Une semaine dans le monde en 7 photos
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Une semaine dans le monde en 7 photos

Émeutes en Inde, catastrophe humanitaire en Syrie et propagation de l'épidémie de coronavirus... La semaine du 22 février 2020 en images.

Des Syriens récupèrent certains de leurs biens dans les décombres de maisons alors qu'ils se préparent à fuir la ville d'Atareb, dans la province d'Alep, le 22 février. Le nord-ouest de la Syrie est le théâtre d'affrontements entre les forces d'Assad, soutenues par l'aviation russe, et la rébellion syrienne, épaulée par l'armée turque. Le pays se trouve au cœur d'une catastrophe humanitaire et plus de 900.000 personnes ont été jetées sur les routes depuis début décembre.
Nayef Al Aboud / AFP

Des Syriens récupèrent certains de leurs biens dans les décombres de maisons alors qu'ils se préparent à fuir la ville d'Atareb, dans la province d'Alep, le 22 février. Le nord-ouest de la Syrie est le théâtre d'affrontements entre les forces d'Assad, soutenues par l'aviation russe, et la rébellion syrienne, épaulée par l'armée turque. Le pays se trouve au cœur d'une catastrophe humanitaire et plus de 900.000 personnes ont été jetées sur les routes depuis début décembre.

Un membre du groupe de carnaval traditionnel Pena de Pavao de Krishna, qui célèbre les divinités indiennes, se produit à Belo Horizonte, au Brésil, le 23 février. Le groupe a ajouté à son répertoire des rythmes plus accélérés, typiques du nord du pays, de manière à faire prendre conscience de l'importance de la forêt amazonienne et des inquiétants incendies qui s'y propagent. Beaucoup d'entre eux sont allumés par les hommes afin notamment de développer l'élevage.
Douglas Magno / AFP

Un membre du groupe de carnaval traditionnel Pena de Pavao de Krishna, qui célèbre les divinités indiennes, se produit à Belo Horizonte, au Brésil, le 23 février. Le groupe a ajouté à son répertoire des rythmes plus accélérés, typiques du nord du pays, de manière à faire prendre conscience de l'importance de la forêt amazonienne et des inquiétants incendies qui s'y propagent. Beaucoup d'entre eux sont allumés par les hommes afin notamment de développer l'élevage.

Un homme et un enfant déplacés, originaires d'une zone rurale, se reposent dans un gymnase où ils se sont réfugiés à Ituango, le 24 février. Vingt-cinq mois après les accords de paix avec les FARC et six mois après l'investiture d'Ivan Duque à la tête du pays, la Colombie est toujours confrontée à la violence de divers groupes armés. Ces dernières semaines, des centaines de personnes ont dû quitter leur domicile dans le nord-ouest du pays après avoir été menacées par ces groupes.
Pablo Cuellar / AFP

Un homme et un enfant déplacés, originaires d'une zone rurale, se reposent dans un gymnase où ils se sont réfugiés à Ituango, le 24 février. Vingt-cinq mois après les accords de paix avec les FARC et six mois après l'investiture d'Ivan Duque à la tête du pays, la Colombie est toujours confrontée à la violence de divers groupes armés. Ces dernières semaines, des centaines de personnes ont dû quitter leur domicile dans le nord-ouest du pays après avoir été menacées par ces groupes.

Des gens se tiennent devant l'entrée de la réserve mondiale de semences du Svalbard (Svalbard Global Seed Vault), le 25 février, à l'extérieur de Longyearbyen sur le Spitzberg, en Norvège. Cette «Arche de Noé végétale» de l'Arctique a reçu mardi 60.000 nouvelles espèces de semences du monde entier, constituant la plus grande réserve mondiale de graines, à l'abri des aléas climatiques, des guerres et des catastrophes nucléaires.
Lise Åserud / NTB Scanpix / AFP

Des gens se tiennent devant l'entrée de la réserve mondiale de semences du Svalbard (Svalbard Global Seed Vault), le 25 février, à l'extérieur de Longyearbyen sur le Spitzberg, en Norvège. Cette «Arche de Noé végétale» de l'Arctique a reçu mardi 60.000 nouvelles espèces de semences du monde entier, constituant la plus grande réserve mondiale de graines, à l'abri des aléas climatiques, des guerres et des catastrophes nucléaires.

Un résident examine des bâtiments et des magasins incendiés et vandalisés à la suite d'affrontements entre hindous et musulmans, à New Delhi le 26 février. Le 25 février, ces émeutes, provoquées par une loi controversée sur la citoyenneté, discriminatoire à l'égard des Indien·nes musulman·es, ont fait 34 morts et 330 blessés dans les quartiers du nord-est de la capitale indienne.
Sajjad Hussain / AFP

Un résident examine des bâtiments et des magasins incendiés et vandalisés à la suite d'affrontements entre hindous et musulmans, à New Delhi le 26 février. Le 25 février, ces émeutes, provoquées par une loi controversée sur la citoyenneté, discriminatoire à l'égard des Indien·nes musulman·es, ont fait 34 morts et 330 blessés dans les quartiers du nord-est de la capitale indienne.

Un homme passe devant des sacs de légumes en cours de préparation, avant d'être livrés dans une rue presque vide à Wuhan, dans la province centrale du Hubei, en Chine, le 26 février. Ce jour-là, la Chine a signalé cinquante-deux nouveaux décès dus au coronavirus, le chiffre le plus bas en plus de trois semaines. En France, trente-huit cas ont été identifiés le 28 février. Dans le monde, plus de 2.800 personnes sont décédées depuis le début de l'épidémie.
STR / AFP

Un homme passe devant des sacs de légumes en cours de préparation, avant d'être livrés dans une rue presque vide à Wuhan, dans la province centrale du Hubei, en Chine, le 26 février. Ce jour-là, la Chine a signalé cinquante-deux nouveaux décès dus au coronavirus, le chiffre le plus bas en plus de trois semaines. En France, trente-huit cas ont été identifiés le 28 février. Dans le monde, plus de 2.800 personnes sont décédées depuis le début de l'épidémie.

Fatoumata Bah, 27 ans, pose pour un portrait dans sa maison dans le quartier populaire de Wanindara à Conakry, en Guinée, le 26 février. Cette femme a été brutalisée par des policiers qui se sont servis d'elle comme bouclier humain pour se protéger de jets de pierres. Les violences se poursuivent dans le quartier de Wanindara à la suite de sévères répressions policières. Le 1er mars 2020, la Guinée organisera un référendum pour modifier la constitution et permettre au président Alpha Condé de se présenter pour un troisième mandat, ce qui est interdit par l'actuelle loi fondamentale. Au cours des six derniers mois, de nombreuses manifestations ont été organisées contre le projet de nouvelle constitution et, selon l'AFP, une trentaine de personnes ont été tuées par la répression policière.
John Wessels / AFP

Fatoumata Bah, 27 ans, pose pour un portrait dans sa maison dans le quartier populaire de Wanindara à Conakry, en Guinée, le 26 février. Cette femme a été brutalisée par des policiers qui se sont servis d'elle comme bouclier humain pour se protéger de jets de pierres. Les violences se poursuivent dans le quartier de Wanindara à la suite de sévères répressions policières. Le 1er mars 2020, la Guinée organisera un référendum pour modifier la constitution et permettre au président Alpha Condé de se présenter pour un troisième mandat, ce qui est interdit par l'actuelle loi fondamentale. Au cours des six derniers mois, de nombreuses manifestations ont été organisées contre le projet de nouvelle constitution et, selon l'AFP, une trentaine de personnes ont été tuées par la répression policière.

Fanny Arlandis

Fanny Arlandis Journaliste à Beyrouth (Liban). Elle écrit principalement sur la photographie et le Moyen-Orient.

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