Une semaine dans le monde en 7 photos
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Une semaine dans le monde en 7 photos

Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, mort de treize soldats français au Mali et tremblement de terre en Albanie... La semaine du 23 novembre en images.

Une femme participe à une manifestation à l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, à Buenos Aires le 25 novembre. Selon l'ONU, 87.000 femmes ont été tuées dans le monde en 2017, dont la moitié par des proches. En France en 2018, 121 femmes ont été tuées par leur compagnon ou ex-compagnon, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur. Depuis le 1er janvier 2019, on compte déjà plus de 115 cas de féminicides en France.
Juan Mabromata / AFP

Une femme participe à une manifestation à l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, à Buenos Aires le 25 novembre. Selon l'ONU, 87.000 femmes ont été tuées dans le monde en 2017, dont la moitié par des proches. En France en 2018, 121 femmes ont été tuées par leur compagnon ou ex-compagnon, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur. Depuis le 1er janvier 2019, on compte déjà plus de 115 cas de féminicides en France.

Les habitant·es et le 4e régiment de chasseurs de Gap (Hautes-Alpes) rendent hommage à quatre des treize soldats français tués au Mali le 25 novembre. Deux hélicoptères sont entrés en collision au cours de combats contre les insurgés, dans le nord du pays. Il s'agit de la plus grande perte de l'armée française en près de quatre décennies. Une cérémonie d’hommage national aura lieu aux Invalides lundi 2 décembre. 
Jeff Pachoud / AFP

Les habitant·es et le 4e régiment de chasseurs de Gap (Hautes-Alpes) rendent hommage à quatre des treize soldats français tués au Mali le 25 novembre. Deux hélicoptères sont entrés en collision au cours de combats contre les insurgés, dans le nord du pays. Il s'agit de la plus grande perte de l'armée française en près de quatre décennies. Une cérémonie d’hommage national aura lieu aux Invalides lundi 2 décembre. 

Des vêtements éparpillés, du matériel de protection et d'autres objets sont photographiés dans une salle de basketball de l'Université polytechnique de Hong Kong, dans le district de Hung Hom, le 26 novembre. Le campus a été occupé pendant dix jours par des manifestant·es pro-démocratie. L'Université polytechnique a été l'épicentre de la contestation dès le 17 novembre, quand des affrontements d'une violence exceptionnelle ont éclaté entre les protestataires et la police.
Anthony Wallace / AFP

Des vêtements éparpillés, du matériel de protection et d'autres objets sont photographiés dans une salle de basketball de l'Université polytechnique de Hong Kong, dans le district de Hung Hom, le 26 novembre. Le campus a été occupé pendant dix jours par des manifestant·es pro-démocratie. L'Université polytechnique a été l'épicentre de la contestation dès le 17 novembre, quand des affrontements d'une violence exceptionnelle ont éclaté entre les protestataires et la police.

Une femme porte un enfant alors qu'elle traverse un pont en bois dans le camp de réfugiés de la Moria, sur l'île grecque de Lesbos, le 26 novembre. Le 27 novembre, le Haut commissaire de l'ONU aux réfugiés en visite à Lesbos a exorté la Grèce à «intervenir» en urgence pour améliorer les conditions «misérables» et inacceptables dans ses camps de migrants surpeuplés, à l'approche de l'hiver. Selon les autorités grecques, plus de 39.000 demandeurs d'asile vivent actuellement sur les îles de Lesbos, Samos, Chios, Leros et Kos, où des centaines de personnes continuent d'arriver quotidiennement.
Aris Messinis / AFP

Une femme porte un enfant alors qu'elle traverse un pont en bois dans le camp de réfugiés de la Moria, sur l'île grecque de Lesbos, le 26 novembre. Le 27 novembre, le Haut commissaire de l'ONU aux réfugiés en visite à Lesbos a exorté la Grèce à «intervenir» en urgence pour améliorer les conditions «misérables» et inacceptables dans ses camps de migrants surpeuplés, à l'approche de l'hiver. Selon les autorités grecques, plus de 39.000 demandeurs d'asile vivent actuellement sur les îles de Lesbos, Samos, Chios, Leros et Kos, où des centaines de personnes continuent d'arriver quotidiennement.

Des personnes regardent les équipes de recherche et de sauvetage italiennes chercher des survivant·es coincé·es sous les décombres d'un immeuble en ruine dans la ville de Durres, dans l'ouest de l'Albanie, le 27 novembre. Un séisme a frappé le pays le 26 novembre. Selon un bilan des autorités rendu public le jeudi 28 novembre, 46 personnes, dont des familles entières, ont été tuées dans ce tremblement de terre de magnitude 6,4 –le plus puissant à frapper l'Albanie depuis plusieurs décennies.
Armend Nimani / AFP

Des personnes regardent les équipes de recherche et de sauvetage italiennes chercher des survivant·es coincé·es sous les décombres d'un immeuble en ruine dans la ville de Durres, dans l'ouest de l'Albanie, le 27 novembre. Un séisme a frappé le pays le 26 novembre. Selon un bilan des autorités rendu public le jeudi 28 novembre, 46 personnes, dont des familles entières, ont été tuées dans ce tremblement de terre de magnitude 6,4 –le plus puissant à frapper l'Albanie depuis plusieurs décennies.

Des manifestants font face à un canon à eau de la police anti-émeute lors d'une manifestation contre le gouvernement du président conservateur Sebastián Piñera, à Santiago le 27 novembre. Le Chili est en proie à un mouvement de contestation sociale lourdement réprimé, qui ne faiblit pas depuis un mois. Les manifestations, déclenchées par la hausse du prix du ticket de métro, ont déjà fait 26 morts. Les revendications sociales portent désormais sur une augmentation du salaire minimum.
Claudio Reyes / AFP

Des manifestants font face à un canon à eau de la police anti-émeute lors d'une manifestation contre le gouvernement du président conservateur Sebastián Piñera, à Santiago le 27 novembre. Le Chili est en proie à un mouvement de contestation sociale lourdement réprimé, qui ne faiblit pas depuis un mois. Les manifestations, déclenchées par la hausse du prix du ticket de métro, ont déjà fait 26 morts. Les revendications sociales portent désormais sur une augmentation du salaire minimum.

Sur cette photo publiée sur le site officiel du guide suprême iranien le 27 novembre, l'ayatollah Ali Khamenei participe à une réunion avec des membres du Basij, une force paramilitaire iranienne fondée par l'ayatollah. Le guide suprême a affirmé mercredi que son pays avait mis en échec «un complot très dangereux» après les manifestations violentes de mi-novembre déclenchées par une hausse du prix de l’essence en pleine crise économique. Amnesty International a fait état de près de «143 manifestants tués» lors de ces soulèvements à huis clos.
Iranian Supreme Leader's Website / AFP

Sur cette photo publiée sur le site officiel du guide suprême iranien le 27 novembre, l'ayatollah Ali Khamenei participe à une réunion avec des membres du Basij, une force paramilitaire iranienne fondée par l'ayatollah. Le guide suprême a affirmé mercredi que son pays avait mis en échec «un complot très dangereux» après les manifestations violentes de mi-novembre déclenchées par une hausse du prix de l’essence en pleine crise économique. Amnesty International a fait état de près de «143 manifestants tués» lors de ces soulèvements à huis clos.

Fanny Arlandis

Fanny Arlandis Journaliste à Beyrouth (Liban). Elle écrit principalement sur la photographie et le Moyen-Orient.

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