Une semaine dans le monde en 7 photos, du 24 au 30 octobre 2020
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Une semaine dans le monde en 7 photos, du 24 au 30 octobre 2020

Réforme de la constitution au Chili, manifestations contre l'interdiction de l'IVG en Pologne et reconfinement en France... La semaine du 24 au 30 octobre 2020 en images.

Des manifestant·es soutenant la réforme de la constitution chilienne font la fête en attendant les résultats officiels du référendum, sur la Plaza Italia, à Santiago, le 25 octobre. Dimanche, 78% des votant·es se sont prononcé·es en faveur d’une constitution qui remplacera celle adoptée sous la dictature du général Pinochet (1973-1990) et qui était la première au monde à refléter les théories néolibérales. Une assemblée constituante sera spécialement élue et disposera au maximum d'un an pour rédiger un nouveau texte, qui sera ensuite soumis à l'approbation de la population à travers un nouveau référendum.
Martin Bernetti / AFP

Des manifestant·es soutenant la réforme de la constitution chilienne font la fête en attendant les résultats officiels du référendum, sur la Plaza Italia, à Santiago, le 25 octobre. Dimanche, 78% des votant·es se sont prononcé·es en faveur d’une constitution qui remplacera celle adoptée sous la dictature du général Pinochet (1973-1990) et qui était la première au monde à refléter les théories néolibérales. Une assemblée constituante sera spécialement élue et disposera au maximum d'un an pour rédiger un nouveau texte, qui sera ensuite soumis à l'approbation de la population à travers un nouveau référendum.

Une femme torse nu agite un fumigène alors que les gens bloquent la circulation dans le centre de Varsovie, lors d'une manifestation contre l'interdiction de l'IVG, le 26 octobre. Le 22 octobre, le Tribunal constitutionnel a déclaré l'avortement pour raison de malformation du fœtus inconstitutionnel, délégalisant de fait l'IVG dans le pays. La loi sur l'avortement en vigueur en Pologne était déjà l'une des plus restrictives en Europe. Depuis, des manifestant·es sont descendu·es massivement dans la rue, et une grève générale du travail a été organisée le mercredi 28 octobre. Pour la première fois depuis l'arrivée du PiS –la majorité ultraconservatrice du parti Droit et Justice– au pouvoir en 2015, la jeunesse se retrouve massivement mobilisée. 
Wojtek Radwanski / AFP

Une femme torse nu agite un fumigène alors que les gens bloquent la circulation dans le centre de Varsovie, lors d'une manifestation contre l'interdiction de l'IVG, le 26 octobre. Le 22 octobre, le Tribunal constitutionnel a déclaré l'avortement pour raison de malformation du fœtus inconstitutionnel, délégalisant de fait l'IVG dans le pays. La loi sur l'avortement en vigueur en Pologne était déjà l'une des plus restrictives en Europe. Depuis, des manifestant·es sont descendu·es massivement dans la rue, et une grève générale du travail a été organisée le mercredi 28 octobre. Pour la première fois depuis l'arrivée du PiS –la majorité ultraconservatrice du parti Droit et Justice– au pouvoir en 2015, la jeunesse se retrouve massivement mobilisée. 

Une cliente passe devant des produits français dont l'accès est empêché par du plastique, dans un supermarché de la capitale jordanienne Amman, lors d'un boycott des produits français, le 26 octobre. Des manifestations et des appels au boycott des produits français se sont multipliés dans le monde musulman, après que le président Emmanuel Macron a critiqué les islamistes et défendu la liberté de caricaturer le prophète Mahomet, lors de l'hommage national au professeur assassiné Samuel Paty.
Khalil Mazraawi / AFP

Une cliente passe devant des produits français dont l'accès est empêché par du plastique, dans un supermarché de la capitale jordanienne Amman, lors d'un boycott des produits français, le 26 octobre. Des manifestations et des appels au boycott des produits français se sont multipliés dans le monde musulman, après que le président Emmanuel Macron a critiqué les islamistes et défendu la liberté de caricaturer le prophète Mahomet, lors de l'hommage national au professeur assassiné Samuel Paty.

Le personnel médical charge un malade du Covid-19 dans un avion pour une évacuation, à l'aéroport de Nîmes-Garon à Saint-Gilles, le 27 octobre. Comme en mars, l'exécutif français a été pris de court par la rapidité avec laquelle les indicateurs se sont dégradés en octobre. Emmanuel Macron a décidé d'un reconfinement dans toute la France jusqu’au 1er décembre. Il sera allégé par rapport à celui décidé en mars: les crèches, les écoles, les collèges et les lycées resteront ainsi ouverts.
Pascal Guyot / AFP

Le personnel médical charge un malade du Covid-19 dans un avion pour une évacuation, à l'aéroport de Nîmes-Garon à Saint-Gilles, le 27 octobre. Comme en mars, l'exécutif français a été pris de court par la rapidité avec laquelle les indicateurs se sont dégradés en octobre. Emmanuel Macron a décidé d'un reconfinement dans toute la France jusqu’au 1er décembre. Il sera allégé par rapport à celui décidé en mars: les crèches, les écoles, les collèges et les lycées resteront ainsi ouverts.

Des gens décorent la tombe d'un parent avant le jour des morts à Nezahualcoyotl, au Mexique, le 28 octobre. Cette fête du 2 novembre, qui célèbre dans la joie les proches décédé·es, est l'une des plus populaire au Mexique. Les tombes sont nettoyées et décorées avec des bougies et des fleurs oranges, les zempaxuchitl ou roses d'Inde. Des autels sont également dressés dans les habitations pour y placer des photos du défunt, des cierges, de l'encens et des offrandes. Des défilés costumés sont organisés jusqu'au cimetière, où famille et ami·es se recueillent autour de la tombe de leur proche.
Pedro Pardo / AFP

Des gens décorent la tombe d'un parent avant le jour des morts à Nezahualcoyotl, au Mexique, le 28 octobre. Cette fête du 2 novembre, qui célèbre dans la joie les proches décédé·es, est l'une des plus populaire au Mexique. Les tombes sont nettoyées et décorées avec des bougies et des fleurs oranges, les zempaxuchitl ou roses d'Inde. Des autels sont également dressés dans les habitations pour y placer des photos du défunt, des cierges, de l'encens et des offrandes. Des défilés costumés sont organisés jusqu'au cimetière, où famille et ami·es se recueillent autour de la tombe de leur proche.

Une personne allume une bougie devant la basilique Notre-Dame de l'Assomption à Nice, le 29 octobre. Ce jeudi, une attaque terroriste au couteau a eu lieu à l'intérieur et aux alentours de cette basilique. Trois personnes sont mortes, deux femmes et un homme. L'auteur des faits a été grièvement blessé par balles, et arrêté par la police. Le plan Vigipirate est porté au niveau «urgence attentat» sur l'ensemble du territoire national.
Valery Hache/ AFP

Une personne allume une bougie devant la basilique Notre-Dame de l'Assomption à Nice, le 29 octobre. Ce jeudi, une attaque terroriste au couteau a eu lieu à l'intérieur et aux alentours de cette basilique. Trois personnes sont mortes, deux femmes et un homme. L'auteur des faits a été grièvement blessé par balles, et arrêté par la police. Le plan Vigipirate est porté au niveau «urgence attentat» sur l'ensemble du territoire national.

Des volontaires cherchent des survivants dans les débris d'un bâtiment effondré après un tremblement de terre, à Izmir, troisième plus grande ville de Turquie, le 30 octobre. Un puissant séisme de magnitude 7 a secoué la Turquie et la Grèce, provoquant la mort d'au moins six personnes –selon un premier bilan. La secousse, qui a été ressentie jusqu'à Istanbul et Athènes, s'est produite en mer Égée, au sud-ouest d'Izmir et près de l'île grecque de Samos où un mini-tsunami a causé des dégâts matériels.
Mert Cakir / AFP

Des volontaires cherchent des survivants dans les débris d'un bâtiment effondré après un tremblement de terre, à Izmir, troisième plus grande ville de Turquie, le 30 octobre. Un puissant séisme de magnitude 7 a secoué la Turquie et la Grèce, provoquant la mort d'au moins six personnes –selon un premier bilan. La secousse, qui a été ressentie jusqu'à Istanbul et Athènes, s'est produite en mer Égée, au sud-ouest d'Izmir et près de l'île grecque de Samos où un mini-tsunami a causé des dégâts matériels.

Fanny Arlandis

Fanny Arlandis Journaliste à Beyrouth (Liban). Elle écrit principalement sur la photographie et le Moyen-Orient.

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