Une semaine dans le monde en 7 photos, du 6 au 12 novembre 2021
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Une semaine dans le monde en 7 photos, du 6 au 12 novembre 2021

Migrants à la frontière biélorusse-polonaise, dérèglements climatiques et élections au Nicaragua... La semaine du 6 au 12 novembre en images.

Le 6 novembre, à Varsovie, des manifestants brandissent des lumières, un drapeau polonais, ainsi que des photographies d'Izabela. La femme de 30 ans est décédée le 22 septembre, d'un choc septique à sa vingt-deuxième semaine de grossesse, à l'hôpital de Pszczyna, une ville de 30.000 habitants dans le sud-ouest de la Pologne, où elle avait été admise après avoir perdu les eaux. Les médecins, bien que sachant son enfant condamné –il souffrait de malformations– et la vie de la patiente menacée, ont refusé de pratiquer un avortement immédiat, préférant attendre que le cœur du fœtus cesse de battre, mais la jeune femme n'a pas survécu. Il y a un an, le 22 octobre 2020, un arrêt du Tribunal constitutionnel polonais jugeait l'avortement en raison de pathologie constatée chez le fœtus inconstitutionnel, rendant l'IVG quasi illégale. Depuis, le nombre d'avortements légaux en Pologne est tombé à 300 cas, contre 1.000 cas annuels auparavant.
Wojtek Radwanski / AFP

Le 6 novembre, à Varsovie, des manifestants brandissent des lumières, un drapeau polonais, ainsi que des photographies d'Izabela. La femme de 30 ans est décédée le 22 septembre, d'un choc septique à sa vingt-deuxième semaine de grossesse, à l'hôpital de Pszczyna, une ville de 30.000 habitants dans le sud-ouest de la Pologne, où elle avait été admise après avoir perdu les eaux. Les médecins, bien que sachant son enfant condamné –il souffrait de malformations– et la vie de la patiente menacée, ont refusé de pratiquer un avortement immédiat, préférant attendre que le cœur du fœtus cesse de battre, mais la jeune femme n'a pas survécu. Il y a un an, le 22 octobre 2020, un arrêt du Tribunal constitutionnel polonais jugeait l'avortement en raison de pathologie constatée chez le fœtus inconstitutionnel, rendant l'IVG quasi illégale. Depuis, le nombre d'avortements légaux en Pologne est tombé à 300 cas, contre 1.000 cas annuels auparavant.

Une femme montre son pouce taché d'encre après avoir voté lors des élections générales, à Managua, au Nicaragua, le 7 novembre. Trois ans après la répression qui a fait plus de 300 morts parmi les manifestants qui exigeaient, au printemps 2018, la démission de Daniel Ortega, le président sortant a été réélu sans surprise lors d'une élection sans opposants. La communauté internationale a vigoureusement dénoncé ce scrutin.
Oswaldo Rivas / AFP

Une femme montre son pouce taché d'encre après avoir voté lors des élections générales, à Managua, au Nicaragua, le 7 novembre. Trois ans après la répression qui a fait plus de 300 morts parmi les manifestants qui exigeaient, au printemps 2018, la démission de Daniel Ortega, le président sortant a été réélu sans surprise lors d'une élection sans opposants. La communauté internationale a vigoureusement dénoncé ce scrutin.

Des migrants attendent à la frontière biélorusse-polonaise dans la région de Grodno, le 8 novembre. L'autoritaire président biélorusse, Alexandre Loukachenko, est accusé d'avoir orchestré la venue de plusieurs milliers de migrants à la frontière avec la Pologne, depuis le début du mois d'août, afin de faire pression et d'obtenir la fin des sanctions économiques décidées contre son régime, en 2020, après sa répression brutale de l'opposition.
Leonid Shcheglov / Belta / AFP

Des migrants attendent à la frontière biélorusse-polonaise dans la région de Grodno, le 8 novembre. L'autoritaire président biélorusse, Alexandre Loukachenko, est accusé d'avoir orchestré la venue de plusieurs milliers de migrants à la frontière avec la Pologne, depuis le début du mois d'août, afin de faire pression et d'obtenir la fin des sanctions économiques décidées contre son régime, en 2020, après sa répression brutale de l'opposition.

Une voiture sur une route du parc national de Yedigoller, près du district de Bolu, en Turquie, le 9 novembre.
Ozan Kose / AFP

Une voiture sur une route du parc national de Yedigoller, près du district de Bolu, en Turquie, le 9 novembre.

Des chaussures pour enfants et des animaux en peluche ont été déposés sur les marches en hommage aux enfants disparus de l'ancien pensionnat du Mohawk Institute, à Brantford, au Canada, le 9 novembre. La recherche de sépultures sur le terrain de l'ancien pensionnat pour Autochtones Mohawk Institute, situé à Brantford en Ontario, a débuté mardi à l'aide de géoradars. Entre 1831 et 1970, des milliers d'enfants autochtones ont été envoyés dans ce pensionnat, en théorie pour recevoir une éducation moderne conçue pour les aider à s'intégrer dans la société canadienne traditionnelle. Mais les survivants de l'école ont décrit l'assimilation forcée comme un régime de terreur, où les enfants étaient soumis à des abus verbaux, des agressions sexuelles et des violences physiques.
Cole Burston / AFP

Des chaussures pour enfants et des animaux en peluche ont été déposés sur les marches en hommage aux enfants disparus de l'ancien pensionnat du Mohawk Institute, à Brantford, au Canada, le 9 novembre. La recherche de sépultures sur le terrain de l'ancien pensionnat pour Autochtones Mohawk Institute, situé à Brantford en Ontario, a débuté mardi à l'aide de géoradars. Entre 1831 et 1970, des milliers d'enfants autochtones ont été envoyés dans ce pensionnat, en théorie pour recevoir une éducation moderne conçue pour les aider à s'intégrer dans la société canadienne traditionnelle. Mais les survivants de l'école ont décrit l'assimilation forcée comme un régime de terreur, où les enfants étaient soumis à des abus verbaux, des agressions sexuelles et des violences physiques.

Les berges du barrage de Doueisat, à l'extérieur de la ville d'al-Diriyah dans la province d'Idlib, dans le nord de la Syrie, sont asséchées, le 9 novembre. Un important réservoir d'eau du nord-ouest de la Syrie s'est complètement vidé, pour la première fois, en raison des faibles pluies, de dégâts structurels et de prélèvements agricoles excessifs dans un contexte de sécheresse extrême qui frappe l'ensemble du pays. Avec le changement climatique qui augmente la fréquence des sécheresses et des incendies de forêt dans le monde, la Syrie connaît l'une de ses années les plus sèches et les plus chaudes jamais enregistrées après des précipitations historiquement faibles l'hiver dernier.
Abdulaziz Ketaz / AFP

Les berges du barrage de Doueisat, à l'extérieur de la ville d'al-Diriyah dans la province d'Idlib, dans le nord de la Syrie, sont asséchées, le 9 novembre. Un important réservoir d'eau du nord-ouest de la Syrie s'est complètement vidé, pour la première fois, en raison des faibles pluies, de dégâts structurels et de prélèvements agricoles excessifs dans un contexte de sécheresse extrême qui frappe l'ensemble du pays. Avec le changement climatique qui augmente la fréquence des sécheresses et des incendies de forêt dans le monde, la Syrie connaît l'une de ses années les plus sèches et les plus chaudes jamais enregistrées après des précipitations historiquement faibles l'hiver dernier.

Des militants pour le climat portent les masques représentant le président américain Joe Biden (à gauche) et le Premier ministre britannique Boris Johnson lors d'une manifestation contre les combustibles fossiles, à Glasgow, le 12 novembre, alors que se tient la COP26. Pour la première fois, douze pays et régions (dont le Costa Rica et le Danemark –premier producteur de l'Union européenne de pétrole– qui ont lancé l'initiative, ainsi que la France, le Groenland, l'Irlande, le Pays de Galles, le Québec et la Suède) ont fixé la fin de leur production de pétrole et de gaz. Cependant, cette alliance ne comporte pas les grands pays producteurs de pétrole et de gaz, comme les États-Unis, la Russie, l'Arabie saoudite, le Canada, l'Irak ou la Norvège.
Ben Stansall / AFP

Des militants pour le climat portent les masques représentant le président américain Joe Biden (à gauche) et le Premier ministre britannique Boris Johnson lors d'une manifestation contre les combustibles fossiles, à Glasgow, le 12 novembre, alors que se tient la COP26. Pour la première fois, douze pays et régions (dont le Costa Rica et le Danemark –premier producteur de l'Union européenne de pétrole– qui ont lancé l'initiative, ainsi que la France, le Groenland, l'Irlande, le Pays de Galles, le Québec et la Suède) ont fixé la fin de leur production de pétrole et de gaz. Cependant, cette alliance ne comporte pas les grands pays producteurs de pétrole et de gaz, comme les États-Unis, la Russie, l'Arabie saoudite, le Canada, l'Irak ou la Norvège.

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