Qu'est-ce qu'elle a ma gueule?
Culture

Qu'est-ce qu'elle a ma gueule?

Dorothee Deiss est médecin et photographe. «En tant que médecin, je crois réellement en l’importance du langage corporel, les visages nous disent beaucoup de choses au-delà des mots, raconte-elle. Les visages sont les cartes vivantes de l’expérience humaine et il faut les lire pour comprendre quelqu’un dans une certaine mesure». Elle a donc décidé de faire une série de portraits de personnes qui n'ont pas l'habitude d'être photographiées. Son travail intitulé «VisibleInvisible» est rassemblé dans un livre.

Dorothee Deiss |

 

«Dans mon travail précédent, j’examinais les individus, leur environnement, le cadre dans lequel ils vivent ou dans lequel je les ai trouvés. Les protagonistes étaient une partie essentielle de leur environnement et, au-delà de cela, leur position, leurs vêtements contribuaient aussi à l’histoire.»

Dorothee Deiss |

 

«Dans mon travail précédent, j’examinais les individus, leur environnement, le cadre dans lequel ils vivent ou dans lequel je les ai trouvés. Les protagonistes étaient une partie essentielle de leur environnement et, au-delà de cela, leur position, leurs vêtements contribuaient aussi à l’histoire.»

Dorothee Deiss |

 

«Puis je me suis rendu compte que les portraits "récit" que je faisais à ce moment-là étaient quelque chose que je voulais éviter. J’ai travaillé dur, pris un nombre incalculable de photos pendant des années au MFA program de la Hartford Art School (États-Unis) pour explorer tous les portraits possibles. Environ six mois avant le rendu de mon travail de fin d'année, je suis revenue à zéro et j’ai concentré tout mon travail sur le visage. J’ai utilisé un fond blanc pour comprendre ce qu’un visage simple peut montrer, sans les attributs de l’environnement habituel.»

Dorothee Deiss |

 

«Puis je me suis rendu compte que les portraits "récit" que je faisais à ce moment-là étaient quelque chose que je voulais éviter. J’ai travaillé dur, pris un nombre incalculable de photos pendant des années au MFA program de la Hartford Art School (États-Unis) pour explorer tous les portraits possibles. Environ six mois avant le rendu de mon travail de fin d'année, je suis revenue à zéro et j’ai concentré tout mon travail sur le visage. J’ai utilisé un fond blanc pour comprendre ce qu’un visage simple peut montrer, sans les attributs de l’environnement habituel.»

Dorothee Deiss |

 

«Presque tous mes sujets vivent à Berlin. J’ai choisi surtout des personnes vivant à la marge, qui ne sont pas dans le glamour, qui doivent faire face à des imperfections visibles ou non et qui sont devenues plus fortes à cause de leur vulnérabilité et de ces imperfections.»

Dorothee Deiss |

 

«Presque tous mes sujets vivent à Berlin. J’ai choisi surtout des personnes vivant à la marge, qui ne sont pas dans le glamour, qui doivent faire face à des imperfections visibles ou non et qui sont devenues plus fortes à cause de leur vulnérabilité et de ces imperfections.»

Dorothee Deiss |

 

«Je suis convaincue que ces personnes qui tentent de faire au mieux avec une vie difficile doivent transformer la souffrance en force. Certains sujets sont des patients ou des connaissances, mes parents sont aussi dans cette série et j’ai rencontré certaines personnes dans la rue. Parce que leur apparence m’a rendue curieuse, je leur ai parlé et quand l’histoire de leur vie répondait aux critères que je m’étais fixés, nous convenions d’un rendez-vous pour la prise de vue.»

Dorothee Deiss |

 

«Je suis convaincue que ces personnes qui tentent de faire au mieux avec une vie difficile doivent transformer la souffrance en force. Certains sujets sont des patients ou des connaissances, mes parents sont aussi dans cette série et j’ai rencontré certaines personnes dans la rue. Parce que leur apparence m’a rendue curieuse, je leur ai parlé et quand l’histoire de leur vie répondait aux critères que je m’étais fixés, nous convenions d’un rendez-vous pour la prise de vue.»

Dorothee Deiss |

 

«Je pense qu’un portrait intéressant est un dialogue entre la vulnérabilité du modèle, ses faiblesses, son anxiété et ses forces. Un portrait honnête ne correspond pas à une culture qui nie la réalité de la vie –qui fait de la beauté et la jeunesse l'essence de la vie. Mais nos visages montrent souvent, au moins pour notre esprit, ce que nous cherchons à cacher. Sur nos visages nous pouvons voir notre histoire. On voit ce que la vie nous a fait.»

Dorothee Deiss |

 

«Je pense qu’un portrait intéressant est un dialogue entre la vulnérabilité du modèle, ses faiblesses, son anxiété et ses forces. Un portrait honnête ne correspond pas à une culture qui nie la réalité de la vie –qui fait de la beauté et la jeunesse l'essence de la vie. Mais nos visages montrent souvent, au moins pour notre esprit, ce que nous cherchons à cacher. Sur nos visages nous pouvons voir notre histoire. On voit ce que la vie nous a fait.»

Dorothee Deiss |

 

«La plupart des personnes que j’ai rencontrées n’étaient pas habituées à être photographiées. Elles étaient très surprises que je m’intéresse à elles. Pour moi, les gens que j’ai photographiés sont des ambassadeurs de la dignité humaine, je veux honorer la merveilleuse singularité de ceux qui ne sont pas habituellement le centre du monde.»

Dorothee Deiss |

 

«La plupart des personnes que j’ai rencontrées n’étaient pas habituées à être photographiées. Elles étaient très surprises que je m’intéresse à elles. Pour moi, les gens que j’ai photographiés sont des ambassadeurs de la dignité humaine, je veux honorer la merveilleuse singularité de ceux qui ne sont pas habituellement le centre du monde.»

Dorothee Deiss |

 

«Avant de commencer à photographier les gens, j’essayais toujours d’expliquer ce que je voulais exprimer dans ces portraits. Tôt ou tard, leur timidité de départ laissait la place à la volonté de jouer à prendre confiance, jeu inconnu pour eux. Les réactions aux images étaient ensuite multiples.»

Dorothee Deiss |

 

«Avant de commencer à photographier les gens, j’essayais toujours d’expliquer ce que je voulais exprimer dans ces portraits. Tôt ou tard, leur timidité de départ laissait la place à la volonté de jouer à prendre confiance, jeu inconnu pour eux. Les réactions aux images étaient ensuite multiples.»

Dorothee Deiss |

 

«Pendant des années, j'ai lutté pour être médecin, pas pour être photographe à temps plein. Je vivais dans deux mondes différents et le passage de l’un à l’autre était épuisant. Je me suis posée beaucoup de questions sur la façon d'intégrer mon idée de la médecine à mon travail artistique autour du portrait. Mais pendant mon travail sur "VisibleInvisible", j’ai réalisé qu’il y avait beaucoup de points communs entre ma fonction de médecin et celle de portraitiste.»

Dorothee Deiss |

 

«Pendant des années, j'ai lutté pour être médecin, pas pour être photographe à temps plein. Je vivais dans deux mondes différents et le passage de l’un à l’autre était épuisant. Je me suis posée beaucoup de questions sur la façon d'intégrer mon idée de la médecine à mon travail artistique autour du portrait. Mais pendant mon travail sur "VisibleInvisible", j’ai réalisé qu’il y avait beaucoup de points communs entre ma fonction de médecin et celle de portraitiste.»

Dorothee Deiss |

 

«Avec ce projet, je suis partie à la découverte de ce qu’un portrait peut révéler et atteindre en termes d'honnêteté, de vérité, d’intensité, d’empathie et de respect  –tout ce qui pour moi permet de faire un bon portrait.»

Dorothee Deiss |

 

«Avec ce projet, je suis partie à la découverte de ce qu’un portrait peut révéler et atteindre en termes d'honnêteté, de vérité, d’intensité, d’empathie et de respect  –tout ce qui pour moi permet de faire un bon portrait.»

Dorothee Deiss |

 

«En tant que médecin, je crois réellement en l’importance du langage corporel, les visages nous disent beaucoup de choses, au-delà des mots. Les visages sont les cartes vivantes de l’expérience humaine et il faut les lire pour comprendre quelqu’un dans une certaine mesure.»

Dorothee Deiss |

 

«En tant que médecin, je crois réellement en l’importance du langage corporel, les visages nous disent beaucoup de choses, au-delà des mots. Les visages sont les cartes vivantes de l’expérience humaine et il faut les lire pour comprendre quelqu’un dans une certaine mesure.»

Fanny Arlandis

Fanny Arlandis Journaliste à Beyrouth (Liban). Elle écrit principalement sur la photographie et le Moyen-Orient.

Une semaine dans le monde en 7 photos
Grand Format

Une semaine dans le monde en 7 photos

Une semaine dans le monde en 7 photos
Grand Format

Une semaine dans le monde en 7 photos

Newsletters