Une semaine dans le monde en 7 photos
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Une semaine dans le monde en 7 photos

Déconfinement progressif, incendie dans un camp de déplacés au Mali et reprise des tensions au Liban... La semaine du 25 avril 2020 en images.

Le brouillard couvre les gratte-ciels de Curitiba, le 26 avril. Au Brésil, le ministre de la Justice Sergio Moro, le plus populaire du gouvernement, a démissionné, fragilisant encore un peu plus le pouvoir aux mains du président d'extrême droite Jair Bolsonaro. La semaine précédente, le ministre de la Santé Luiz Henrique Mandetta avait lui aussi quitté le gouvernement. Le pays subit actuellement de plein fouet la pandémie de Covid-19, que le président qualifie de «petite grippe», sur fond de crise politique et économique.
Daniel Castellano / AFP

Le brouillard couvre les gratte-ciels de Curitiba, le 26 avril. Au Brésil, le ministre de la Justice Sergio Moro, le plus populaire du gouvernement, a démissionné, fragilisant encore un peu plus le pouvoir aux mains du président d'extrême droite Jair Bolsonaro. La semaine précédente, le ministre de la Santé Luiz Henrique Mandetta avait lui aussi quitté le gouvernement. Le pays subit actuellement de plein fouet la pandémie de Covid-19, que le président qualifie de «petite grippe», sur fond de crise politique et économique.

Deux enfants jouent sur la plage de Portixol, à Palma de Majorque, le 26 avril. Après six semaines à la maison, les enfants espagnols ont été autorisés à ressortir une heure par jour, avec un parent et à moins d’un kilomètre de chez eux. L'Espagne a annoncé un plan de déconfinement par palier et par province, mais l'école ne reprendra vraisemblablement pas avant septembre. L'Espagne est l'un des pays les plus durement touchés par la crise sanitaire, derrière les États-Unis et l'Italie, avec plus de 24.200 morts.
Jaime Reina / AFP

Deux enfants jouent sur la plage de Portixol, à Palma de Majorque, le 26 avril. Après six semaines à la maison, les enfants espagnols ont été autorisés à ressortir une heure par jour, avec un parent et à moins d’un kilomètre de chez eux. L'Espagne a annoncé un plan de déconfinement par palier et par province, mais l'école ne reprendra vraisemblablement pas avant septembre. L'Espagne est l'un des pays les plus durement touchés par la crise sanitaire, derrière les États-Unis et l'Italie, avec plus de 24.200 morts.

Un panneau installé à l'entrée d'une zone sportive informe de l'interdiction de jouer au football pour limiter la propagation du coronavirus, le 27 avril à Francfort-sur-le-Main, dans l'ouest de l'Allemagne. Le secteur du sport est très durement touché par la crise du coronavirus. Des saisons sportives ont été arrêtées et les Jeux olympiques de Tokyo ont été repoussés, tout comme de nombreux autres événements. Le sport amateur est lui aussi plongé dans un profond désarroi.
Yann Schreiber / AFP

Un panneau installé à l'entrée d'une zone sportive informe de l'interdiction de jouer au football pour limiter la propagation du coronavirus, le 27 avril à Francfort-sur-le-Main, dans l'ouest de l'Allemagne. Le secteur du sport est très durement touché par la crise du coronavirus. Des saisons sportives ont été arrêtées et les Jeux olympiques de Tokyo ont été repoussés, tout comme de nombreux autres événements. Le sport amateur est lui aussi plongé dans un profond désarroi.

Des proches d'un homme abattu à Ayutuxtepeque, au Salvador, pleurent sa mort près de la scène du crime, le 28 avril. Le pays connaît la vague de violence la plus sanglante depuis l'arrivée au pouvoir du président Nayib Bukele en juin 2019, en dépit des mesures de confinement prises contre l'épidémie. Le président a décrété l'état d'urgence dans les prisons et décidé de regrouper dans les mêmes cellules les membres de bandes rivales, accusées d'être à l'origine d'une soixantaine d'assassinats entre vendredi 24 et dimanche 26 avril.
Yuri Cortez / AFP

Des proches d'un homme abattu à Ayutuxtepeque, au Salvador, pleurent sa mort près de la scène du crime, le 28 avril. Le pays connaît la vague de violence la plus sanglante depuis l'arrivée au pouvoir du président Nayib Bukele en juin 2019, en dépit des mesures de confinement prises contre l'épidémie. Le président a décrété l'état d'urgence dans les prisons et décidé de regrouper dans les mêmes cellules les membres de bandes rivales, accusées d'être à l'origine d'une soixantaine d'assassinats entre vendredi 24 et dimanche 26 avril.

Une jeune femme court entre des abris incendiés dans le camp informel dit de «Faladié» à Bamako, au Mali, le 28 avril. Un incendie a détruit une grande partie de ce camp pour déplacé·es peul·es, situé sur une décharge. Depuis décembre 2018, plus de 1.000 personnes y ont trouvé refuge après avoir fui les conflits intercommunautaires du centre du Mali. Le gouvernement malien a promis une aide aux résident·es du camp.
Michele Cattani / AFP

Une jeune femme court entre des abris incendiés dans le camp informel dit de «Faladié» à Bamako, au Mali, le 28 avril. Un incendie a détruit une grande partie de ce camp pour déplacé·es peul·es, situé sur une décharge. Depuis décembre 2018, plus de 1.000 personnes y ont trouvé refuge après avoir fui les conflits intercommunautaires du centre du Mali. Le gouvernement malien a promis une aide aux résident·es du camp.

Des soldats de l'armée libanaise tirent des gaz lacrymogènes pour disperser des manifestant·es dans la ville portuaire de Tripoli, dans le nord du pays, le 28 avril. La colère, dans un contexte de crise économique et de hausse des prix aggravées par le confinement, a ravivé un mouvement antigouvernemental vieux de plusieurs mois. La mobilisation populaire a repris à la suite de la mort d'un manifestant, décédé mardi de ses blessures après avoir été touché la veille par un tir à balle réelle de l'armée.
Ibrahim Chalhoub / AFP

Des soldats de l'armée libanaise tirent des gaz lacrymogènes pour disperser des manifestant·es dans la ville portuaire de Tripoli, dans le nord du pays, le 28 avril. La colère, dans un contexte de crise économique et de hausse des prix aggravées par le confinement, a ravivé un mouvement antigouvernemental vieux de plusieurs mois. La mobilisation populaire a repris à la suite de la mort d'un manifestant, décédé mardi de ses blessures après avoir été touché la veille par un tir à balle réelle de l'armée.

Un médecin effectue un prélèvement sur une femme pour procéder à un dépistage du coronavirus, à Srinagar en Inde, le 30 avril. Dans le monde entier, des tests massifs sont réalisés pour lutter contre l'épidémie et préparer le déconfinement. En France, le Premier ministre Édouard Philippe envisage d'effectuer 700.000 tests virologiques par semaine à partir du 11 mai. Les personnes positives seront invitées à s'isoler soit chez elles, ce qui entraînera le confinement de tout le foyer pendant quatorze jours, soit dans un lieu mis à disposition, notamment des hôtels réquisitionnés. L'Assemblée nationale a validé par 368 voix contre 100, et 103 abstentions, le plan de déconfinement présenté le 28 avril par Édouard Philippe.
Tauseef Mustafa / AFP

Un médecin effectue un prélèvement sur une femme pour procéder à un dépistage du coronavirus, à Srinagar en Inde, le 30 avril. Dans le monde entier, des tests massifs sont réalisés pour lutter contre l'épidémie et préparer le déconfinement. En France, le Premier ministre Édouard Philippe envisage d'effectuer 700.000 tests virologiques par semaine à partir du 11 mai. Les personnes positives seront invitées à s'isoler soit chez elles, ce qui entraînera le confinement de tout le foyer pendant quatorze jours, soit dans un lieu mis à disposition, notamment des hôtels réquisitionnés. L'Assemblée nationale a validé par 368 voix contre 100, et 103 abstentions, le plan de déconfinement présenté le 28 avril par Édouard Philippe.

Fanny Arlandis

Fanny Arlandis Journaliste à Beyrouth (Liban). Elle écrit principalement sur la photographie et le Moyen-Orient.

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