Une semaine dans le monde en 7 photos, du 31 octobre au 6 novembre 2020
Politique / Monde

Une semaine dans le monde en 7 photos, du 31 octobre au 6 novembre 2020

Élection présidentielle américaine, attentat terroriste en Autriche et évolution de la pandémie... La semaine du 31 octobre au 6 novembre 2020.

Des militants des droits LGBT+ posent pour des photos lors de la parade annuelle de la Gay Pride, à Taipei, le 31 octobre. Selon les organisateurs, 130.000 personnes ont participé à la 18e édition de la Marche des fiertés de Taipei, moins que les 200.000 enregistrées l'année précédente, quand de nombreux étrangers avaient pu faire le déplacement. En 2019, Taïwan devenait le premier territoire d'Asie à reconnaître les unions entre personnes de même sexe et organise depuis plusieurs années la plus grande Gay Pride du continent. L'île est l'un des rares territoires au monde à avoir réussi à vaincre l'épidémie de Covid-19, passant plus de 200 jours d'affilée sans une seule contamination.
Sam Yeh / AFP

Des militants des droits LGBT+ posent pour des photos lors de la parade annuelle de la Gay Pride, à Taipei, le 31 octobre. Selon les organisateurs, 130.000 personnes ont participé à la 18e édition de la Marche des fiertés de Taipei, moins que les 200.000 enregistrées l'année précédente, quand de nombreux étrangers avaient pu faire le déplacement. En 2019, Taïwan devenait le premier territoire d'Asie à reconnaître les unions entre personnes de même sexe et organise depuis plusieurs années la plus grande Gay Pride du continent. L'île est l'un des rares territoires au monde à avoir réussi à vaincre l'épidémie de Covid-19, passant plus de 200 jours d'affilée sans une seule contamination.

Une femme dépose son bulletin dans un bureau de vote à Abobo, une banlieue d'Abidjan, le 31 octobre, lors de l'élection présidentielle ivoirienne. Alassane Ouattara, 78 ans, a été élu pour un troisième mandat controversé, avec le score fleuve de 94,27% des voix au premier tour. Le gouvernement a accusé de «complot» l'opposition qui, après avoir boycotté le scrutin, veut former un «gouvernement de transition». Une quarantaine de personnes ont été tuées depuis le mois d'août, dont au moins neuf depuis le vote samedi dans des troubles liés à la candidature du président Ouattara, faisant craindre de nouvelles violences. L'ONU s'inquiète d'ailleurs de l'afflux de quelque 3.200 ressortissants de Côte d'Ivoire dans les pays voisins (Liberia, Ghana et Togo).
Issouf Sanogo / AFP

Une femme dépose son bulletin dans un bureau de vote à Abobo, une banlieue d'Abidjan, le 31 octobre, lors de l'élection présidentielle ivoirienne. Alassane Ouattara, 78 ans, a été élu pour un troisième mandat controversé, avec le score fleuve de 94,27% des voix au premier tour. Le gouvernement a accusé de «complot» l'opposition qui, après avoir boycotté le scrutin, veut former un «gouvernement de transition». Une quarantaine de personnes ont été tuées depuis le mois d'août, dont au moins neuf depuis le vote samedi dans des troubles liés à la candidature du président Ouattara, faisant craindre de nouvelles violences. L'ONU s'inquiète d'ailleurs de l'afflux de quelque 3.200 ressortissants de Côte d'Ivoire dans les pays voisins (Liberia, Ghana et Togo).

Un policier se tient devant le site archéologique de Machu Picchu, à Cusco, au Pérou, lors de sa réouverture le 1er novembre. La citadelle inca de Machu Picchu a rouvert ses portes au public dimanche après huit mois de fermeture, dans l'espoir de relancer le tourisme de la région affaibli par la crise du Covid-19. Pour des raisons de sécurité sanitaire, seulement 675 touristes peuvent accéder au site chaque jour, soit 30% du nombre quotidien avant la pandémie.
Ernesto Benavides / AFP

Un policier se tient devant le site archéologique de Machu Picchu, à Cusco, au Pérou, lors de sa réouverture le 1er novembre. La citadelle inca de Machu Picchu a rouvert ses portes au public dimanche après huit mois de fermeture, dans l'espoir de relancer le tourisme de la région affaibli par la crise du Covid-19. Pour des raisons de sécurité sanitaire, seulement 675 touristes peuvent accéder au site chaque jour, soit 30% du nombre quotidien avant la pandémie.

Des policiers armés montent la garde devant l'opéra d'État dans le centre de Vienne le 2 novembre 2020, à la suite d'un attentat islamiste. Quatre personnes ont été tuées dans cette attaque et quinze autres blessées, dont trois restent dans un état critique. L'Autriche a décrété trois jours de deuil national. Selon le magazine allemand Spiegel, l'assaillant, un Austro-Macédonien de 20 ans, avait noué des contacts en Allemagne quand il avait tenté de rejoindre la Syrie en 2018 pour rallier les rangs des combattants du groupe État islamique.
Joe Klamar / AFP

Des policiers armés montent la garde devant l'opéra d'État dans le centre de Vienne le 2 novembre 2020, à la suite d'un attentat islamiste. Quatre personnes ont été tuées dans cette attaque et quinze autres blessées, dont trois restent dans un état critique. L'Autriche a décrété trois jours de deuil national. Selon le magazine allemand Spiegel, l'assaillant, un Austro-Macédonien de 20 ans, avait noué des contacts en Allemagne quand il avait tenté de rejoindre la Syrie en 2018 pour rallier les rangs des combattants du groupe État islamique.

Un journaliste entre dans une classe endommagée du Centre national de formation juridique, un jour après que des hommes armés ont pris d'assaut l'Université de Kaboul le 3 novembre. Un kamikaze s'est fait exploser et deux tireurs ont pris pour cibles des étudiants lors d'une attaque revendiquée par le groupe État islamique, qui a fait au moins vingt-deux morts. Les affrontements ont opposé pendant plusieurs heures les assaillants aux forces de sécurité à l'intérieur de l’établissement. Les écoles et les universités sont régulièrement visées par des groupes extrémistes en Afghanistan. Fin octobre, au moins vingt-quatre personnes, des étudiant·es pour la plupart, ont péri dans un attentat à la bombe contre un centre d'éducation à l'ouest de Kaboul, également revendiqué par l'EI.
Wakil Kohsar / AFP 

Un journaliste entre dans une classe endommagée du Centre national de formation juridique, un jour après que des hommes armés ont pris d'assaut l'Université de Kaboul le 3 novembre. Un kamikaze s'est fait exploser et deux tireurs ont pris pour cibles des étudiants lors d'une attaque revendiquée par le groupe État islamique, qui a fait au moins vingt-deux morts. Les affrontements ont opposé pendant plusieurs heures les assaillants aux forces de sécurité à l'intérieur de l’établissement. Les écoles et les universités sont régulièrement visées par des groupes extrémistes en Afghanistan. Fin octobre, au moins vingt-quatre personnes, des étudiant·es pour la plupart, ont péri dans un attentat à la bombe contre un centre d'éducation à l'ouest de Kaboul, également revendiqué par l'EI.

Une altercation entre des fêtards et des policiers dans la rue après la fermeture des pubs à Leeds, dans le nord de l'Angleterre, le 4 novembre, à la veille d'un deuxième confinement pour lutter contre l'épidémie de Covid-19. L'Angleterre a imposé jeudi un reconfinement d'un mois à ses 56 millions d'habitant·es. Le Royaume-Uni est le pays le plus endeuillé d'Europe avec près de 48.000 morts de personnes testées positives au virus, et plus d'un million de cas recensés. L'Europe est la région du monde où le nouveau coronavirus se propage le plus vite: plus de 11 millions de cas y ont été comptés, dont la moitié répartis entre la Russie, la France, l'Espagne et le Royaume-Uni.
Oli Scarff / AFP

Une altercation entre des fêtards et des policiers dans la rue après la fermeture des pubs à Leeds, dans le nord de l'Angleterre, le 4 novembre, à la veille d'un deuxième confinement pour lutter contre l'épidémie de Covid-19. L'Angleterre a imposé jeudi un reconfinement d'un mois à ses 56 millions d'habitant·es. Le Royaume-Uni est le pays le plus endeuillé d'Europe avec près de 48.000 morts de personnes testées positives au virus, et plus d'un million de cas recensés. L'Europe est la région du monde où le nouveau coronavirus se propage le plus vite: plus de 11 millions de cas y ont été comptés, dont la moitié répartis entre la Russie, la France, l'Espagne et le Royaume-Uni.

Des partisan·es du candidat démocrate à la présidentielle et ancien vice-président Joe Biden suivent les résultats de l'élection devant le Chase Center à Wilmington, dans le Delaware, le 4 novembre. Alors que le dépouillement se poursuit dans certains États-clés, Joe Biden comptait, vendredi 6 novembre, 253 grands électeurs, contre 214 pour Donald Trump. Le vainqueur doit obtenir les voix d'au moins 270 d'entre eux. Le président républicain Donald Trump a dénoncé sans preuve une fraude dans les États où les avancées du dépouillement semblaient rapprocher son rival démocrate de la victoire.
Abgelas Weiss / AFP

Des partisan·es du candidat démocrate à la présidentielle et ancien vice-président Joe Biden suivent les résultats de l'élection devant le Chase Center à Wilmington, dans le Delaware, le 4 novembre. Alors que le dépouillement se poursuit dans certains États-clés, Joe Biden comptait, vendredi 6 novembre, 253 grands électeurs, contre 214 pour Donald Trump. Le vainqueur doit obtenir les voix d'au moins 270 d'entre eux. Le président républicain Donald Trump a dénoncé sans preuve une fraude dans les États où les avancées du dépouillement semblaient rapprocher son rival démocrate de la victoire.

Fanny Arlandis

Fanny Arlandis Journaliste à Beyrouth (Liban). Elle écrit principalement sur la photographie et le Moyen-Orient.

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