Une semaine dans le monde en 7 photos, du 28 novembre au 4 décembre 2020
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Une semaine dans le monde en 7 photos, du 28 novembre au 4 décembre 2020

Conflit au Tigré, autorisation au Royaume-Uni du vaccin Pfizer-BioNTech contre le Covid-19 et transfert de réfugiés rohingyas sur une île potentiellement inondable du Bangladesh... La semaine du 28 novembre au 4 décembre 2020 en images.

Des enfants se baignent à côté d'une maison détruite à Haulover, une communauté à 41 kilomètres au sud de Bilwi, dans la région autonome des Caraïbes du Nord, au Nicaragua, le 28 novembre. Les ouragans Eta et Iota, qui ont respectivement frappé le pays les 3 et 16 novembre, ont fait au moins 200 morts et autant de disparus en Amérique centrale. L'ouragan Iota a achevé de détruire le peu de maisons et d'arbres qui avaient résisté deux semaines auparavant au passage d'Eta.
| Inti Ocon / AFP

Des enfants se baignent à côté d'une maison détruite à Haulover, une communauté à 41 kilomètres au sud de Bilwi, dans la région autonome des Caraïbes du Nord, au Nicaragua, le 28 novembre. Les ouragans Eta et Iota, qui ont respectivement frappé le pays les 3 et 16 novembre, ont fait au moins 200 morts et autant de disparus en Amérique centrale. L'ouragan Iota a achevé de détruire le peu de maisons et d'arbres qui avaient résisté deux semaines auparavant au passage d'Eta.

Une mésange bicolore se dresse sur une branche alors que «Birding Bob», Robert DeCandido de son vrai nom, guide ornithologique depuis plus de trente ans, dirige un groupe d'observateurs d'oiseaux lors d'une promenade à Central Park, à New York, le 29 novembre. Quelques dizaines de personnes se sont réunies dans le Ramble, l'un des sous-bois, avec un objectif commun: essayer de voir un hibou, une rareté à New York. Ces visites en plein air connaissent un succès croissant depuis que la pandémie de Covid-19 a commencé à frapper la ville en mars.
| Kena Betancur / AFP

Une mésange bicolore se dresse sur une branche alors que «Birding Bob», Robert DeCandido de son vrai nom, guide ornithologique depuis plus de trente ans, dirige un groupe d'observateurs d'oiseaux lors d'une promenade à Central Park, à New York, le 29 novembre. Quelques dizaines de personnes se sont réunies dans le Ramble, l'un des sous-bois, avec un objectif commun: essayer de voir un hibou, une rareté à New York. Ces visites en plein air connaissent un succès croissant depuis que la pandémie de Covid-19 a commencé à frapper la ville en mars.

Des étudiants se tiennent derrière un drapeau arc-en-ciel pour soutenir le mouvement LGBT+ lors d'une manifestation intitulée «Bad Students» devant le ministère de l'Éducation à Bangkok le 1er décembre. Les écoles thaïlandaises ont des normes vestimentaires très strictes, avec des queues de cheval et des rubans obligatoires pour les filles et des coupes de cheveux de style militaire pour les garçons. Mais, enhardis par le mouvement de protestation politique plus large qui balaie actuellement la Thaïlande, des étudiant·es demandent un changement culturel, une refonte des programmes, l'égalité et un assouplissement des règles jugées trop rigides.
| Mladen Antonov / AFP

Des étudiants se tiennent derrière un drapeau arc-en-ciel pour soutenir le mouvement LGBT+ lors d'une manifestation intitulée «Bad Students» devant le ministère de l'Éducation à Bangkok le 1er décembre. Les écoles thaïlandaises ont des normes vestimentaires très strictes, avec des queues de cheval et des rubans obligatoires pour les filles et des coupes de cheveux de style militaire pour les garçons. Mais, enhardis par le mouvement de protestation politique plus large qui balaie actuellement la Thaïlande, des étudiant·es demandent un changement culturel, une refonte des programmes, l'égalité et un assouplissement des règles jugées trop rigides.

Les Éthiopiens, qui ont fui le conflit au Tigré en tant que réfugiés, attendent pour recharger leurs téléphones au camp de réfugiés d'Oum Raquba dans la ville de Gadaref, à l'est de Khartoum, le 1er décembre. Plus de 45.000 personnes ont fui le nord de l'Éthiopie depuis le 4 novembre, lorsque le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, a envoyé l'armée fédérale à l'assaut des forces du Front de libération du peuple du Tigré, organisation qui dirige la région et défiait son autorité depuis des mois.
| Yasuyoshi CHIBA / AFP

Les Éthiopiens, qui ont fui le conflit au Tigré en tant que réfugiés, attendent pour recharger leurs téléphones au camp de réfugiés d'Oum Raquba dans la ville de Gadaref, à l'est de Khartoum, le 1er décembre. Plus de 45.000 personnes ont fui le nord de l'Éthiopie depuis le 4 novembre, lorsque le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, a envoyé l'armée fédérale à l'assaut des forces du Front de libération du peuple du Tigré, organisation qui dirige la région et défiait son autorité depuis des mois.

Des nageurs profitent d'un «plongeon à l'aube» dans le West Reservoir, lieu de baignade en plein air dans l'est de Londres, le 2 décembre, alors que l'Angleterre s'apprête à sortir d'un confinement d'un mois pour lutter contre la nouvelle pandémie de Covid-19. Cependant, si les magasins «non essentiels» ont rouvert, ce déconfinement ne différera pas vraiment du confinement et les mesures sont toujours très strictes. Par ailleurs, le Royaume-Uni est devenu le premier pays au monde à autoriser le vaccin Pfizer-BioNTech. La campagne de vaccination devrait être lancée dès la semaine prochaine.
| Justin Tallis / AFP

Des nageurs profitent d'un «plongeon à l'aube» dans le West Reservoir, lieu de baignade en plein air dans l'est de Londres, le 2 décembre, alors que l'Angleterre s'apprête à sortir d'un confinement d'un mois pour lutter contre la nouvelle pandémie de Covid-19. Cependant, si les magasins «non essentiels» ont rouvert, ce déconfinement ne différera pas vraiment du confinement et les mesures sont toujours très strictes. Par ailleurs, le Royaume-Uni est devenu le premier pays au monde à autoriser le vaccin Pfizer-BioNTech. La campagne de vaccination devrait être lancée dès la semaine prochaine.

Un hôpital de campagne prenant en charge des patients atteints du Covid-19 à Belém, au Brésil, le 3 décembre. Le pays, deuxième État le plus endeuillé de la planète par la pandémie, entre dans sa deuxième vague avec près de 175.000 victimes officielles. Parmi les causes de l'augmentation du nombre de cas, un relâchement des gestes barrières et les élections municipales qui se sont tenues les 15 et 29 novembre. 
| Tarso Sarraf / AFP

Un hôpital de campagne prenant en charge des patients atteints du Covid-19 à Belém, au Brésil, le 3 décembre. Le pays, deuxième État le plus endeuillé de la planète par la pandémie, entre dans sa deuxième vague avec près de 175.000 victimes officielles. Parmi les causes de l'augmentation du nombre de cas, un relâchement des gestes barrières et les élections municipales qui se sont tenues les 15 et 29 novembre

Cette vue aérienne prise le 4 décembre montre le camp de réfugiés rohingyas de Kutupalong à Ukhia, au Bangladesh. Environ 1.500 Rohingyas réfugiés dans des camps du Bangladesh ont été transférés jeudi 3 décembre sur une île aménagée dans la baie du Bengale, première étape d'un large plan de déménagement dénoncé par de nombreuses ONG. Cette île potentiellement inondable se situe à plusieurs heures de la côte, avec presque aucun moyen de commercer et loin de tout hôpital. Quelque 750.000 musulmans rohingyas ont fui en 2017 une épuration ethnique dans l'ouest de la Birmanie menée par l'armée et des milices bouddhistes. Ils sont venus grossir les rangs des 200.000 Rohingyas déjà réfugiés au Bangladesh, legs de vagues de violence précédentes.
| AFP

Cette vue aérienne prise le 4 décembre montre le camp de réfugiés rohingyas de Kutupalong à Ukhia, au Bangladesh. Environ 1.500 Rohingyas réfugiés dans des camps du Bangladesh ont été transférés jeudi 3 décembre sur une île aménagée dans la baie du Bengale, première étape d'un large plan de déménagement dénoncé par de nombreuses ONG. Cette île potentiellement inondable se situe à plusieurs heures de la côte, avec presque aucun moyen de commercer et loin de tout hôpital. Quelque 750.000 musulmans rohingyas ont fui en 2017 une épuration ethnique dans l'ouest de la Birmanie menée par l'armée et des milices bouddhistes. Ils sont venus grossir les rangs des 200.000 Rohingyas déjà réfugiés au Bangladesh, legs de vagues de violence précédentes.

Fanny Arlandis

Fanny Arlandis Journaliste à Beyrouth (Liban). Elle écrit principalement sur la photographie et le Moyen-Orient.

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