Une semaine dans le monde en 7 photos, du 21 au 27 novembre 2020

Une semaine dans le monde en 7 photos, du 21 au 27 novembre 2020

Mort du footballeur argentin Diego Maradona, guerre au Tigré et Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes... La semaine du 21 au 27 novembre 2020 en images.

Une vue aérienne, prise le 21 novembre, montre des fosses communes où des victimes présumées du massacre du 9 novembre dernier ont été enterrées, dans un cimetière de Mai Kadra, en Éthiopie. Cinq jours après le déclenchement de la guerre du Tigré, une milice de jeunes Tigréens, épaulée par les forces de sécurité locales, a tué au moins 600 personnes à l'arme blanche dans cette localité du nord du Tigré, près de la frontière soudanaise. Il s'agit de la pire attaque connue contre des civils au cours de ce conflit interne opposant les forces fédérales aux partisans du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF). Selon la Commission éthiopienne des droits humains (EHRC), les victimes étaient très majoritairement d'origine amhara. Un antagonisme historique, reposant sur des rivalités foncières, oppose ces deux communautés voisines.
| Eduardo Soteras / AFP

Une vue aérienne, prise le 21 novembre, montre des fosses communes où des victimes présumées du massacre du 9 novembre dernier ont été enterrées, dans un cimetière de Mai Kadra, en Éthiopie. Cinq jours après le déclenchement de la guerre du Tigré, une milice de jeunes Tigréens, épaulée par les forces de sécurité locales, a tué au moins 600 personnes à l'arme blanche dans cette localité du nord du Tigré, près de la frontière soudanaise. Il s'agit de la pire attaque connue contre des civils au cours de ce conflit interne opposant les forces fédérales aux partisans du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF). Selon la Commission éthiopienne des droits humains (EHRC), les victimes étaient très majoritairement d'origine amhara. Un antagonisme historique, reposant sur des rivalités foncières, oppose ces deux communautés voisines.

Des migrants et des associations installent des tentes sur la place de la République, à Paris, le 23 novembre, une semaine après que les migrants ont été évacués d'un camp de fortune à Saint-Denis, au nord de la capitale, sans être relogés. Près de 500 personnes ont été évacuées le même soir dans une extrême violence. Face aux images-chocs de certaines vidéos, le parquet de Paris a annoncé, le lendemain, avoir ouvert deux enquêtes relatives à des faits de «violences». Deux policiers sont visés pour leur comportement envers un migrant et un journaliste. On estime qu'entre 500 et 800 personnes sont toujours sans solution de logement alors que le dispositif d'accueil pour les demandeurs d'asile et le dispositif d'hébergement d'urgence de droit commun sont saturés.
| Martin Bureau / AFP

Des migrants et des associations installent des tentes sur la place de la République, à Paris, le 23 novembre, une semaine après que les migrants ont été évacués d'un camp de fortune à Saint-Denis, au nord de la capitale, sans être relogés. Près de 500 personnes ont été évacuées le même soir dans une extrême violence. Face aux images-chocs de certaines vidéos, le parquet de Paris a annoncé, le lendemain, avoir ouvert deux enquêtes relatives à des faits de «violences». Deux policiers sont visés pour leur comportement envers un migrant et un journaliste. On estime qu'entre 500 et 800 personnes sont toujours sans solution de logement alors que le dispositif d'accueil pour les demandeurs d'asile et le dispositif d'hébergement d'urgence de droit commun sont saturés.

Un homme marche avec une valise sur une épaule alors que les Palestiniens attendent de passer du côté égyptien, au poste-frontière de Rafah entre la bande de Gaza et l'Égypte, le 24 novembre. Il a été annoncé que l'Égypte rouvrirait le poste-frontière de Rafah du 24 au 26 novembre. Entouré d'une large barrière israélienne ultrasécurisée, le territoire palestinien de 362 km2 subit un blocus israélien depuis plus d'une décennie. Coupée du monde, la bande de Gaza n'a enregistré que très peu de cas en mars, mais en août, des premiers cas ont été recensés dans des camps de réfugiés et le territoire vient de connaître un pic de contaminations. Les infections sont devenues «incontrolables», expliquent les autorités.
| Said Khatib / AFP

Un homme marche avec une valise sur une épaule alors que les Palestiniens attendent de passer du côté égyptien, au poste-frontière de Rafah entre la bande de Gaza et l'Égypte, le 24 novembre. Il a été annoncé que l'Égypte rouvrirait le poste-frontière de Rafah du 24 au 26 novembre. Entouré d'une large barrière israélienne ultrasécurisée, le territoire palestinien de 362 km2 subit un blocus israélien depuis plus d'une décennie. Coupée du monde, la bande de Gaza n'a enregistré que très peu de cas en mars, mais en août, des premiers cas ont été recensés dans des camps de réfugiés et le territoire vient de connaître un pic de contaminationsLes infections sont devenues «incontrolables», expliquent les autorités.

Des femmes participent à une manifestation lors de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, à Santiago, au Chili, le 25 novembre. Cette année, la résonance de cet événement est très particulière. La crise sanitaire et les mesures de confinement ont conduit à une augmentation des violences sexistes et sexuelles dans le monde entier. En Afrique du Sud, les viols se sont multipliés, au Pérou de plus en plus de femmes disparaissent, en France, les plaintes ou appels aux autorités pour des violences domestiques ont augmenté de 30%...
| Martin Bernetti / AFP

Des femmes participent à une manifestation lors de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, à Santiago, au Chili, le 25 novembre. Cette année, la résonance de cet événement est très particulière. La crise sanitaire et les mesures de confinement ont conduit à une augmentation des violences sexistes et sexuelles dans le monde entier. En Afrique du Sud, les viols se sont multipliés, au Pérou de plus en plus de femmes disparaissent, en France, les plaintes ou appels aux autorités pour des violences domestiques ont augmenté de 30%...

Un autel improvisé a été installé par les fans de l'équipe de football des Argentinos Juniors, où la légende argentine Diego Maradona jouait, à l'extérieur du stade Diego Armando Maradona dans le quartier La Paternal, à Buenos Aires, le 25 novembre. «El Pibe de Oro» (l'enfant en or) vient de mourir, à l'âge de 60 ans, d'un arrêt cardiaque.  Il avait été recruté par le FC Barcelone en 1982 puis par Naples, deux ans plus tard, avant d'être champion du monde de football avec l'équipe d'Argentine en 1986. 
| Alejandro Pagni / AFP

Un autel improvisé a été installé par les fans de l'équipe de football des Argentinos Juniors, où la légende argentine Diego Maradona jouait, à l'extérieur du stade Diego Armando Maradona dans le quartier La Paternal, à Buenos Aires, le 25 novembre. «El Pibe de Oro» (l'enfant en or) vient de mourir, à l'âge de 60 ans, d'un arrêt cardiaque.  Il avait été recruté par le FC Barcelone en 1982 puis par Naples, deux ans plus tard, avant d'être champion du monde de football avec l'équipe d'Argentine en 1986. 

Des travailleurs sur des bateaux enlèvent les ordures du fleuve Yangtze à Yichang, dans la province du Hubei, en Chine centrale, le 26 novembre. Aujourd'hui, certaines espèces animales ont disparu de ce fleuve en raison de la pollution et de projets aux conséquences environnementales et humaines désastreuses, comme le barrage des Trois-Gorges. La Chine reste le premier pollueur de la planète et le premier émetteur de gaz à effet de serre. La pollution y était, en juin, plus élevée qu'à la même période en 2019.
| Str / AFP

Des travailleurs sur des bateaux enlèvent les ordures du fleuve Yangtze à Yichang, dans la province du Hubei, en Chine centrale, le 26 novembre. Aujourd'hui, certaines espèces animales ont disparu de ce fleuve en raison de la pollution et de projets aux conséquences environnementales et humaines désastreuses, comme le barrage des Trois-Gorges. La Chine reste le premier pollueur de la planète et le premier émetteur de gaz à effet de serre. La pollution y était, en juin, plus élevée qu'à la même période en 2019.

Un homme tient un parapluie à la Boh Tea Plantation dans le district des Cameron Highlands, près de Brinchang, en Malaisie, le 27 novembre. À quelques centaines de kilomètres au nord de la capitale, Kuala Lumpur, les verdoyantes Cameron Highlands possèdent des cultures de théiers perchées à 1.500 mètres d'altitude en moyenne. Dans des endroits comme la Boh Tea Plantation, superbe exploitation de 250 hectares, le broyage et le séchage des plantes sont encore assez artisanaux.
| Mohd Rasfan / AFP

Un homme tient un parapluie à la Boh Tea Plantation dans le district des Cameron Highlands, près de Brinchang, en Malaisie, le 27 novembre. À quelques centaines de kilomètres au nord de la capitale, Kuala Lumpur, les verdoyantes Cameron Highlands possèdent des cultures de théiers perchées à 1.500 mètres d'altitude en moyenne. Dans des endroits comme la Boh Tea Plantation, superbe exploitation de 250 hectares, le broyage et le séchage des plantes sont encore assez artisanaux.

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