Une semaine dans le monde en 7 photos, du 24 au 30 juillet 2021
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Une semaine dans le monde en 7 photos, du 24 au 30 juillet 2021

Reconnaissance d'une «dette» de l'État français à l'égard de la Polynésie française, JO de Tokyo et incendies en Sibérie... La semaine du 24 au 30 juillet 2021 en images.

Des secours transportent le corps d'une victime sur le site d'un glissement de terrain à Taliye, à environ 22 km de la ville de Mahad, en Inde, le 24 juillet. Des pluies torrentielles ont provoqué des inondations et des glissements de terrain dans lesquels ont péri plus de 159 personnes. Les sauveteurs recherchent toujours des dizaines de disparus. Ces dernières années, les phénomènes climatiques extrêmes se multiplient conséquemment au changement climatique, selon les spécialistes.
Indranil Mukherjee / AFP

Des secours transportent le corps d'une victime sur le site d'un glissement de terrain à Taliye, à environ 22 km de la ville de Mahad, en Inde, le 24 juillet. Des pluies torrentielles ont provoqué des inondations et des glissements de terrain dans lesquels ont péri plus de 159 personnes. Les sauveteurs recherchent toujours des dizaines de disparus. Ces dernières années, les phénomènes climatiques extrêmes se multiplient conséquemment au changement climatique, selon les spécialistes.

L'Américaine Simone Biles participe à l'épreuve des barres asymétriques de la qualification féminine de gymnastique artistique lors des Jeux olympiques de Tokyo, au Centre de gymnastique Ariake, le 25 juillet. La quadruple championne olympique a annoncé qu'elle se retirera du concours de gymnastique par équipes pour se concentrer sur sa santé mentale.
Martin Bureau / AFP

L'Américaine Simone Biles participe à l'épreuve des barres asymétriques de la qualification féminine de gymnastique artistique lors des Jeux olympiques de Tokyo, au Centre de gymnastique Ariake, le 25 juillet. La quadruple championne olympique a annoncé qu'elle se retirera du concours de gymnastique par équipes pour se concentrer sur sa santé mentale.

L'armée tunisienne a barricadé le bâtiment du Parlement à Tunis, le 26 juillet. Depuis dimanche 25 juillet, le président tunisien, Kaïs Saïed, a démis de leurs fonctions une série de conseillers gouvernementaux et chargés de mission auprès du Premier ministre, puis écarté le procureur général de la justice militaire ainsi que les ministres de la Défense et de la Justice. Avec le feu vert de l’armée, il concentre désormais les fonctions exécutive, législative et judiciaire. Cette annonce fait suite à des manifestations contre les dirigeants, en particulier contre la formation islamiste Ennahdha, dans de nombreuses villes du pays dimanche 25 juillet.
Yassine Mahjoub / AFP

L'armée tunisienne a barricadé le bâtiment du Parlement à Tunis, le 26 juillet. Depuis dimanche 25 juillet, le président tunisien, Kaïs Saïed, a démis de leurs fonctions une série de conseillers gouvernementaux et chargés de mission auprès du Premier ministre, puis écarté le procureur général de la justice militaire ainsi que les ministres de la Défense et de la Justice. Avec le feu vert de l’armée, il concentre désormais les fonctions exécutive, législative et judiciaireCette annonce fait suite à des manifestations contre les dirigeants, en particulier contre la formation islamiste Ennahdha, dans de nombreuses villes du pays dimanche 25 juillet.

Un couple fait du pédalo entouré d'une épaisse fumée provoquée par des incendies à proximité de la ville de Iakoutsk, en Sibérie, le 27 juillet. Le pays, situé dans l'une des régions les plus froides au monde l'hiver, connaît actuellement des températures anormalement élevées. Plus de 800.000 hectares de forêts sont déjà partis en fumée et la région fait actuellement face à l'un des pires épisodes de pollution atmosphérique jamais enregistrés.
Dimitar Dilkoff / AFP

Un couple fait du pédalo entouré d'une épaisse fumée provoquée par des incendies à proximité de la ville de Iakoutsk, en Sibérie, le 27 juillet. Le pays, situé dans l'une des régions les plus froides au monde l'hiver, connaît actuellement des températures anormalement élevées. Plus de 800.000 hectares de forêts sont déjà partis en fumée et la région fait actuellement face à l'un des pires épisodes de pollution atmosphérique jamais enregistrés.

Emmanuel Macron arrive à l'écomusée Fare Natura sur l'île de Moorea, en Polynésie française, le 27 juillet. Au cours de son déplacement, le président a reconnu l'existence d'une «dette» de l'État français à l'égard de l'archipel en raison des 193 essais nucléaires réalisés sur place entre 1966 et 1996, entraînant des conséquences sanitaires pour les populations locales. Il n'a cependant pas présenté d'excuses au nom de la France.
Ludovic Marin / AFP

Emmanuel Macron arrive à l'écomusée Fare Natura sur l'île de Moorea, en Polynésie française, le 27 juillet. Au cours de son déplacement, le président a reconnu l'existence d'une «dette» de l'État français à l'égard de l'archipel en raison des 193 essais nucléaires réalisés sur place entre 1966 et 1996, entraînant des conséquences sanitaires pour les populations locales. Il n'a cependant pas présenté d'excuses au nom de la France.

Des migrants bloqués en provenance du Venezuela campent pendant leur transit à Necocli, en Colombie, le 29 juillet. Des milliers d'entre eux sont bloqués dans une ville portuaire colombienne alors qu'ils attendent que des bateaux traversent le Panama voisin pour se rendre aux États-Unis. Le golfe d'Uraba, sur la côte nord de la Colombie, est l'un des principaux points de transit pour les réfugiés des pays voisins d'Amérique latine ainsi que d'Afrique et d'Asie, essayant de traverser le Panama par un couloir dans la jungle connue sous le nom de Darien Gap.
Joaquin Sarmiento / AFP

Des migrants bloqués en provenance du Venezuela campent pendant leur transit à Necocli, en Colombie, le 29 juillet. Des milliers d'entre eux sont bloqués dans une ville portuaire colombienne alors qu'ils attendent que des bateaux traversent le Panama voisin pour se rendre aux États-Unis. Le golfe d'Uraba, sur la côte nord de la Colombie, est l'un des principaux points de transit pour les réfugiés des pays voisins d'Amérique latine ainsi que d'Afrique et d'Asie, essayant de traverser le Panama par un couloir dans la jungle connue sous le nom de Darien Gap.

Le nouveau président péruvien Pedro Castillo salue ses partisans à son arrivée à Pampa de la Quinua pour la cérémonie d'investiture à Ayacucho, dans le sud du Pérou, le 29 juillet. Ce novice en politique, et ancien syndicaliste de 51 ans, promet de réformer l’actuelle Constitution qu'il accuse de favoriser à outrance l'économie de marché. Le Pérou, marqué par une forte instabilité institutionnelle, a vu trois présidents se succéder en une semaine fin 2020. Le nouveau président va devoir gérer l’épidémie de Covid-19, qui a dramatiquement touché le pays, et relancer l’économie, qui a chuté de 11,12 % en 2020. Le Pérou déplore plus de 195.000 morts dus à la maladie, soit le plus haut taux de mortalité au monde par rapport à la population.
Alberto Orbegoso / Peruvian Presidency / AFP

Le nouveau président péruvien Pedro Castillo salue ses partisans à son arrivée à Pampa de la Quinua pour la cérémonie d'investiture à Ayacucho, dans le sud du Pérou, le 29 juillet. Ce novice en politique, et ancien syndicaliste de 51 ans, promet de réformer l’actuelle Constitution qu'il accuse de favoriser à outrance l'économie de marché. Le Pérou, marqué par une forte instabilité institutionnelle, a vu trois présidents se succéder en une semaine fin 2020. Le nouveau président va devoir gérer l’épidémie de Covid-19, qui a dramatiquement touché le pays, et relancer l’économie, qui a chuté de 11,12 % en 2020. Le Pérou déplore plus de 195.000 morts dus à la maladie, soit le plus haut taux de mortalité au monde par rapport à la population.

Une semaine dans le monde en 7 photos, du 11 au 17 septembre 2021
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