui modifie les statistiques.

Enfin, et c’est peut-être la moins bonne nouvelle, si les poitrines sont plus grosses, c’est que les femmes en général sont aussi plus grosses. Selon les statistiques de l’OMS en 2007, 67,4% des femmes australiennes étaient en surpoids. Contre, d’après les chiffres de l’INSEE 21% des femmes françaises.

Et visiblement, ces dernières ne sont pas égales devant la nature. La Provence nous apprend que d’après une enquête menée par Ebay, au Nord les femmes auraient de plus grosses poitrines qu’au Sud. L’enquête qui portait sur les habitudes d’achat selon leur lieu de résidence conclut que:

«Les femmes habitants dans les régions Nord (Nord-Pas-de-Calais, Haute et Basse Normandie, Ile-de-France...) achètent plus de bonnets D et E que la moyenne des Françaises. A l'inverse, les femmes du Sud ont tendance à porter des soutiens-gorge de taille A et B.»

Photo: mammarchitecture / mugley via Flickr, Licence CC  

Les hommes en rêvaient, la nature l’a fait. Les seins des femmes n’ont jamais été aussi gros que maintenant. Le Sydney Morning Herald rapporte qu’en 10 ans, la taille d’une poitrine moyenne est passée du 75C au 80D.

Un constat que partage Guy Mosel, directeur du magazine masculin FHM:

Les corps des femmes sont très différents des corps d’il y a 10 ans Même les femmes très fines ont des poitrines très developpées, ce qui n’était pas le cas avant

Selon les experts c’est notre mode de vie dans son ensemble qui explique cette évolution. Et l’une des explications se trouve dans nos assiettes. L’alimentation a beaucoup changé. De nos jours, elle est très diversifiée. Les femmes mangent plus de protéines (4 fois plus de porc et de poulet que dans les années 60), de légumes et de fruits frais qu’il y a 50 ans.

Autre explication avancée: l’âge de la puberté. Aujourd’hui elle se déclenche chez les fillettes aux alentours de 10 ans. Selon Susan Davis, professeur spécialisé dans la santé des femmes l’université de Monash, cela a une influence sur la production d'oestrogènes et donc sur la croissance mammaire. Sachant que la ménopause arrive vers 54 ans, une femme produit alors en moyenne des oestrogènes pendant 44 ans.  
Mais ce changement n’est pas du qu’à des causes naturelles. Notre environnement aurait également une influence sur la production d'oestrogènes, notamment les pesticides et autres substances chimiques pourraient. Jusqu’aux objets du quotidien les plus anodins. Ainsi, les bouteilles d’eau ou de soda en plastiques qui contiennent du Bisphenol A bouteilles peuvent dérégler le système endocrinien.

C’est aussi une question d’acceptation de soi. Les femmes choisissent des soutien-gorges plus adaptés à leur poitrine et assument leurs formes. Les choix des femmes ont donc une influence sur les statistiques.

Enfin, et c’est peut-être la moins bonne nouvelle, si les poitrines sont plus grosses, c’est que les femmes en général sont aussi plus grosses. Selon les statistiques de l’OMS en 2007, 67,4% des femmes australiennes étaient obèses. En France, d’après les chiffres de l’INSEE 21% des femmes sont en surpoids.

Et visiblement les femmes françaises ne sont pas égales devant la nature. La Provence nous apprend que d’après une enquête menée par Ebay au Nord les femmes auraient de plus grosses poitrines qu’au Sud. L’enquête portait sur les habitudes d’achat selon leur lieu de résidence et conclut que:
«Les femmes habitants dans les régions Nord (Nord-Pas-de-Calais, Haute et Basse Normandie, Ile-de-France...) achètent plus de bonnets D et E que la moyenne des Françaises. A l'inverse, les femmes du Sud ont tendance à porter des soutiens-gorge de taille A et B.»


Photo: mammarchitecture / mugley via Flickr, Licence CC