Une semaine dans le monde en 7 photos, du 21 au 27 mai 2022
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Une semaine dans le monde en 7 photos, du 21 au 27 mai 2022

Fusillade dans une école au Texas, les femmes obligées de couvrir leur visage en Afghanistan, et flambée de l'épidémie de Covid-19 en Corée du Nord... La semaine du 21 au 27 mai en images.

 

Des portraits de personnes disparues pendant la dernière dictature (1973-1985) en Uruguay sont tenus par des participants à la Marcha del Silencio (Marche du silence) à Montevideo, le 20 mai. Cette marche réclame justice auprès de l'État ainsi que l'ouverture des archives. Des organisations de parents de disparus et de défense des droits humains estiment qu'environ cent quatre-vingts Uruguayens ont disparu durant la dictature, la grande majorité d'entre eux en Argentine voisine. 
Pablo Porciuncula / AFP

Des portraits de personnes disparues pendant la dernière dictature (1973-1985) en Uruguay sont tenus par des participants à la Marcha del Silencio (Marche du silence) à Montevideo, le 20 mai. Cette marche réclame justice auprès de l'État ainsi que l'ouverture des archives. Des organisations de parents de disparus et de défense des droits humains estiment qu'environ cent quatre-vingts Uruguayens ont disparu durant la dictature, la grande majorité d'entre eux en Argentine voisine. 

Une présentatrice de Tolo News, Thamina Usmani, couvre son visage lors d'une émission en direct à la station de télévision Tolo à Kaboul le 22 mai. La veille, les journalistes femmes avaient choisi de ne pas se plier à l'ordre de se couvrir entièrement en public, mais elles ont finalement dû céder. Depuis leur retour au pouvoir l'année dernière, les talibans ont imposé une série de restrictions à la société civile, dont une grande partie vise à soumettre les femmes à leur conception austère de l'islam. 
Wakil Kohsar / AFP

Une présentatrice de Tolo News, Thamina Usmani, couvre son visage lors d'une émission en direct à la station de télévision Tolo à Kaboul le 22 mai. La veille, les journalistes femmes avaient choisi de ne pas se plier à l'ordre de se couvrir entièrement en public, mais elles ont finalement dû céder. Depuis leur retour au pouvoir l'année dernière, les talibans ont imposé une série de restrictions à la société civile, dont une grande partie vise à soumettre les femmes à leur conception austère de l'islam. 

Le pont reliant la ville de Lysychansk à la ville de Sievierodonetsk dans la région ukrainienne orientale du Donbass a été détruit, le 22 mai. De violents combats ont lieu dans l'est de l’Ukraine, notamment à Sievierodonetsk ou autour de Melitopol. Volodymyr Zelensky accuse la Russie de «déportation», de «tueries de masse de civils» et de «génocide» dans le Donbass.
Aris Messinis / AFP

Le pont reliant la ville de Lysychansk à la ville de Sievierodonetsk dans la région ukrainienne orientale du Donbass a été détruit, le 22 mai. De violents combats ont lieu dans l'est de l’Ukraine, notamment à Sievierodonetsk ou autour de Melitopol. Volodymyr Zelensky accuse la Russie de «déportation», de «tueries de masse de civils» et de «génocide» dans le Donbass.

Un homme traverse une passerelle de fortune en bambou devant sa maison dans une zone inondée à la suite de fortes pluies à Sylhet le 24 mai. Selon le gouvernement bangladais, les crues, qui ont commencé la semaine dernière, ont submergé 70% du district de Sylhet et 60% de celui de Sunamganj, provoquant la mort d'au moins dix personnes. Au moins quatre millions de personnes ont été touchées par les pires inondations du nord-est du Bangladesh depuis près de deux décennies. 
Mamun Hossain / AFP

Un homme traverse une passerelle de fortune en bambou devant sa maison dans une zone inondée à la suite de fortes pluies à Sylhet le 24 mai. Selon le gouvernement bangladais, les crues, qui ont commencé la semaine dernière, ont submergé 70% du district de Sylhet et 60% de celui de Sunamganj, provoquant la mort d'au moins dix personnes. Au moins quatre millions de personnes ont été touchées par les pires inondations du nord-est du Bangladesh depuis près de deux décennies. 

Des personnes déplacées internes de la zone de Kibumba, près de la ville de Goma au Nord-Kivu, arrivent le 25 mai à l'école de Kanyaruchinya pour tenter de s'abriter des affrontements en cours entre l'armée congolaise et les rebelles du M23. Un rapport parlementaire dévoilé par deux députés de la majorité présidentielle, Tembos Yotama et Mbenzé Mbusa, affirme que plus de 15.000 civils ont été tués ces quinze dernières années dans le territoire de Beni, au Nord–Kivu, ainsi qu'à Irumu et Mambasa en Ituri, des zones sous l'influence du groupe armé Forces démocratiques alliés (ADF) d'origine ougandaise. À sa publication, des combats ont éclaté à une vingtaine de kilomètres au nord de Goma, chef-lieu de la province troublée du Nord-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC). 
Arlette Bashizi / AFP

Des personnes déplacées internes de la zone de Kibumba, près de la ville de Goma au Nord-Kivu, arrivent le 25 mai à l'école de Kanyaruchinya pour tenter de s'abriter des affrontements en cours entre l'armée congolaise et les rebelles du M23. Un rapport parlementaire dévoilé par deux députés de la majorité présidentielle, Tembos Yotama et Mbenzé Mbusa, affirme que plus de 15.000 civils ont été tués ces quinze dernières années dans le territoire de Beni, au Nord–Kivu, ainsi qu'à Irumu et Mambasa en Ituri, des zones sous l'influence du groupe armé Forces démocratiques alliés (ADF) d'origine ougandaise. À sa publication, des combats ont éclaté à une vingtaine de kilomètres au nord de Goma, chef-lieu de la province troublée du Nord-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC). 

Gabriella Uriegas, une coéquipière de football de Tess Mata décédée dans la fusillade, visite avec sa mère, Geneva Uriegas, un mémorial de fortune à l'extérieur du palais de justice du comté d'Uvalde au Texas le 26 mai. Un homme armé a tué dix-neuf enfants –dont la majorité avaient entre 7 et 10 ans– et deux adultes dans une école élémentaire de la ville d'Uvalde. Barricadé dans une salle, le tueur a fini par être abattu par la police. Il avait annoncé sur Facebook qu'il allait attaquer une école primaire, a déclaré le gouverneur du Texas, Greg Abbott, lors d'une conférence de presse.
Chandan Khanna / AFP

Gabriella Uriegas, une coéquipière de football de Tess Mata décédée dans la fusillade, visite avec sa mère, Geneva Uriegas, un mémorial de fortune à l'extérieur du palais de justice du comté d'Uvalde au Texas le 26 mai. Un homme armé a tué dix-neuf enfants –dont la majorité avaient entre 7 et 10 ans– et deux adultes dans une école élémentaire de la ville d'Uvalde. Barricadé dans une salle, le tueur a fini par être abattu par la police. Il avait annoncé sur Facebook qu'il allait attaquer une école primaire, a déclaré le gouverneur du Texas, Greg Abbott, lors d'une conférence de presse.

Une place totalement vide, à l'extérieur de la gare de Pyongyang, en raison d'un confinement établi pour freiner la propagation du Covid-19 à Pyongyang le 27 mai. La Corée du Nord, dont la population n'est pas vaccinée contre le Covid-19, fait actuellement face à une flambée épidémique, avec près de 2,6 millions de cas et soixante-six morts, selon les derniers chiffres officiels publiés le 21 mai. Des mesures de confinement sévères ont en effet été prises, en particulier à Pyongyang où le port du masque est devenu obligatoire. À cela s'ajoutent des pénuries dues aux sanctions internationales aggravées par la fermeture du pays, dont les couches les plus vulnérables sont en situation de sous-alimentation chronique.
Kim Won Jin / AFP

Une place totalement vide, à l'extérieur de la gare de Pyongyang, en raison d'un confinement établi pour freiner la propagation du Covid-19 à Pyongyang le 27 mai. La Corée du Nord, dont la population n'est pas vaccinée contre le Covid-19, fait actuellement face à une flambée épidémique, avec près de 2,6 millions de cas et soixante-six morts, selon les derniers chiffres officiels publiés le 21 mai. Des mesures de confinement sévères ont en effet été prises, en particulier à Pyongyang où le port du masque est devenu obligatoire. À cela s'ajoutent des pénuries dues aux sanctions internationales aggravées par la fermeture du pays, dont les couches les plus vulnérables sont en situation de sous-alimentation chronique.

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