Une semaine dans le monde en 7 photos
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Une semaine dans le monde en 7 photos

Inondations en Asie du Sud, transformation de la basilique Sainte-Sophie en mosquée à Istanbul et manifestations meurtières au Mali... La semaine du 11 juillet 2020 en images.

Un homme scande des slogans progouvernementaux dans un mégaphone alors que des gens se rassemblent devant Sainte-Sophie le 11 juillet à Istanbul. Sainte-Sophie, ex-basilique byzantine transformée en musée en 1934, est devenue une mosquée. Le président turc Recep Tayyip Erdoğan a annoncé que les premières prières collectives musulmanes pourraient avoir lieu dès le 24 juillet, mais le lieu restera accessible aux personnes qui veulent le visiter en dehors des heures de prières.
Ozan Kose / AFP

Un homme scande des slogans progouvernementaux dans un mégaphone alors que des gens se rassemblent devant Sainte-Sophie le 11 juillet à Istanbul. Sainte-Sophie, ex-basilique byzantine transformée en musée en 1934, est devenue une mosquée. Le président turc Recep Tayyip Erdoğan a annoncé que les premières prières collectives musulmanes pourraient avoir lieu dès le 24 juillet, mais le lieu restera accessible aux personnes qui veulent le visiter en dehors des heures de prières.

Des bouquets de lavande sont empilés lors d'une récolte à Castle Farm Lavender, dans le sud-est de l'Angleterre, le 11 juillet. La récolte de lavande vient de débuter en Angleterre et en France mais la clientèle étrangère manque cruellement à ce secteur touristique. Dans les Alpes-de-Haute-Provence la clientèle italienne, absente en raison de la pandémie de coronavirus, représentait l'an passé environ 60% du chiffre d’affaires de certains producteurs.
Ben Stansall / AFP

Des bouquets de lavande sont empilés lors d'une récolte à Castle Farm Lavender, dans le sud-est de l'Angleterre, le 11 juillet. La récolte de lavande vient de débuter en Angleterre et en France mais la clientèle étrangère manque cruellement à ce secteur touristique. Dans les Alpes-de-Haute-Provence la clientèle italienne, absente en raison de la pandémie de coronavirus, représentait l'an passé environ 60% du chiffre d’affaires de certains producteurs.

Des manifestant·es sont rassemblé·es le 12 juillet sur une barricade dressée devant la mosquée Salam de Badalabougou, où l'influent imam Mahmoud Dicko, principale figure de la contestation au Mali, a dirigé une prière dédiée aux victimes des récents affrontements à Bamako, les plus graves qu'ait connus la capitale depuis 2012. Le week-end dernier, des affrontements ont fait officiellement 11 morts et 158 blessés. Les manifestant·es réclamaient la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta, accusé d'inaction face à la crise sociale et sécuritaire.
Michele Cattani / AFP

Des manifestant·es sont rassemblé·es le 12 juillet sur une barricade dressée devant la mosquée Salam de Badalabougou, où l'influent imam Mahmoud Dicko, principale figure de la contestation au Mali, a dirigé une prière dédiée aux victimes des récents affrontements à Bamako, les plus graves qu'ait connus la capitale depuis 2012. Le week-end dernier, des affrontements ont fait officiellement 11 morts et 158 blessés. Les manifestant·es réclamaient la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta, accusé d'inaction face à la crise sociale et sécuritaire.

De gauche à droite, les militant·es pro-démocratie Gwyneth Ho, Leung Hoi-ching, Tiffany Yuen et Joshua Wong font campagne pour les élections primaires de l'opposition, à Hong Kong, le 12 juillet. Plus de 600.000 personnes ont participé à ces primaires non officielles, organisées pour la première fois à grande échelle par l'opposition prodémocratie, dans le but d'optimiser ses chances aux élections législatives de septembre. Elles avaient pour but d'identifier les candidat·es les plus populaires et de les répartir au mieux dans les différentes circonscriptions. Mardi 30 juin, la Chine avait adopté sa loi controversée sur la «sécurité nationale» à Hong Kong, condamnée par l'UE et Washington. Elle est accusée par ses détracteurs de vouloir museler l'opposition dans le territoire autonome.
Isaac Lawrence / AFP

De gauche à droite, les militant·es pro-démocratie Gwyneth Ho, Leung Hoi-ching, Tiffany Yuen et Joshua Wong font campagne pour les élections primaires de l'opposition, à Hong Kong, le 12 juillet. Plus de 600.000 personnes ont participé à ces primaires non officielles, organisées pour la première fois à grande échelle par l'opposition prodémocratie, dans le but d'optimiser ses chances aux élections législatives de septembre. Elles avaient pour but d'identifier les candidat·es les plus populaires et de les répartir au mieux dans les différentes circonscriptions. Mardi 30 juin, la Chine avait adopté sa loi controversée sur la «sécurité nationale» à Hong Kong, condamnée par l'UE et Washington. Elle est accusée par ses détracteurs de vouloir museler l'opposition dans le territoire autonome.

Des enfants assistent à un cours de télé-apprentissage sur la chaîne de télévision Kalvià, leur domicile, à Chennai le 15 juillet. Cette initiative a été mise en place par le ministère de l'Éducation indien dans le but de permettre aux élèves de poursuivre leur programme scolaire, car les établissements restent fermés à titre préventif pour lutter contre la pandémie de coronavirus Covid-19. L'Inde a franchi le vendredi 17 juillet le cap du million de cas déclarés. Ce pays est le troisième au monde en nombre de contaminations recensées, après les États-Unis et le Brésil. Le nombre de décès dûs au Covid-19 y reste cependant relativement faible par rapport aux pays les plus touchés, avec 18 morts par million d'habitant·es comparé à 417 aux États-Unis, la nation la plus endeuillée, selon des calculs de l'AFP à partir de données officielles.
Arun Sankar / AFP

Des enfants assistent à un cours de télé-apprentissage sur la chaîne de télévision Kalvià, leur domicile, à Chennai le 15 juillet. Cette initiative a été mise en place par le ministère de l'Éducation indien dans le but de permettre aux élèves de poursuivre leur programme scolaire, car les établissements restent fermés à titre préventif pour lutter contre la pandémie de coronavirus Covid-19. L'Inde a franchi le vendredi 17 juillet le cap du million de cas déclarés. Ce pays est le troisième au monde en nombre de contaminations recensées, après les États-Unis et le Brésil. Le nombre de décès dûs au Covid-19 y reste cependant relativement faible par rapport aux pays les plus touchés, avec 18 morts par million d'habitant·es comparé à 417 aux États-Unis, la nation la plus endeuillée, selon des calculs de l'AFP à partir de données officielles.

Des maisons sont inondées à Sunamganj, au Bangladesh, le 15 juillet. Près de 4 millions de personnes ont été touchées par ces pluies de mousson, les plus violentes depuis plus d'une décennie. Un tiers du pays est sous l'eau. Dans le nord-est de l'Inde, plus de 2,1 millions de personnes ont été touchées par les inondations depuis mi-mai dans le grand État d'Assam. Au moins cinquante personnes ont péri jusqu'ici dans cette région et des dizaines de milliers d'habitant·es ont été déplacé·es. Au Népal, au moins cinquante morts sont à déplorer à la suite des inondations et des glissements de terrain qui ont emporté des maisons et endommagé des routes et ponts.
Munir Uz zaman / AFP

Des maisons sont inondées à Sunamganj, au Bangladesh, le 15 juillet. Près de 4 millions de personnes ont été touchées par ces pluies de mousson, les plus violentes depuis plus d'une décennie. Un tiers du pays est sous l'eau. Dans le nord-est de l'Inde, plus de 2,1 millions de personnes ont été touchées par les inondations depuis mi-mai dans le grand État d'Assam. Au moins cinquante personnes ont péri jusqu'ici dans cette région et des dizaines de milliers d'habitant·es ont été déplacé·es. Au Népal, au moins cinquante morts sont à déplorer à la suite des inondations et des glissements de terrain qui ont emporté des maisons et endommagé des routes et ponts.

Des grumes de bois saisies par la police militaire amazonienne flottent sur le fleuve Manacapuru, dans l'État d'Amazonas au Brésil, le 16 juillet. Environ 900 grumes de bois coupé de la forêt amazonienne par des bûcherons illégaux ont été saisis. La veille, le gouvernement brésilien s'était engagé à réduire «au minimum acceptable» la déforestation et les incendies en Amazonie, en réponse aux critiques depuis l'arrivée au pouvoir du président d'extrême droite Jair Bolsonaro. La déforestation de cette région a atteint un record avec une accélération de 25% au cours du premier semestre par rapport à la même période de 2019. Environ 60% de la plus grande forêt tropicale du monde se situe en territoire brésilien. 
Ricardo Oliveira / AFP

Des grumes de bois saisies par la police militaire amazonienne flottent sur le fleuve Manacapuru, dans l'État d'Amazonas au Brésil, le 16 juillet. Environ 900 grumes de bois coupé de la forêt amazonienne par des bûcherons illégaux ont été saisis. La veille, le gouvernement brésilien s'était engagé à réduire «au minimum acceptable» la déforestation et les incendies en Amazonie, en réponse aux critiques depuis l'arrivée au pouvoir du président d'extrême droite Jair Bolsonaro. La déforestation de cette région a atteint un record avec une accélération de 25% au cours du premier semestre par rapport à la même période de 2019. Environ 60% de la plus grande forêt tropicale du monde se situe en territoire brésilien

Fanny Arlandis

Fanny Arlandis Journaliste à Beyrouth (Liban). Elle écrit principalement sur la photographie et le Moyen-Orient.

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