Une semaine dans le monde en 7 photos, du 26 février au 4 mars 2022
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Une semaine dans le monde en 7 photos, du 26 février au 4 mars 2022

Guerre en Ukraine, pandémie à Hong Kong, et inondations en Australie... La semaine du 26 février au 4 mars en images.

Un enfant regarde des cyclistes s'affronter lors de la dernière étape du 14e Tour du Rwanda le 27 février, à Kigali. L’Érythréen Natnael Tesfatsion a remporté l'édition 2022 du Tour du Rwanda, qui s'est achevé dimanche. C'est la deuxième fois que l'athlète de 22 ans remporte cette compétition. Cette année, le public rwandais, connu pour sa ferveur mais privé de course en 2021 à cause des mesures de préventions sanitaires, a pu revenir sur les routes.
Simon Wohlfahrt / AFP

Un enfant regarde des cyclistes s'affronter lors de la dernière étape du 14e Tour du Rwanda le 27 février, à Kigali. L’Érythréen Natnael Tesfatsion a remporté l'édition 2022 du Tour du Rwanda, qui s'est achevé dimanche. C'est la deuxième fois que l'athlète de 22 ans remporte cette compétition. Cette année, le public rwandais, connu pour sa ferveur mais privé de course en 2021 à cause des mesures de préventions sanitaires, a pu revenir sur les routes.

Des manifestants se rassemblent autour de la colonne de la Victoire et près de la porte de Brandebourg à Berlin, en Allemagne, pour manifester pour la paix en Ukraine, le 27 février. Plus de 100.000 personnes se sont présentées à la marche en solidarité avec ce pays envahi par la Russie. Les organisateurs ont, eux, évoqué 500.000 participants. 
Odd Andersen / AFP

Des manifestants se rassemblent autour de la colonne de la Victoire et près de la porte de Brandebourg à Berlin, en Allemagne, pour manifester pour la paix en Ukraine, le 27 février. Plus de 100.000 personnes se sont présentées à la marche en solidarité avec ce pays envahi par la Russie. Les organisateurs ont, eux, évoqué 500.000 participants. 

Des membres du personnel de l'hôtel Hoshinoya Tokyo font la démonstration de «Lantern Dining Experience», où des lanternes sont utilisées pour protéger les convives lors d'un dîner sans masque, le 28 février. La sixième vague fait des ravages au Japon. Seuls 20% des habitants ont reçu la troisième dose de vaccin. Mais après avoir maintenu les frontières hermétiquement fermées depuis le début de la pandémie, Tokyo assouplit désormais sa politique migratoire au compte-gouttes.
Philip Fong / AFP

Des membres du personnel de l'hôtel Hoshinoya Tokyo font la démonstration de «Lantern Dining Experience», où des lanternes sont utilisées pour protéger les convives lors d'un dîner sans masque, le 28 février. La sixième vague fait des ravages au Japon. Seuls 20% des habitants ont reçu la troisième dose de vaccin. Mais après avoir maintenu les frontières hermétiquement fermées depuis le début de la pandémie, Tokyo assouplit désormais sa politique migratoire au compte-gouttes.

Une église et d'autres bâtiments dans la ville de Lismore, dans le nord de la Nouvelle-Galles du Sud, sont inondés, le 28 février. Le nord-est de l'Australie subit des inondations jamais vues qui ont déjà fait neuf morts. Sur la côte orientale du pays, dans les États du Queensland et de Nouvelle-Galles du Sud, plus de 150.000 personnes ont reçu un ordre d'évacuation des autorités. Pour les météorologues, un phénomène de «bombe de pluie» d'une telle ampleur ne survient qu'une fois tous les 500 ans. Il est évidemment favorisé par le changement climatique.
Bradley Richardson / Australian Defence Force / AFP

Une église et d'autres bâtiments dans la ville de Lismore, dans le nord de la Nouvelle-Galles du Sud, sont inondés, le 28 février. Le nord-est de l'Australie subit des inondations jamais vues qui ont déjà fait neuf morts. Sur la côte orientale du pays, dans les États du Queensland et de Nouvelle-Galles du Sud, plus de 150.000 personnes ont reçu un ordre d'évacuation des autorités. Pour les météorologues, un phénomène de «bombe de pluie» d'une telle ampleur ne survient qu'une fois tous les 500 ans. Il est évidemment favorisé par le changement climatique.

Une femme regarde son téléphone devant des rayons vides dans un supermarché de Hong Kong le 1er mars. Hôpitaux débordés, supermarchés vides, sinistres camps de quarantaine: le chaos s'est emparé de Hong Kong qui fait face à sa plus forte vague de coronavirus, et s'apprête à dépister ses 7,4 millions d'habitants en mars et à isoler chaque personne infectée. La crainte d'un confinement a entraîné une ruée vers les supermarchés. Plus de 220.000 contaminations ont été enregistrées à Hong Kong au cours des deux derniers mois, contre seulement 12.000 depuis le début de la pandémie hormis cette période.
Dale De La Rey / AFP

Une femme regarde son téléphone devant des rayons vides dans un supermarché de Hong Kong le 1er mars. Hôpitaux débordés, supermarchés vides, sinistres camps de quarantaine: le chaos s'est emparé de Hong Kong qui fait face à sa plus forte vague de coronavirus, et s'apprête à dépister ses 7,4 millions d'habitants en mars et à isoler chaque personne infectée. La crainte d'un confinement a entraîné une ruée vers les supermarchés. Plus de 220.000 contaminations ont été enregistrées à Hong Kong au cours des deux derniers mois, contre seulement 12.000 depuis le début de la pandémie hormis cette période.

Des réfugiés ukrainiens font la queue pour déposer une demande de permis de séjour au siège de la police des étrangers de Prague, en République tchèque, le 2 mars. Plus de 870.000 civils ont fui la guerre en Ukraine vers les pays limitrophes, alors que les combats continuent de s'intensifier. L'UE a décidé d'appliquer pour la première fois une directive de 2001 accordant une «protection temporaire» aux personnes fuyant la guerre en Ukraine. De nombreuses voix s'élèvent pour critiquer une différence de traitement, médiatique et politique, de la question des réfugiés selon leurs origines.
Michal Cizek / AFP

Des réfugiés ukrainiens font la queue pour déposer une demande de permis de séjour au siège de la police des étrangers de Prague, en République tchèque, le 2 mars. Plus de 870.000 civils ont fui la guerre en Ukraine vers les pays limitrophes, alors que les combats continuent de s'intensifier. L'UE a décidé d'appliquer pour la première fois une directive de 2001 accordant une «protection temporaire» aux personnes fuyant la guerre en Ukraine. De nombreuses voix s'élèvent pour critiquer une différence de traitement, médiatique et politique, de la question des réfugiés selon leurs origines.

Des bateaux de pêche sont photographiés sous un pont lors d'une tempête de sable dans la ville portuaire de Bassorah, dans le sud de l'Irak, le 4 mars. Encore rares il y a quelques décennies, les tempêtes de sable se multiplient au Moyen-Orient. Elles sont capables de mettre à mal l'économie d'un pays ou encore de paralyser la circulation. Selon l'ONU, certains pays comme l'Irak pourraient connaître 300 jours de tempête de sable par an d'ici dix ans, rendant la région difficilement vivable. 
Hussein Faleh / AFP

Des bateaux de pêche sont photographiés sous un pont lors d'une tempête de sable dans la ville portuaire de Bassorah, dans le sud de l'Irak, le 4 mars. Encore rares il y a quelques décennies, les tempêtes de sable se multiplient au Moyen-Orient. Elles sont capables de mettre à mal l'économie d'un pays ou encore de paralyser la circulation. Selon l'ONU, certains pays comme l'Irak pourraient connaître 300 jours de tempête de sable par an d'ici dix ans, rendant la région difficilement vivable. 

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