Lowriding, le tuning élevé au rang d'art
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Lowriding, le tuning élevé au rang d'art

Inventé dans les années 1930 par la population hispanique, le lowriding consiste à lester sa voiture pour la rendre plus basse et plus lente. La première exposition photographique organisée au Nouveau-Mexique sur cette pratique se tient au New Mexico History Museum jusqu'au 5 mars 2017. Le commissaire Daniel Kosharek revient sur l'histoire de cette «identité culturelle profondément ancrée qui pourtant n'est que rarement considérée comme une forme d'art».

Fred Rael in «Boulevard Legend», a 1964 Chevrolet, Española, New Mexico, 2003 | Jim Arndt/Palace of the Governors Photo Archives

 

«Il a été difficile de trouver les photographes et de rassembler les images. À ma connaissance il n’existe pas d’institution qui possède une collection de photographies de lowrider. J’ai fait des recherches en ligne pour trouver les photographes puis la nouvelle s’est répandue et des photographes m’ont contacté d’eux-mêmes.»

Fred Rael in «Boulevard Legend», a 1964 Chevrolet, Española, New Mexico, 2003 | Jim Arndt/Palace of the Governors Photo Archives

 

«Il a été difficile de trouver les photographes et de rassembler les images. À ma connaissance il n’existe pas d’institution qui possède une collection de photographies de lowrider. J’ai fait des recherches en ligne pour trouver les photographes puis la nouvelle s’est répandue et des photographes m’ont contacté d’eux-mêmes.»

1972 Buick Rivera, owner Adam Garcia of Las Vegas, New Mexico, 1998. | Jack Parsons

 

«J’ai donc décidé de monter cette exposition pour créer la première collection de ces photographies. Au final, j’ai trouvé 31 photographes et rassemblé 117 photos qui ont toutes été données au musée pour créer le premier fond d’archives.»

1972 Buick Rivera, owner Adam Garcia of Las Vegas, New Mexico, 1998. | Jack Parsons

 

«J’ai donc décidé de monter cette exposition pour créer la première collection de ces photographies. Au final, j’ai trouvé 31 photographes et rassemblé 117 photos qui ont toutes été données au musée pour créer le premier fond d’archives.»

1963 Chevrolet Impala, owner Lee Cordova of Alcalde, New Mexico, 1998. | Jack Parsons/Palace of the Governors Photo Archives

 

«Tout le monde s’accorde à dire que le lowriding est né à El Paso (Texas) et à Juarez (Mexique), dans les années 1930, en réaction au hot rodding dont le but était la hauteur et la vitesse. Le but du Lowriding, à l’inverse, est d’être lent et bas.»

1963 Chevrolet Impala, owner Lee Cordova of Alcalde, New Mexico, 1998. | Jack Parsons/Palace of the Governors Photo Archives

 

«Tout le monde s’accorde à dire que le lowriding est né à El Paso (Texas) et à Juarez (Mexique), dans les années 1930, en réaction au hot rodding dont le but était la hauteur et la vitesse. Le but du Lowriding, à l’inverse, est d’être lent et bas.»

Gauche: Fleetwood, New Mexico, 1976. Droite: Lowrider Car Show, Española, 2000. | Gauche: Elliott McDowell/Palace of the Governors Photo Archives. Droite: Sam Adams/Palace of the Governors Photo Archives.

 

«Ces gens ont ensuite migré vers Los Angeles à la fin des années 1930 pour travailler dans les usines de matériaux utilisés pour la Seconde Guerre mondiale. Beaucoup de néo-mexicains qui travaillaient dans ces usines ont également adopté cette nouvelle forme d’identité culturelle.»

Gauche: Fleetwood, New Mexico, 1976. Droite: Lowrider Car Show, Española, 2000. | Gauche: Elliott McDowell/Palace of the Governors Photo Archives. Droite: Sam Adams/Palace of the Governors Photo Archives.

 

«Ces gens ont ensuite migré vers Los Angeles à la fin des années 1930 pour travailler dans les usines de matériaux utilisés pour la Seconde Guerre mondiale. Beaucoup de néo-mexicains qui travaillaient dans ces usines ont également adopté cette nouvelle forme d’identité culturelle.»

San Gabriel Park, Albuquerque, New Mexico, 1983. | Courtesy of Ken Brubriski

 

«Un lowrider est une voiture hautement stylisée, peinte et équipée d’un système hydraulique qui permet au véhicule de monter et de descendre. À l’origine, on coupait les ressors de la suspension ou on plaçait des sac de sable pour abaisser la voiture. Après avoir travaillé dans les usines aéronautiques, les gens ont adapté ce qu’ils avaient appris de l’hydraulique pour monter et descendre les volets de l’avion à leurs voitures.»

San Gabriel Park, Albuquerque, New Mexico, 1983. | Courtesy of Ken Brubriski

 

«Un lowrider est une voiture hautement stylisée, peinte et équipée d’un système hydraulique qui permet au véhicule de monter et de descendre. À l’origine, on coupait les ressors de la suspension ou on plaçait des sac de sable pour abaisser la voiture. Après avoir travaillé dans les usines aéronautiques, les gens ont adapté ce qu’ils avaient appris de l’hydraulique pour monter et descendre les volets de l’avion à leurs voitures.»

Gauche: Española, 2001. Droite : Calm Before the Storm, 2010. |  Gauche: Norman Mauskopf. Droite: Corey Ringo

 

«L’art du lowriding a évolué au fil du temps, de peintures de couleurs vives aux couleurs candy, des couleurs saturées luxuriantes. Le mode de vie du lowriding se retrouve dans de nombreux clubs, communautés et familles qui influencent les changements d’esthétique.»

Gauche: Española, 2001. Droite : Calm Before the Storm, 2010|  Gauche: Norman Mauskopf. Droite: Corey Ringo

 

«L’art du lowriding a évolué au fil du temps, de peintures de couleurs vives aux couleurs candy, des couleurs saturées luxuriantes. Le mode de vie du lowriding se retrouve dans de nombreux clubs, communautés et familles qui influencent les changements d’esthétique.»

Mariachis and Bombas, 2015. | Corey Ringo

 

«Le lowriding est une forme d’art visuel à travers le monde. Los Angeles est devenu l’épicentre de ce phénomène culturel qui été adopté pas que les Hispano-Américains. En 1994, le Nouveau–Mexique a été nommé capitale mondiale du lowriding, au grand dam de la communauté de Los Angeles qui a toujours pensé mériter ce titre. »

Mariachis and Bombas, 2015| Corey Ringo

 

«Le lowriding est une forme d’art visuel à travers le monde. Los Angeles est devenu l’épicentre de ce phénomène culturel qui été adopté pas que les Hispano-Américains. En 1994, le Nouveau–Mexique a été nommé capitale mondiale du lowriding, au grand dam de la communauté de Los Angeles qui a toujours pensé mériter ce titre. »

Manuel Vega’s 1950 Mercury outside custom tattoo shop on Central Avenue, Albuquerque, 2015. | Robert Eckert

 

«Encore aujourd'hui, Lowrider Magazine organise de nombreux super shows et amène des voitures de tous les États-Unis et de l’étranger. La plus élaborée de ces voitures peut coûter plusieurs centaines de milliers de dollars.»

Manuel Vega’s 1950 Mercury outside custom tattoo shop on Central Avenue, Albuquerque, 2015. | Robert Eckert

 

«Encore aujourd'hui, Lowrider Magazine organise de nombreux super shows et amène des voitures de tous les États-Unis et de l’étranger. La plus élaborée de ces voitures peut coûter plusieurs centaines de milliers de dollars.»

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