Une semaine dans le monde en 7 photos, du 10 au 16 octobre 2020

Une semaine dans le monde en 7 photos, du 10 au 16 octobre 2020

Importantes manifestations en Thaïlande, incendies au Brésil et évolution de la pandémie... La semaine du 10 au 16 octobre 2020 en images.

Une femme s'occupe de son enfant qui souffre de diarrhée aiguë dans le centre de santé de fortune du camp de personnes déplacées de Bijombo, province du Sud-Kivu, à l'est de la République démocratique du Congo, le 10 octobre. Depuis février 2019, les hauts plateaux enclavés de Fizi et Uvira au Sud-Kivu ont été le théâtre d'affrontements et d'attaques de représailles de la part de groupes armés prétendant défendre les intérêts de leurs communautés respectives. Selon le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l'homme, il y a eu au total 128 victimes d'exécutions sommaires dont vingt-et-une femmes et sept enfants dans les territoires de Fizi, Uvira et Mwenga entre février 2019 et juin 2020. Une centaine de villages ont aussi été détruits ou incendiés et le conflit aurait déplacé plus de 110.000 personnes, mais ce chiffre est invérifiable sur le terrain.
Alexis Huguet / AFP

Une femme s'occupe de son enfant qui souffre de diarrhée aiguë dans le centre de santé de fortune du camp de personnes déplacées de Bijombo, province du Sud-Kivu, à l'est de la République démocratique du Congo, le 10 octobre. Depuis février 2019, les hauts plateaux enclavés de Fizi et Uvira au Sud-Kivu ont été le théâtre d'affrontements et d'attaques de représailles de la part de groupes armés prétendant défendre les intérêts de leurs communautés respectives. Selon le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l'homme, il y a eu au total 128 victimes d'exécutions sommaires dont vingt-et-une femmes et sept enfants dans les territoires de Fizi, Uvira et Mwenga entre février 2019 et juin 2020. Une centaine de villages ont aussi été détruits ou incendiés et le conflit aurait déplacé plus de 110.000 personnes, mais ce chiffre est invérifiable sur le terrain.

Amanaci, un jaguar femelle adulte qui a eu les pattes brûlées lors de récents incendies dans le Pantanal, reçoit un traitement de cellules souches au centre de l'ONG Nex Institute, à Corumbá de Goiás, au Brésil, le 11 octobre. Depuis le mois de juillet, le Pantanal est ravagé par les flammes. Cette zone humide, qui abrite une faune et une flore exceptionnelles, aurait déjà perdu 20 à 25% de sa superficie, soit 3 à 4 millions d'hectares. Depuis le début de l'année, 16.000 incendies ont été comptabilisés dans la région, contre à peine 6.000 pour la même période en 2019. 
Evaristo Sa / AFP

Amanaci, un jaguar femelle adulte qui a eu les pattes brûlées lors de récents incendies dans le Pantanal, reçoit un traitement de cellules souches au centre de l'ONG Nex Institute, à Corumbá de Goiás, au Brésil, le 11 octobre. Depuis le mois de juillet, le Pantanal est ravagé par les flammes. Cette zone humide, qui abrite une faune et une flore exceptionnelles, aurait déjà perdu 20 à 25% de sa superficie, soit 3 à 4 millions d'hectares. Depuis le début de l'année, 16.000 incendies ont été comptabilisés dans la région, contre à peine 6.000 pour la même période en 2019. 

La ville impériale de Hué est submergée par les eaux des crues causées par des pluies diluviennes dans le centre du Vietnam, le 12 octobre. Des inondations ont fait au moins dix-huit morts, une douzaine de disparus et près de 46.000 personnes ont été évacuées. Le Vietnam fait fréquemment face à des conditions météorologiques très difficiles lors de la saison des pluies, entre juin et novembre.
Hoang Anh / AFP

La ville impériale de Hué est submergée par les eaux des crues causées par des pluies diluviennes dans le centre du Vietnam, le 12 octobre. Des inondations ont fait au moins dix-huit morts, une douzaine de disparus et près de 46.000 personnes ont été évacuées. Le Vietnam fait fréquemment face à des conditions météorologiques très difficiles lors de la saison des pluies, entre juin et novembre.

De jeunes Nigérians agitent le drapeau national devant une foule qui manifeste contre les violences policières à Lagos, le 13 octobre. Dix jours plus tôt, le hashtag #EndSARS (en finir avec la Sars, la brigade antibraquage) accompagné d'une vidéo montrant une scène violente a été diffusée sur Twitter. Depuis, un mouvement sans précédent a gagné les rues des grandes villes du pays. Face à l'ampleur de la colère, le président a annoncé la dissolution immédiate de la Sars, connue pour ses débordements.
Benson Ibeabuchi / AFP

De jeunes Nigérians agitent le drapeau national devant une foule qui manifeste contre les violences policières à Lagos, le 13 octobre. Dix jours plus tôt, le hashtag #EndSARS (en finir avec la Sars, la brigade antibraquage) accompagné d'une vidéo montrant une scène violente a été diffusée sur Twitter. Depuis, un mouvement sans précédent a gagné les rues des grandes villes du pays. Face à l'ampleur de la colère, le président a annoncé la dissolution immédiate de la Sars, connue pour ses débordements.

Des membres du personnel médical transportent un patient vers l'unité de soins intensifs de l'hôpital Lariboisière de l'AP-HP, à Paris, le 14 octobre. Les chiffres de Santé publique France du jeudi 15 octobre rapportent une hausse inédite de contamination, avec plus de 30.000 nouveaux cas de Covid-19 en vingt-quatre heures et des admissions quotidiennes en réanimation qui continuent d'augmenter. Le président de la République Emmanuel Macron a décrété un couvre-feu d'au moins quatre semaines entre 21 heures et 6 heures en Île-de-France et dans huit métropoles (Lille, Rouen, Saint-Étienne, Toulouse, Lyon, Grenoble, Aix-Marseille et Montpellier).
Lucas Barioulet / AFP

Des membres du personnel médical transportent un patient vers l'unité de soins intensifs de l'hôpital Lariboisière de l'AP-HP, à Paris, le 14 octobre. Les chiffres de Santé publique France du jeudi 15 octobre rapportent une hausse inédite de contamination, avec plus de 30.000 nouveaux cas de Covid-19 en vingt-quatre heures et des admissions quotidiennes en réanimation qui continuent d'augmenter. Le président de la République Emmanuel Macron a décrété un couvre-feu d'au moins quatre semaines entre 21 heures et 6 heures en Île-de-France et dans huit métropoles (Lille, Rouen, Saint-Étienne, Toulouse, Lyon, Grenoble, Aix-Marseille et Montpellier).

Un soldat blessé est soigné au sous-sol d'un centre médical à l'extérieur de la ville de Stepanakert, le 14 octobre, alors que l'Arménie et l'Azerbaïdjan s'affrontent toujours dans le Haut-Karabakh. Cette région contestée, majoritairement peuplée d'Arméniens, a fait sécession de l'Azerbaïdjan dans les années 1990, entraînant une guerre pendant laquelle plus de 30.000 personnes ont trouvé la mort. Les hostilités en cours sont les plus graves depuis 1994. Bakou et Erevan se renvoient la responsabilité des combats qui ont fait plus de 600 morts, dont 73 civils, selon des bilans partiels (l'Azerbaïdjan ne communiquant pas les décès parmi ses troupes).
Aris Messinis / AFP

Un soldat blessé est soigné au sous-sol d'un centre médical à l'extérieur de la ville de Stepanakert, le 14 octobre, alors que l'Arménie et l'Azerbaïdjan s'affrontent toujours dans le Haut-Karabakh. Cette région contestée, majoritairement peuplée d'Arméniens, a fait sécession de l'Azerbaïdjan dans les années 1990, entraînant une guerre pendant laquelle plus de 30.000 personnes ont trouvé la mort. Les hostilités en cours sont les plus graves depuis 1994. Bakou et Erevan se renvoient la responsabilité des combats qui ont fait plus de 600 morts, dont 73 civils, selon des bilans partiels (l'Azerbaïdjan ne communiquant pas les décès parmi ses troupes).

Un taxi passe devant la police antiémeute à Bangkok le 15 octobre, après que la Thaïlande a imposé un état d'urgence «renforcé» et interdit les manifestations. La veille, des milliers de personnes étaient en train de défiler dans les rues de la capitale quand le cortège où se trouvait la reine a été conspué par la foule. Le roi est maintenant ouvertement critiqué, une situation sans précédent alors que des manifestations antigouvernementales se tiennent depuis trois mois pour réclamer la démission du Premier ministre, Prayut Chan-o-cha.
STR / AFP

Un taxi passe devant la police antiémeute à Bangkok le 15 octobre, après que la Thaïlande a imposé un état d'urgence «renforcé» et interdit les manifestations. La veille, des milliers de personnes étaient en train de défiler dans les rues de la capitale quand le cortège où se trouvait la reine a été conspué par la foule. Le roi est maintenant ouvertement critiqué, une situation sans précédent alors que des manifestations antigouvernementales se tiennent depuis trois mois pour réclamer la démission du Premier ministre, Prayut Chan-o-cha.

Fanny Arlandis

Fanny Arlandis Journaliste à Beyrouth (Liban). Elle écrit principalement sur la photographie et le Moyen-Orient.

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