Politique / Société

À Marseille, les calanques voient rouge

Temps de lecture : 12 min

[ÉPISODE 4] L'usine Alteo rejette des métaux lourds dans la Méditerranée, non sans risques sanitaires. Christophe Madrolle (UDE) fourbit son «véritable plan Marshall» écolo pour la région.

L'ONG Les Robins des bois estime que 2,2 millions de tonnes de résidus d'aluminium et 1,9 million de tonnes de titane seraient accumulés sous les flots. Des activistes de ZEA en font la démonstration à proximité de l'usine Alteo le 13 mars 2019 à Gardanne. | Boris Horvat / AFP
L'ONG Les Robins des bois estime que 2,2 millions de tonnes de résidus d'aluminium et 1,9 million de tonnes de titane seraient accumulés sous les flots. Des activistes de ZEA en font la démonstration à proximité de l'usine Alteo le 13 mars 2019 à Gardanne. | Boris Horvat / AFP

Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille depuis 1995, ne se présente pas pour un cinquième mandat, laissant le jeu électoral plus ouvert que jamais. Qui sera le prochain maire? Revue des candidatures et des problématiques qui rythmeront la campagne pour 2020 dans notre série, La Bataille du Vieux-Port.

Le jour le plus long tourne en boucle sur un vieil ordinateur. «C'est mon film préféré, lance Oleg. Je le regarde cent fois par jour. Ça me fait marrer. T'as remarqué un truc? Les Allemands sont les seuls à avoir un accent. On dirait un sketch.»

Oleg Fonda est vêtu d'un grand pantalon treillis. Il sirote un calva, assis tranquillement dans le salon d'un petit appart situé juste en face de l'usine Alteo de Gardanne (Bouches-du-Rhône).

La vue, depuis sa fenêtre, rappelle un panorama de film noir. Le complexe industriel, immense, dévore étrangement tout l'horizon. Sa masse de métal rougeâtre longe une voie ferrée. Des lumières clignotent. Les tours, hiératiques, laissent échapper une fumée compacte. «C'est beau pas vrai?, souffle Oleg Fonda. Manque plus que Bogart. Je le vois bien, les soirs de pluie, avec son chapeau et sa gueule d'ange. “An american in Gardanne.” Quel romantisme.»

La préfecture des Bouches-du-Rhône a défini la date limite de 2020 pour laisser l'entreprise développer des sites de stockage. Alteo prévoit de construire un bassin pour limiter la pollution. L'usine le 22 mars 2019. | Boris Horvat / AFP

En guise de poésie, les personnes qui vivent à proximité ont droit au sifflement de l'usine. Le complexe Alteo, producteur d'alumine, est présent dans la ville depuis 1893. Sa silhouette de plomb fait partie du paysage. Un décor de crassiers et de friches industrielles témoigne des transformations économiques, qui, à Gardanne, firent l'effet d'un tsunami.

Gardanne, planète Mars écarlate

Jadis cité minière, la ville à vu ses puits fermer. Un traumatisme social et culturel, en particulier pour une population marquée par la légende des gueules noires.

Le secteur industriel, chose rare, tient cependant toujours debout. Alteo résiste. Mais à quel prix? Probablement celui des boues rouges, ou red mud, du nom des déchets rejetés dans les eaux du Parc national des Calanques. Tout un système de pipe-lines circule sans difficultés entre les cailloux et les buissons épineux. Ce sont 55 kilomètres de canalisations qui, depuis 1966, auraient permis la déjection de 20 millions de tonnes de boues rouges.

Les associations de protection de l'environnement n'ont pas tardé à monter au créneau. Selon elles, le dépôt de boue s'étendrait sur 65 kilomètres, polluant une zone s'étirant de Fos-sur-Mer jusqu'aux rivages de Hyères. Plus alarmant, des métaux lourds se retrouveraient dans l'ensemble de la Méditerranée. L'ONG Les Robins des bois estime par exemple que 2,2 millions de tonnes de résidus d'aluminium et 1,9 million de tonnes de titane seraient accumulés sous les flots.

La problématique a cependant évolué depuis le 28 décembre 2015. Un arrêté préfectoral interdit la diffusion en mer de la partie solide des boues rouges. Le volume des déchets recrachés dans les calanques diminue considérablement. Au détriment, peut-être, des personnes qui vivent à proximité de l'usine.

«Regarde, sourit Oleg Fonda, mon doigt est tout rouge.» L'amateur de films de guerre vient de passer sa main contre les rebords de la fenêtre. Une poussière écarlate imprègne complètement sa peau. Notre homme rigole, sort un mouchoir et s'essuie lentement. «T'as vu les volets?, continue-t-il. De la poudre rouge dans les interstices. J'en retrouve partout, sur les plats, les ustensiles et les verres. Les gamins, mate un peu dehors.» Le quartier ceinturant l'usine est recouvert par une fine couche de poussière. Des enfants jouent, hurlent et font du vélo sur des trottoirs nimbés de particules rouges. Les routes et les petites maisons sont de la même teinte. Cette nouvelle «couleur tombée du ciel» emplit tout l'espace. Gardanne a de faux airs de planète Mars.

L'explication de ce phénomène est pourtant simple. Des poussières paraissent s'envoler régulièrement depuis l'asphalte. La partie sèche des boues rouges est entreposée, non loin des habitations, au sommet de la colline de Mange-Garri.

Le paysage, ici, semble quasiment hypnotique. Un panneau «accès strictement interdit» bloque l'accès à une large route. Le quidam pourrait s'imaginer aux confins d'un monde fantastique, quelque part entre Lovecraft et Castle Rock de Stéphan King.

Le site de Mange-Garri où des résidus de bauxite produisant des boues rouges sont stockés sous forme solide, le 8 octobre 2011. | Anne-Christine Poujoulat / AFP

Aucun dieu aveugle ne surgira des flancs de la petite éminence. Ni Yog-Sothoth, ni Maigres bêtes de la nuit: simplement le va-et-vient des camions transportant les boues rouges. «Ces gros véhicules sont invariablement non bâchés, précise Oleg Fonda. Quand t'es derrière en voiture tu t'en prends plein la tête. Je trouve ça assez limite. Je ne comprends pas pourquoi on ne leurs donne pas l'ordre de couvrir leurs camions. Il y a quelques mois, j'en ai vu un qui a perdu sa camelote. Les boues rouges ont dégringolé carrément sur le bitume. Un tas énorme. Ça s'est passé sur le pont en face de l'ancien puits Morandat. La circulation bloquée, les bagnoles tachées. Bon, ça arrive. Je ne sais pas si c'est dangereux. Je vis là, je suis bien. On s'habitue à tout. Et puis, tu veux savoir, je me suis même pris le nuage de soude. Je dois être immunisé.»

En mars 2016, une partie de la ville se réveille avec un énigmatique dépôt blanc collé contre les vitres. Les éclaircissements n'arrivent que quelques heures plus tard. L'usine a été victime d'une rupture de canalisation dans la nuit. Les conséquences font froid dans le dos: soude et bauxite se sont diffusées jusqu'au cœur des quartiers résidentiels. La préfecture réagit et reconnaît rapidement la réalité de l'incident. Sa déclaration aux médias est catégorique: «Un panache de projections de ces produits, d'abord circonscrits à l'usine, ont été par la suite relevés sur une quinzaine d'hectares [35 hectares, selon les sources] à proximité, se traduisant par des dépôts de cristaux blanchâtres.»

Si l'événement reste sans gravité, il marque les consciences. L'usine Alteo, en ces circonstances, constituerait-elle un danger pour l'environnement et les riverain·es? La réponse, selon Gaby Martinez, serait entièrement négative.

Alteo contre-attaque

Cet ingénieur chimiste vit depuis vingt-cinq ans à une poignée d'encablures de Gardanne. Le buste bien droit, les cheveux en brosse, il laisse discrètement tourner les études pour piano de Philip Glass durant la conversation. «Il faut comprendre que les déchets, qu'ils soient secs ou liquides, sont totalement neutralisés, assène Gaby Martinez. Les études les plus sérieuses ont démontré l'innocuité des boues rouges. Je veux bien reconnaître que le sol du site est sale et qu'une partie du centre-ville, en particulier la gare est totalement écarlate. La question des calanques peut choquer. Je le saisis aisément. Mais, voyez vous, il s'agit de distinguer ce que l'on perçoit et la réalité. Telle est la base de la démarche scientifique. Que les choses soient claires: rien ne permet, jusqu'à présent, de soupçonner une quelconque dangerosité.»

Ses arguments sont en phase avec les déclarations de l'usine. Face aux «affirmations erronées», le complexe tient à rétablir sa version des faits. «Non, les rejets en mer ne sont pas toxiques et ne présentent pas de risque sanitaire», peut-on découvrir sur son site internet. Photos sous-marines à l'appui, Alteo contre-attaque: «On observe une abondance de crustacés à quelques mètres du point de rejet [des boues rouges], la présence de poissons, des colonies de coraux sur la canalisation et de nombreuses autres espèces de la macrofaune sur les fonds marins.» La biodiversité ne serait pas bouleversée par l'activité industrielle. Les riverain·es pourraient dormir sur leurs deux oreilles. Toujours selon l'entreprise, «les résidus solides de bauxite ne sont ni dangereux ni toxiques».

L'usine rejette des déchets toxiques depuis cinquante ans. Ses pipe-lines parcourent les fonds marins, ici près de Cassis, e 5 avril 2017. | Boris Horvat / AFP

Les explications techniques fournies par l'usine semblent rationnelles. «Grâce à la mise en place de filtres puissants et de procédés d'aspersion, les émissions de poussières ont réduit de 80% en vingt-sept ans, abonde Alteo. AtmoSud, association agrée de surveillance de la qualité de l'air par le ministère de l'Environnement, effectue des mesures en continu et partage son expertise du terrain dans la durée. Les concentrations en particules fines diminuent depuis 2007 et se situent sous la valeurs limite réglementaire.»

Si la situation est sous contrôle, la réaction des défenseurs de l'environnement serait-elle démesurée? «Je n'irais pas jusque-là, précise Gaby Martinez, bien que les discours anti-science ont le don de m'exaspérer. Je peux vous assurer qu'Alteo utilise les meilleurs procédés pour traiter les résidus minéraux. Faisons confiance au progrès et à l'innovation, les questions environnementales se régleront par le haut.»

L'ingénieur chimiste interrompt son discours. Il tire sur un cigare, augmente pour une raison inconnue le volume de la musique et enlève sa paire de lunettes. «Je ne vais pas vous faire le coup du chantage à l'emploi, continue t-il. Mais tout de même. Alteo représente 440 emplois directs et plus de 300 indirects. Fermer le complexe serait une catastrophe pour les Bouches-du-Rhône. Les projets de reconversions portés par certaines associations écolos sont complètement hors-sol. Le vrai problème tient aux identités et au vivre-ensemble. Le bassin gardannais dispose d'une solide culture ouvrière. Les relations sociales n'y sont pas contaminées par l'individualisme. Être enfant d'ouvrier reste un honneur, presque un titre de noblesse.»

«La solution réside dans la Bauxaline. C'est notre manière de renouer avec l'économie circulaire.»
Gaby Martinez, ingénieur chimiste

Il défend l'idée que la population locale a besoin de la présence de l'usine: «Gardanne, c'est l'amalgame réussi. La solidarité et l'entraide y côtoient le respect de la valeur travail. La culture ouvrière a fédéré des populations venues de Pologne, d'Espagne, d'Italie, d'Arménie et d'Afrique. Cette sociabilité populaire est fondée sur un instinct de convivialité et de partage. Dans l'esprit des habitants, ce mode de vie est intimement lié à la présence de l'outil industriel. Ce trait psychologique doit être pris en compte. Nombres d'écolos, à mes yeux, ont le défaut de présenter le mode de vie et de consommation de la classe moyenne supérieure comme l'alpha et l'oméga de tout projet politique. C'est une erreur à la fois narcissique et sociale.»

Les analyses de Gaby Martinez tranchent avec les certitudes de l'heure. L'écologie serait un sport de riches et ses injonctions, quasi totalitaires, heurteraient les restes d'une common decency plus ou moins populaire.

«La solution réside dans la Bauxaline, reprend l'ingénieur chimiste. Grâce à des filtres presses, les résidus de bauxite sont déshydratés. Il en ressort un matériau inédit, absolument propre, la Bauxaline. C'est notre manière de renouer avec l'économie circulaire. Les déchets transformés en ressource assureront l'avenir de la filière. La Bauxaline peut être utilisée pour les travaux publics. Sécurité environnementale, emploi et préservation de l'industrie sont bien évidement imbriqués

Risques sanitaires

L'optimisme progressiste de Gaby Martinez aurait de quoi convaincre. Un autre son de cloche émane cependant des défenseurs de l'environnement. La valorisation des boues rouges en Bauxaline ne ferait, selon eux, que diluer le problème. Olivier, de l'association ZEA est formel. Ce procédé ne contribuerait qu'à une chose: «Diffuser la toxicité.»

«Plus largement, estime le militant écolo, il existe de nombreux crassiers et la population est fortement exposée aux envolées de poussières. Selon les résultats des analyses scientifiques que nous avons menées et celles en cours, ces déchets sont susceptibles de mettre en danger la santé humaine et de nuire à l'environnement.»

Les chiffres avancés sont vertigineux. Le taux de dépassement des seuils légaux internationaux des effluents de boues rouges, serait, si l'on en croit les membres de l'association ZEA «de 24.500% pour l'aluminium, 3.400% pour l'arsenic et 650% concernant le fer. [...] L'objectif dans un premier temps est de sécuriser les habitants qui sont menacés par la toxicité de ces boues en limitant la volatilité des poussières. Il faudrait enlever les sacs de soude et l'alumine présents sur place. Poser ensuite des panneaux in situ informant sur la dangerosité du site et sur les risques liés aux eaux de forage comme les puits et les potagers. La mise en place de barrières et de clôtures pour les endroits dangereux serait aussi nécessaire.»

Le débat à Gardanne et Marseille semble plus que jamais complexe. Les enjeux de sécurité sanitaire, de protection de l'environnement, d'emplois industriels et de culture ouvrière mettent en lumière les difficultés de la transition écologique.

«L'écologie est un paradigme»

Ces sujets intéressent au plus haut point Christophe Madrolle, candidat Union des Démocrates et des écologistes (UDE) à la mairie de Marseille. Cet écolo de la première heure –il adhère à 15 ans aux Amis de la nature– aime la cité phocéenne et la Méditerranée. Les eaux salées et les vastes criques sont pour lui un trésor à conserver.

Christophe Madrolle navigue souvent en mer. Il apprécie le bruit du vent et la lumière très claire qui le matin frappe le rivage. Sa connaissance des calanques est intime. Souriant, il ne mâche pas ses mots. «Je ne suis pas favorable à une écologie punitive, débute le candidat. Ma philosophie ne consiste pas à imposer des normes mais à inviter à un changement de regard.» Une conversion qui, concernant les boues rouges, doit se construire sur des projets d'avenir.

«On ne peut pas fermer Alteo, poursuit Christophe Madrolle. Les salariés du site ne sont en rien responsables. Je suis partisan de la nomination d'un médiateur. Il aurait la tâche de faire le point sur la situation professionnelle de tous les salariés de manière à offrir à chacun un projet personnalisé. Je propose par ailleurs que l'on valorise les friches industrielles. La métropole pourrait y créer une université de Provence liée au développement durable

Formation, connaissance et innovation verte seraient les maîtres mots d'une transition écologique capable de fédérer toutes les énergies. Cette méthode s'applique aussi au projet défendu par Christophe Madrolle pour Marseille. «Je suis favorable à la mise en œuvre de plusieurs plans, explique-il. Tout d'abord un grand plan électrification des barges qui accueillent les croisiéristes. Ensuite, et surtout, un plan de mobilité urbaine à l'échelle métropolitaine.»

«Je suis favorable à un large rassemblement avec qui souhaite construire quelque chose de neuf.»
Christophe Madrolle (UDE), candidat à la mairie de Marseille

Le «véritable plan Marshall» mis au point par le candidat écolo vise l'un des «grands blocages» de Marseille et de ses environs. Voyager en transports en commun de la métropole, voire du département, relève parfois de la mission. La gestion désastreuse de la mobilité fait souvent préférer la voiture, à défaut de refuser un emploi situé dans des zones peu desservies par le train ou le bus. «Nous devons tout remettre à plat, précise Christophe Madrolle. L'écologie doit pouvoir penser les défis d'une mobilité au service de l'environnement et des citoyens. Je voudrais enfin que l'on pose la question des ressources énergétiques. On pourrait recenser les capacités foncières de la ville sur lesquelles du photovoltaïque serait susceptible d'être développé. Cela ferait baisser les prix de l'électricité tout en élevant Marseille au rang de ville verte.»

Un programme 100% vert, peut-être, mais partagé avec quelles forces politiques? «L'écologie est un paradigme, souligne-t-il. C'est une vision du monde bien particulière.» Elle conditionnerait en ce sens une «philosophie concrète», c'est-à-dire des comportements et des habitudes capables de connecter «le local au global».

«Voilà pourquoi les mouvements tels que le Parti socialiste ou La République en marche ne peuvent pas être entièrement écolo. Il leur manque le corpus. Mon ami Daniel Cohn-Bendit a très justement dit combien les écologistes étaient des pollinisateurs. Pour ma part, je suis favorable, sur Marseille, à un large rassemblement avec celles et ceux qui souhaitent construire quelque chose de neuf. Je travaille très bien avec Renaud Muselier, le président (LR) de la région Sud, comme je pourrais parfaitement le faire avec le PCF. Mon véritable combat est dirigé contre le Rassemblement national.»

Pas d'ennemis chez les «démocrates», que ces derniers soient de droite républicaine, centriste, En marche ou de gauche. La stratégie de Christophe Madrolle portera t-elle ses fruits?

Le spectre politique semble plus que jamais fragmenté. Un RN en embuscade est susceptible de remporter trois voire quatre mairies de secteur. Une droite déchirée entre une éventuelle candidate, Martine Vassal, présidente du Conseil départemental, et le sénateur gaulliste social Bruno Gilles. Un parti présidentiel où pas moins de trois candidats émergent. Une gauche et des collectifs citoyens qui tentent de se coaliser.

Le jeu marseillais est ouvert. Le «pollen écologique» sera-t-il fécond? En attendant, une pluie fine et froide glisse sur le complexe Alteo. Oleg Fonda, dehors, regarde ses baskets. Une mélasse rougeâtre coule sous ses semelles. L'usine ronfle. «Tu viens au Select, on va boire une petit blanc.» Pourquoi pas, après tout. Un bon vin varois et une chanson qui flotte dans le bar. Les Misérables. «À la volonté du peuple, et à la santé du progrès.»

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