Une semaine dans le monde en 7 photos, du 29 août au 4 septembre 2020
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Une semaine dans le monde en 7 photos, du 29 août au 4 septembre 2020

Manifestation à Beyrouth, Tour de France, incendie dans un camp de réfugié·es dans la bande de Gaza... La semaine du 29 août au 4 septembre 2020 en images.

Des migrants patientent à bord du navire de sauvetage Sea-Watch 4, entre Malte et l'Italie, en attendant l'autorisation de débarquer dans un port, le 30 août 2020. Près de 150 des 350 personnes à bord de ce bateau ont été récupérées sur le Louise-Michel, navire affrété par l'artiste de rue Banksy. Le 2 septembre, les rescapé·es ont finalement embarqué à bord d'un navire-quarantaine près de Palerme, en Sicile, a indiqué l'ONG humanitaire Sea Watch.
Thomas Lohnes / AFP

Des migrants patientent à bord du navire de sauvetage Sea-Watch 4, entre Malte et l'Italie, en attendant l'autorisation de débarquer dans un port, le 30 août 2020. Près de 150 des 350 personnes à bord de ce bateau ont été récupérées sur le Louise-Michel, navire affrété par l'artiste de rue Banksy. Le 2 septembre, les rescapé·es ont finalement embarqué à bord d'un navire-quarantaine près de Palerme, en Sicile, a indiqué l'ONG humanitaire Sea Watch.

Vue aérienne des ravages causés par la déforestation illégale dans le parc naturel de la Macarena, département du Meta, en Colombie, le 3 septembre 2020. Depuis le début du mois, l'armée colombienne est mobilisée pour mener la sixième phase du plan Artemisa, une campagne de lutte contre la déforestation dans les départements amazoniens du sud-est de la Colombie.
Raul Arboleda / AFP

Vue aérienne des ravages causés par la déforestation illégale dans le parc naturel de la Macarena, département du Meta, en Colombie, le 3 septembre 2020. Depuis le début du mois, l'armée colombienne est mobilisée pour mener la sixième phase du plan Artemisa, une campagne de lutte contre la déforestation dans les départements amazoniens du sud-est de la Colombie.

C'est un Tour de France particulier qui a débuté samedi 29 août à Nice, deux mois après la date initialement prévue. Plusieurs mesures ont été prises pour éviter la propagation de l'épidémie de Covid-19 entre les cyclistes ainsi que dans le public. Malgré les distances de sécurité et la limitation du nombre de spectateurs et de spectatrices le long du Tour, certain·es fêtent tout de même le passage des cyclistes en prenant un bain, le 3 septembre 2020, lors de la sixième étape de cette 107e édition.
Marco Bertorello / AFP  

C'est un Tour de France particulier qui a débuté samedi 29 août à Nice, deux mois après la date initialement prévue. Plusieurs mesures ont été prises pour éviter la propagation de l'épidémie de Covid-19 entre les cyclistes ainsi que dans le public. Malgré les distances de sécurité et la limitation du nombre de spectateurs et de spectatrices le long du Tour, certain·es fêtent tout de même le passage des cyclistes en prenant un bain, le 3 septembre 2020, lors de la sixième étape de cette 107e édition.

À Beyrouth, le 1er septembre, des manifestants utilisent un panneau de signalisation pour enfoncer une barricade lors d'affrontements avec les forces de l'ordre libanaises. La manifestation antigouvernementale a rassemblé plusieurs centaines de personnes, dont certaines fustigeaient la «coopération» du président Macron avec la classe dirigeante, alors en déplacement au Liban. Dans la soirée, des heurts violents ont éclaté, faisant vingt-deux blessé·es selon la Croix-Rouge libanaise.
AFP

À Beyrouth, le 1er septembre, des manifestants utilisent un panneau de signalisation pour enfoncer une barricade lors d'affrontements avec les forces de l'ordre libanaises. La manifestation antigouvernementale a rassemblé plusieurs centaines de personnes, dont certaines fustigeaient la «coopération» du président Macron avec la classe dirigeante, alors en déplacement au Liban. Dans la soirée, des heurts violents ont éclaté, faisant vingt-deux blessé·es selon la Croix-Rouge libanaise.

Un jeune garçon observe une maison brûlée par un incendie qui a tué trois enfants, dans le camp de réfugié·es d'al-Nusirat, au centre de la bande de Gaza, le 2 septembre 2020. L'incendie est parti d'une bougie allumée à la suite d'une coupure de courant, conséquence de mesures prises par Israël en réponse aux lancements de ballons incendiaires depuis la bande de Gaza. Israël avait en effet fermé le passage de marchandises de Kerem Shalom, interrompant les livraisons de carburant à la seule centrale électrique du territoire. La livraison de carburant a repris à Gaza après un accord entre le Hamas et Israël visant à mettre fin à l'escalade des tensions.
Mahmud Hams / AFP

Un jeune garçon observe une maison brûlée par un incendie qui a tué trois enfants, dans le camp de réfugié·es d'al-Nusirat, au centre de la bande de Gaza, le 2 septembre 2020. L'incendie est parti d'une bougie allumée à la suite d'une coupure de courant, conséquence de mesures prises par Israël en réponse aux lancements de ballons incendiaires depuis la bande de Gaza. Israël avait en effet fermé le passage de marchandises de Kerem Shalom, interrompant les livraisons de carburant à la seule centrale électrique du territoire. La livraison de carburant a repris à Gaza après un accord entre le Hamas et Israël visant à mettre fin à l'escalade des tensions.

Sur cette photo prise le 31 août, une femme passe devant un tableau de l'artiste de rue et peintre français Christian Guémy (connu sous le nom de C215) en hommage aux membres du journal Charlie Hebdo tué·es par des djihadistes en janvier 2015, à Paris. Le procès de quatorze complices présumé·es des attentats contre l'hebdomadaire satirique, dans un supermarché casher et dans la banlieue parisienne de Montrouge s'est ouvert le 2 septembre, plus de cinq ans après les faits.
Thomas Coex / AFP

Sur cette photo prise le 31 août, une femme passe devant un tableau de l'artiste de rue et peintre français Christian Guémy (connu sous le nom de C215) en hommage aux membres du journal Charlie Hebdo tué·es par des djihadistes en janvier 2015, à Paris. Le procès de quatorze complices présumé·es des attentats contre l'hebdomadaire satirique, dans un supermarché casher et dans la banlieue parisienne de Montrouge s'est ouvert le 2 septembre, plus de cinq ans après les faits.

Une manifestante pleure lors d'un rassemblement contre la visite du président américain Donald Trump le 1er septembre 2020 à Kenosha, dans le Wisconsin. Ce jour-là, Trump est venu inspecter les dégâts causés lors de violentes manifestations en réaction à l'affaire Jacob Blake, un Afro-Américain de 29 ans grièvement blessé par sept balles tirées à bout portant par la police, devant ses enfants, pendant une interpellation à Kenosha le 23 août. Sur place, le président américain assimilera ces manifestations à du «terrorisme intérieur».
Kerem Yucel / AFP

Une manifestante pleure lors d'un rassemblement contre la visite du président américain Donald Trump le 1er septembre 2020 à Kenosha, dans le Wisconsin. Ce jour-là, Trump est venu inspecter les dégâts causés lors de violentes manifestations en réaction à l'affaire Jacob Blake, un Afro-Américain de 29 ans grièvement blessé par sept balles tirées à bout portant par la police, devant ses enfants, pendant une interpellation à Kenosha le 23 août. Sur place, le président américain assimilera ces manifestations à du «terrorisme intérieur».

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