Une semaine dans le monde en 7 photos, du 25 au 31 juillet 2020
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Une semaine dans le monde en 7 photos, du 25 au 31 juillet 2020

Manifestations en Irak, évolution de la pandémie et feux de forêts... La semaine du 25 juillet 2020 en images.

Des personnes bronzent sur un yacht au large de la petite île de Chrissi, au sud de la Crète, le 26 juillet. Chrissi est protégée en tant que «zone d'une beauté naturelle intense». L'île possède la plus grande forêt naturelle d'Europe de Juniperus macrocarpa, une espèce de genévrier originaire de la région nord de la Méditerranée. Malgré la crainte du virus, la Grèce veut relancer le tourisme de masse. Ce secteur, dont dépend plus de 20% du PIB, est un pilier fondamental de l’économie du pays.
Aris Messinis / AFP

Des personnes bronzent sur un yacht au large de la petite île de Chrissi, au sud de la Crète, le 26 juillet. Chrissi est protégée en tant que «zone d'une beauté naturelle intense». L'île possède la plus grande forêt naturelle d'Europe de Juniperus macrocarpa, une espèce de genévrier originaire de la région nord de la Méditerranée. Malgré la crainte du virus, la Grèce veut relancer le tourisme de masse. Ce secteur, dont dépend plus de 20% du PIB, est un pilier fondamental de l’économie du pays.

Des cercueils sont empilés dans l'entrepôt d'une maison funéraire à Johannesburg, le 26 juillet. L’Afrique du Sud (58 millions d’habitant·es) est le cinquième pays le plus touché par la pandémie en nombre de cas, après les États-Unis, le Brésil, l'Inde et la Russie, avec plus de 471.000 contaminations confirmées et plus de 7.497 décès. Le taux de létalité due au Covid-19 y est donc officiellement assez faible. Cependant, ces chiffres donnés par les autorités sont remis en question. De plus, le pays vient de fermer à nouveau les écoles publiques pour quatre semaines à cause de l'augmentation spectaculaire des cas.
Marco Longari / AFP

Des cercueils sont empilés dans l'entrepôt d'une maison funéraire à Johannesburg, le 26 juillet. L’Afrique du Sud (58 millions d’habitant·es) est le cinquième pays le plus touché par la pandémie en nombre de cas, après les États-Unis, le Brésil, l'Inde et la Russie, avec plus de 471.000 contaminations confirmées et plus de 7.497 décès. Le taux de létalité due au Covid-19 y est donc officiellement assez faible. Cependant, ces chiffres donnés par les autorités sont remis en questionDe plus, le pays vient de fermer à nouveau les écoles publiques pour quatre semaines à cause de l'augmentation spectaculaire des cas.

Des élèves assistent à une classe dans leur école en plein air située au sommet d'une montagne à Doodhpathri au Cachemire, le 27 juillet. Une centaine de jeunes a repris les cours en extérieur (2.730 mètres d'altitude) dans cette région himalayenne du Cachemire indien, alors que le coronavirus poursuit son périple funeste à travers l'Inde, où il a fait environ 26.000 décès. Le Cachemire a rapporté 16.000 cas, dont 273 mortels, pour 14 millions d'habitant·es. La scolarité de nombreux enfants du Cachemire a été gravement perturbée par la pandémie, mais aussi par l'imposition d'un couvre-feu décidé par New Delhi depuis un an dans ce territoire en proie à des troubles après la suppression controversée de son autonomie. L'Inde et le Pakistan se disputent le Doodhpathri, à majorité musulmane, divisé entre les deux pays depuis la partition de l'empire colonial britannique en 1947. Il s'y déroule également une insurrection séparatiste dans la partie indienne.
Tauseef Mustafa / AFP

Des élèves assistent à une classe dans leur école en plein air située au sommet d'une montagne à Doodhpathri au Cachemire, le 27 juillet. Une centaine de jeunes a repris les cours en extérieur (2.730 mètres d'altitude) dans cette région himalayenne du Cachemire indien, alors que le coronavirus poursuit son périple funeste à travers l'Inde, où il a fait environ 26.000 décès. Le Cachemire a rapporté 16.000 cas, dont 273 mortels, pour 14 millions d'habitant·es. La scolarité de nombreux enfants du Cachemire a été gravement perturbée par la pandémie, mais aussi par l'imposition d'un couvre-feu décidé par New Delhi depuis un an dans ce territoire en proie à des troubles après la suppression controversée de son autonomie. L'Inde et le Pakistan se disputent le Doodhpathri, à majorité musulmane, divisé entre les deux pays depuis la partition de l'empire colonial britannique en 1947. Il s'y déroule également une insurrection séparatiste dans la partie indienne.

Un homme marche devant les restes d'une tente de manifestant·es, qui a été incendiée la nuit précédente sur la place Tahrir à Bagdad, le 27 juillet. Trois personnes qui protestaient contre l’absence de services publics en Irak, ont été tuées cette semaine par des grenades lacrymogènes tirées par les forces de l'ordre. Déclenché en octobre 2019 pour dénoncer la corruption et réclamer la chute du gouvernement, ce mouvement inédit avait gagné l’ensemble du sud du pays et avait été marquée par des violences ayant causé plus de 550 décès, en majorité des individus qui manifestaient, et 30.000 blessé·es. Cette révolte avait été éclipsée au début de l’année par la flambée de tensions entre les États-Unis et l’Iran, qui a failli dégénérer en conflit ouvert en Irak. Arrivé au pouvoir début mai, le Premier ministre Mustafa Al-Kadhimi a promis d’entamer un dialogue pour répondre aux revendications, mais il est accusé de reproduire les violences de son prédécesseur. 
Ahmad al-Rubaye / AFP

Un homme marche devant les restes d'une tente de manifestant·es, qui a été incendiée la nuit précédente sur la place Tahrir à Bagdad, le 27 juillet. Trois personnes qui protestaient contre l’absence de services publics en Irak, ont été tuées cette semaine par des grenades lacrymogènes tirées par les forces de l'ordre. Déclenché en octobre 2019 pour dénoncer la corruption et réclamer la chute du gouvernement, ce mouvement inédit avait gagné l’ensemble du sud du pays et avait été marquée par des violences ayant causé plus de 550 décès, en majorité des individus qui manifestaient, et 30.000 blessé·es. Cette révolte avait été éclipsée au début de l’année par la flambée de tensions entre les États-Unis et l’Iran, qui a failli dégénérer en conflit ouvert en Irak. Arrivé au pouvoir début mai, le Premier ministre Mustafa Al-Kadhimi a promis d’entamer un dialogue pour répondre aux revendications, mais il est accusé de reproduire les violences de son prédécesseur. 

Femmes et hommes pèlerins circulent autour de la Kaaba, le sanctuaire le plus sacré de l'islam se trouvant au centre de la Grande mosquée de la ville sainte de La Mecque, au début du pèlerinage annuel musulman du Hajj, le 29 juillet. Tests de dépistage, contrôles de température, port du masque obligatoire, les rares fidèles autorisé·es à effectuer le Hajj (l’un des cinq piliers de l'islam) ont du se plier à des règles sanitaires très strictes. Seules 10.000 personnes, d'Arabie saoudite ou étrangères mais vivant dans le pays, ont été autorisées à y participer contre 2,5 millions habituellement.
STR / AFP

Femmes et hommes pèlerins circulent autour de la Kaaba, le sanctuaire le plus sacré de l'islam se trouvant au centre de la Grande mosquée de la ville sainte de La Mecque, au début du pèlerinage annuel musulman du Hajj, le 29 juillet. Tests de dépistage, contrôles de température, port du masque obligatoire, les rares fidèles autorisé·es à effectuer le Hajj (l’un des cinq piliers de l'islam) ont du se plier à des règles sanitaires très strictes. Seules 10.000 personnes, d'Arabie saoudite ou étrangères mais vivant dans le pays, ont été autorisées à y participer contre 2,5 millions habituellement.

Des migrant·es escorté·es par la police font la queue pour embarquer sur un ferry-boat pour touristes à destination de Porto Empedocle, sur l'île italienne de Lampedusa, le 29 juillet. Interceptées par les bateaux de la garde côtière italienne et de la police avant d'atteindre le rivage, ces personnes sont escortées sur l'île et transférées au centre d'accueil. Près de la moitié des quelque 11.000 individus qui ont débarqué en Italie la semaine dernière étaient partis de Tunisie, et la plupart d'entre eux étaient des citoyens tunisiens, selon les chiffres officiels. Les autres avaient embarqué, dans leur majorité, de Libye. Le gouvernement italien a fait état, mercredi 29 juillet, d'une hausse des débarquements sur les côtes ces derniers jours. La crise sanitaire et économique liée au nouveau coronavirus «engendre un flux exceptionnel de migrants économiques», a estimé le ministère italien de l'Intérieur dans un communiqué.
Alberto Pizzoli / AFP

Des migrant·es escorté·es par la police font la queue pour embarquer sur un ferry-boat pour touristes à destination de Porto Empedocle, sur l'île italienne de Lampedusa, le 29 juillet. Interceptées par les bateaux de la garde côtière italienne et de la police avant d'atteindre le rivage, ces personnes sont escortées sur l'île et transférées au centre d'accueil. Près de la moitié des quelque 11.000 individus qui ont débarqué en Italie la semaine dernière étaient partis de Tunisie, et la plupart d'entre eux étaient des citoyens tunisiens, selon les chiffres officiels. Les autres avaient embarqué, dans leur majorité, de Libye. Le gouvernement italien a fait état, mercredi 29 juillet, d'une hausse des débarquements sur les côtes ces derniers jours. La crise sanitaire et économique liée au nouveau coronavirus «engendre un flux exceptionnel de migrants économiques», a estimé le ministère italien de l'Intérieur dans un communiqué.

Un incendie se propage dans la forêt de Chiberta à Anglet, dans le sud-ouest de la France, le 30 juillet. Cette catastrophe a détruit 165 hectares. Onze maisons ont été touchées par le feu, dont cinq rendues inhabitables, et seize personnes ont été intoxiquées sans gravité par les fumées. Le Portugal et l'Espagne sont également en proie à d'importants incendies. Les autorités craignent que les feux de forêt se multiplient à cause des températures extrêmes à venir.
Gaizka Iroz / AFP

Un incendie se propage dans la forêt de Chiberta à Anglet, dans le sud-ouest de la France, le 30 juillet. Cette catastrophe a détruit 165 hectares. Onze maisons ont été touchées par le feu, dont cinq rendues inhabitables, et seize personnes ont été intoxiquées sans gravité par les fumées. Le Portugal et l'Espagne sont également en proie à d'importants incendies. Les autorités craignent que les feux de forêt se multiplient à cause des températures extrêmes à venir.

Fanny Arlandis

Fanny Arlandis Journaliste à Beyrouth (Liban). Elle écrit principalement sur la photographie et le Moyen-Orient.

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