Une semaine dans le monde en 7 photos, du 11 au 17 septembre 2021
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Une semaine dans le monde en 7 photos, du 11 au 17 septembre 2021

Commémoration du 11-Septembre, guerre en Syrie et évolution de la pandémie... La semaine du 11 au 17 septembre en images.

Des pompiers en tenue complète se recueillent en silence lors de la montée d'escalier commémorative du 11-Septembre, à l'extérieur de Denver, dans le Colorado. Les participants parcourent neuf fois l'amphithéâtre Red Rocks, ce qui équivaut aux 110 étages du World Trade Center. Vingt ans après les attaques d'Al-Qaida, de nombreuses personnes ont honoré, à travers tout le pays, la mémoire de ceux qui sont tombés.
Chet Strange / AFP

Des pompiers en tenue complète se recueillent en silence lors de la montée d'escalier commémorative du 11-Septembre, à l'extérieur de Denver, dans le Colorado. Les participants parcourent neuf fois l'amphithéâtre Red Rocks, ce qui équivaut aux 110 étages du World Trade Center. Vingt ans après les attaques d'Al-Qaida, de nombreuses personnes ont honoré, à travers tout le pays, la mémoire de ceux qui sont tombés.

Les destructions s'étendent à perte de vue, dans le district de Deraa al-Balad, au sud de la Syrie, le 12 septembre. Après des semaines de siège et d'affrontements, les insurgés du quartier de Deraa al-Balad et le régime syrien ont conclu un cessez-le-feu et un accord parrainé par la Russie, stipulant que les rebelles doivent remettre leurs armes ou quitter la région. Le régime syrien et ses alliés concentrent désormais leurs efforts sur Idlib, dernier gros bastion djihadiste et rebelle, situé dans le nord-ouest du pays. Le président Assad contrôle désormais environ 70% du territoire.
Louai Beshara / AFP

Les destructions s'étendent à perte de vue, dans le district de Deraa al-Balad, au sud de la Syrie, le 12 septembre. Après des semaines de siège et d'affrontements, les insurgés du quartier de Deraa al-Balad et le régime syrien ont conclu un cessez-le-feu et un accord parrainé par la Russie, stipulant que les rebelles doivent remettre leurs armes ou quitter la région. Le régime syrien et ses alliés concentrent désormais leurs efforts sur Idlib, dernier gros bastion djihadiste et rebelle, situé dans le nord-ouest du pays. Le président Assad contrôle désormais environ 70% du territoire.

Un vétérinaire portant un équipement de protection individuelle effectue un prélèvement sur un orang-outan au centre de réadaptation Sepilok Orangutan à Sandakan, sur l'île de Bornéo, en Malaisie (photo non datée, publiée le 12 septembre). Une trentaine d'orangs-outans ont été testés au Covid-19 après qu'un membre du personnel d'un parc naturel et centre de rééducation à la vie sauvage pour les primates a été infecté. Tous les résultats sont négatifs. Ce week-end, un zoo d'Atlanta, aux États-Unis, a annoncé que plusieurs de ses gorilles avaient été contaminés. Des chats et des chiens domestiques avaient déjà été testés positifs au Covid.
Handout / Malaysia's Sabah Wildlife Department / AFP

Un vétérinaire portant un équipement de protection individuelle effectue un prélèvement sur un orang-outan au centre de réadaptation Sepilok Orangutan à Sandakan, sur l'île de Bornéo, en Malaisie (photo non datée, publiée le 12 septembre). Une trentaine d'orangs-outans ont été testés au Covid-19 après qu'un membre du personnel d'un parc naturel et centre de rééducation à la vie sauvage pour les primates a été infecté. Tous les résultats sont négatifs. Ce week-end, un zoo d'Atlanta, aux États-Unis, a annoncé que plusieurs de ses gorilles avaient été contaminés. Des chats et des chiens domestiques avaient déjà été testés positifs au Covid.

Des migrants haïtiens refusent de sortir d'un bus après avoir été arrêtés par des agents de l'Institut national des migrations (INM) à un poste de contrôle des migrations à Veracruz, au Mexique, le 13 septembre. De nombreux migrants originaires d'Amérique centrale, d'Haïti, du Venezuela ou de Cuba, passent par le Mexique pour tenter de rejoindre les États-Unis. Selon les chiffres officiels de l'Institut national des migrations, qui dépend du ministère de l'Intérieur mexicain, le pays a arrêté 147.033 migrants sans-papiers entre janvier et août 2021 soit, écrit le quotidien La Prensa, «l'équivalent de 605 par jour, le chiffre le plus élevé depuis que les autorités diffusent ces statistiques».
Victoria Razo / AFP

Des migrants haïtiens refusent de sortir d'un bus après avoir été arrêtés par des agents de l'Institut national des migrations (INM) à un poste de contrôle des migrations à Veracruz, au Mexique, le 13 septembre. De nombreux migrants originaires d'Amérique centrale, d'Haïti, du Venezuela ou de Cuba, passent par le Mexique pour tenter de rejoindre les États-Unis. Selon les chiffres officiels de l'Institut national des migrations, qui dépend du ministère de l'Intérieur mexicain, le pays a arrêté 147.033 migrants sans-papiers entre janvier et août 2021 soit, écrit le quotidien La Prensa«l'équivalent de 605 par jour, le chiffre le plus élevé depuis que les autorités diffusent ces statistiques».

Une Sud-Soudanaise tentent de réparer sa hutte dans les eaux inondées du Nil blanc dans un camp de réfugiés près d'al-Qanaa dans le sud du pays, le 14 septembre. Près de cinquante villages ont été submergés par les eaux à la suite de très fortes pluies, déplaçant 65.000 personnes. Au total, plus de quatre-vingts personnes ont été tuées dans onze États du Soudan et des dizaines de milliers de maisons ont été détruites ou endommagées.
Ashraf Shazly / AFP

Une Sud-Soudanaise tentent de réparer sa hutte dans les eaux inondées du Nil blanc dans un camp de réfugiés près d'al-Qanaa dans le sud du pays, le 14 septembre. Près de cinquante villages ont été submergés par les eaux à la suite de très fortes pluies, déplaçant 65.000 personnes. Au total, plus de quatre-vingts personnes ont été tuées dans onze États du Soudan et des dizaines de milliers de maisons ont été détruites ou endommagées.

Des jardins potagers ont été plantés sur les toits de taxis, qui ne sont pas utilisés en raison de la baisse d'activité due à la pandémie de Covid-19, à Bangkok, le 15 septembre. La Thaïlande s'apprête à rouvrir ses portes aux touristes en octobre, après dix mois d'isolement. Les voyageurs étrangers complètement vaccinés pourront se rendre à Bangkok et dans quatre autres provinces sans avoir à subir une quarantaine de deux semaines dans un hôtel, selon l'Autorité du tourisme de Thaïlande. Le pays a été relativement épargné par le virus en 2020, enregistrant un faible nombre d'infections. Mais, depuis avril, les cas ont grimpé en flèche avec l'arrivée du variant Delta, atteignant plus de 1,3 million de cas et près de 14.000 décès. Environ 16% de la population thaïlandaise a reçu deux doses de vaccin, selon le gouvernement.
Jack Taylor / AFP

Des jardins potagers ont été plantés sur les toits de taxis, qui ne sont pas utilisés en raison de la baisse d'activité due à la pandémie de Covid-19, à Bangkok, le 15 septembre. La Thaïlande s'apprête à rouvrir ses portes aux touristes en octobre, après dix mois d'isolement. Les voyageurs étrangers complètement vaccinés pourront se rendre à Bangkok et dans quatre autres provinces sans avoir à subir une quarantaine de deux semaines dans un hôtel, selon l'Autorité du tourisme de Thaïlande. Le pays a été relativement épargné par le virus en 2020, enregistrant un faible nombre d'infections. Mais, depuis avril, les cas ont grimpé en flèche avec l'arrivée du variant Delta, atteignant plus de 1,3 million de cas et près de 14.000 décès. Environ 16% de la population thaïlandaise a reçu deux doses de vaccin, selon le gouvernement.

Une fille se tient dans un camp pour personnes déplacées qui ont fui la guerre, à Dabat, à 70 kilomètres au nord-est de la ville de Gondar, en Éthiopie, le 17 septembre. Le nord du pays est ravagé par de violents combats depuis novembre 2020, lorsque le Premier ministre Abiy Ahmed y a envoyé l'armée pour destituer les autorités régionales issues du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), qu'il accuse d'avoir orchestré des attaques contre des camps militaires. Dans un rapport publié jeudi 16 septembre, l'ONG Human Rights Watch détaille le rôle des soldats érythréens ainsi que des combattants rebelles de la région éthiopienne du Tigré dans des exactions à grande échelle, notamment des exécutions sommaires et des viols.
Amanuel Sileshi / AFP

Une fille se tient dans un camp pour personnes déplacées qui ont fui la guerre, à Dabat, à 70 kilomètres au nord-est de la ville de Gondar, en Éthiopie, le 17 septembre. Le nord du pays est ravagé par de violents combats depuis novembre 2020, lorsque le Premier ministre Abiy Ahmed y a envoyé l'armée pour destituer les autorités régionales issues du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), qu'il accuse d'avoir orchestré des attaques contre des camps militaires. Dans un rapport publié jeudi 16 septembre, l'ONG Human Rights Watch détaille le rôle des soldats érythréens ainsi que des combattants rebelles de la région éthiopienne du Tigré dans des exactions à grande échelle, notamment des exécutions sommaires et des viols.

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