Une semaine dans le monde en 7 photos, du 3 au 9 octobre 2020
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Une semaine dans le monde en 7 photos, du 3 au 9 octobre 2020

Crues et inondations dans les Alpes-Maritimes, qualification du parti néonazi Aube dorée en organisation criminelle, guerre dans le Haut-Karabakh... La semaine du 3 au 9 octobre 2020 en images.

Des fossoyeurs descendent un cercueil lors des funérailles d'une victime du Covid-19, au cimetière Kayu Manis à Bogor, en Indonésie, le 4 octobre. Les États-Unis sont le pays le plus touché par le coronavirus tant en nombre de morts que de cas, avec plus de 210.000 décès. Suivent le Brésil, avec près de 150.000 morts, l’Inde (plus de 100.000), le Mexique (plus de 80.000), et le Royaume-Uni (plus de 40.000). En France, 32.521 morts ont été recensés et le taux de positivité des tests atteint désormais les 9,8%, contre 4,5% il y a un mois.
Aditya Aji / AFP

Des fossoyeurs descendent un cercueil lors des funérailles d'une victime du Covid-19, au cimetière Kayu Manis à Bogor, en Indonésie, le 4 octobre. Les États-Unis sont le pays le plus touché par le coronavirus tant en nombre de morts que de cas, avec plus de 210.000 décès. Suivent le Brésil, avec près de 150.000 morts, l’Inde (plus de 100.000), le Mexique (plus de 80.000), et le Royaume-Uni (plus de 40.000). En France, 32.521 morts ont été recensés et le taux de positivité des tests atteint désormais les 9,8%, contre 4,5% il y a un mois.

Un gendarme marche parmi des véhicules submergés par la boue à Breil-sur-Roya, dans le sud-est de la France, le 4 octobre. Les Alpes-Maritimes ont été frappées par des pluies torrentielles et des crues brutales. Six personnes sont mortes, et au moins 20 personnes sont toujours recherchées. Des milliers de foyers sont encore privés d'électricité. Lors d’une rencontre avec les sinistré·es, le président de la République Emmanuel Macron a promis un soutien «à la mesure de la catastrophe».
Nicolas Tucat / AFP

Un gendarme marche parmi des véhicules submergés par la boue à Breil-sur-Roya, dans le sud-est de la France, le 4 octobre. Les Alpes-Maritimes ont été frappées par des pluies torrentielles et des crues brutales. Six personnes sont mortes, et au moins 20 personnes sont toujours recherchées. Des milliers de foyers sont encore privés d'électricité. Lors d’une rencontre avec les sinistré·es, le président de la République Emmanuel Macron a promis un soutien «à la mesure de la catastrophe».

Un homme arbore diverses pancartes contre le président américain Donald Trump, avant l'arrivée du candidat Démocrate et ancien vice-président Joe Biden à Miami, en Floride, le 5 octobre. Atteint du Covid-19, Donald Trump continue à minimiser la létalité du virus après sa sortie de l'hôpital, et refuse que son prochain débat avec Joe Biden ait lieu à distance, ainsi que le préconisent les nouvelles règles édictées par la commission indépendante chargée d'organiser les débats présidentiels.
Chandan Khanna / AFP

Un homme arbore diverses pancartes contre le président américain Donald Trump, avant l'arrivée du candidat Démocrate et ancien vice-président Joe Biden à Miami, en Floride, le 5 octobre. Atteint du Covid-19, Donald Trump continue à minimiser la létalité du virus après sa sortie de l'hôpital, et refuse que son prochain débat avec Joe Biden ait lieu à distance, ainsi que le préconisent les nouvelles règles édictées par la commission indépendante chargée d'organiser les débats présidentiels.

Des élèves yéménites assistent à un cours le jour de la rentrée scolaire, dans une salle de classe de fortune au sein de leur école fortement endommagée par six ans de guerre, à Taëz, la troisième ville du pays, le 7 octobre. Dans la province de Taëz, quarante-sept écoles ont été entièrement détruites dans les combats. À l'échelle du Yémen, plus de 2.500 écoles étaient hors d'usage en 2019 selon l'ONU, dont les deux tiers ont été endommagées par des attaques, 27% fermées, et 7% sont utilisées par l'armée ou comme abris pour les personnes déplacées. Sur les sept millions d'enfants yéménites en âge d'aller à l'école, deux millions ne sont pas scolarisés, tandis qu'environ 3,3 millions de personnes sont toujours déplacées, et que 24,1 millions, soit plus de 80% de la population, ont besoin d'assistance.
Ahmad al-Basha / AFP

Des élèves yéménites assistent à un cours le jour de la rentrée scolaire, dans une salle de classe de fortune au sein de leur école fortement endommagée par six ans de guerre, à Taëz, la troisième ville du pays, le 7 octobre. Dans la province de Taëz, quarante-sept écoles ont été entièrement détruites dans les combats. À l'échelle du Yémen, plus de 2.500 écoles étaient hors d'usage en 2019 selon l'ONU, dont les deux tiers ont été endommagées par des attaques, 27% fermées, et 7% sont utilisées par l'armée ou comme abris pour les personnes déplacées. Sur les sept millions d'enfants yéménites en âge d'aller à l'école, deux millions ne sont pas scolarisés, tandis qu'environ 3,3 millions de personnes sont toujours déplacées, et que 24,1 millions, soit plus de 80% de la population, ont besoin d'assistance.

Des manifestant·es sont rassemblé·es devant le tribunal le jour du verdict du procès contre le parti néonazi Aube dorée, à Athènes, le 7 octobre. La cour pénale d'Athènes a qualifié d'organisation criminelle le parti néonazi, après cinq ans et demi de procès. Des membres étaient jugés pour deux tentatives d'homicides, envers des pêcheurs égyptiens et contre des membres d'un syndicat communiste, et pour l'assassinat de Pavlos Fyssas, un rappeur antiraciste de 34 ans tué dans la nuit du 18 septembre 2013.
Angelos Tzortzinis / AFP

Des manifestant·es sont rassemblé·es devant le tribunal le jour du verdict du procès contre le parti néonazi Aube dorée, à Athènes, le 7 octobre. La cour pénale d'Athènes a qualifié d'organisation criminelle le parti néonazi, après cinq ans et demi de procès. Des membres étaient jugés pour deux tentatives d'homicides, envers des pêcheurs égyptiens et contre des membres d'un syndicat communiste, et pour l'assassinat de Pavlos Fyssas, un rappeur antiraciste de 34 ans tué dans la nuit du 18 septembre 2013.

Un homme se tient devant une maison détruite par un bombardement dans la principale ville séparatiste de la région du Haut-Karabakh, Stepanakert, le 7 octobre. Depuis le lancement d'une offensive azérie le 27 septembre, les séparatistes arméniens et les forces azerbaïdjanaises, soutenues par la Turquie qui leur fournit un équipement et laisse transiter des mercenaires syriens, s'affrontent dans cette province arménienne rattachée à l'Azerbaïdjan. Le bilan officiel est de 300 à 400 morts, dont une cinquantaine de civil·es. Il est cependant très partiel et pourrait être bien plus élevé, chaque camp affirmant avoir éliminé des milliers de soldats ennemis. Les multiples appels à la trêve de la communauté internationale sont jusque-là restés sans réponse.
Aris Messinis / AFP

Un homme se tient devant une maison détruite par un bombardement dans la principale ville séparatiste de la région du Haut-Karabakh, Stepanakert, le 7 octobre. Depuis le lancement d'une offensive azérie le 27 septembre, les séparatistes arméniens et les forces azerbaïdjanaises, soutenues par la Turquie qui leur fournit un équipement et laisse transiter des mercenaires syriens, s'affrontent dans cette province arménienne rattachée à l'Azerbaïdjan. Le bilan officiel est de 300 à 400 morts, dont une cinquantaine de civil·es. Il est cependant très partiel et pourrait être bien plus élevé, chaque camp affirmant avoir éliminé des milliers de soldats ennemis. Les multiples appels à la trêve de la communauté internationale sont jusque-là restés sans réponse.

L'ex-otage française Sophie Petronin, 75 ans, tient une conférence de presse alors qu'elle vient d'être libérée à Bamako, au Mali, le 8 octobre, après plus de quatre ans de détention aux mains de djihadistes. Sophie Pétronin, enlevée à Gao le 24 décembre 2016, était la dernière otage française dans le monde. Elle a été libérée en même temps que l'homme politique malien Soumaïla Cissé et deux Italiens, Nicola Chiacchio et Pier Luigi Maccalli.
Stringer / AFP

L'ex-otage française Sophie Petronin, 75 ans, tient une conférence de presse alors qu'elle vient d'être libérée à Bamako, au Mali, le 8 octobre, après plus de quatre ans de détention aux mains de djihadistes. Sophie Pétronin, enlevée à Gao le 24 décembre 2016, était la dernière otage française dans le monde. Elle a été libérée en même temps que l'homme politique malien Soumaïla Cissé et deux Italiens, Nicola Chiacchio et Pier Luigi Maccalli.

Fanny Arlandis

Fanny Arlandis Journaliste à Beyrouth (Liban). Elle écrit principalement sur la photographie et le Moyen-Orient.

Gardiens de la faune sauvage
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Une semaine dans le monde en 7 photos, du 17 au 23 octobre 2020
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