Une semaine dans le monde en 7 photos
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Une semaine dans le monde en 7 photos

Entre exploits sportifs ou astronomiques et révoltes populaires à Hong Kong et en Irak, retour sur la semaine du 28 septembre en images.

Shelly-Ann Fraser-Pryce a remporté son quatrième titre mondial sur 100 mètres le dimanche 29 septembre, lors des championnats du monde d'athlétisme qui se tiennent à Doha, au Qatar, du 27 septembre au 6 octobre. La coureuse jamaïcaine de 32 ans est de nouveau parvenue à se hisser en haut du podium après avoir mis sa carrière en suspens le temps d'une grossesse, il y a deux ans. Cette année, la compétition internationale est marquée par des températures et un taux d'humidité très élevés, rendant les exploits physiques des athlètes encore plus remarquables.
Jewel Samad / AFP

Shelly-Ann Fraser-Pryce a remporté son quatrième titre mondial sur 100 mètres le dimanche 29 septembre, lors des championnats du monde d'athlétisme qui se tiennent à Doha, au Qatar, du 27 septembre au 6 octobre. La coureuse jamaïcaine de 32 ans est de nouveau parvenue à se hisser en haut du podium après avoir mis sa carrière en suspens le temps d'une grossesse, il y a deux ans. Cette année, la compétition internationale est marquée par des températures et un taux d'humidité très élevés, rendant les exploits physiques des athlètes encore plus remarquables.

Les plages de Tijuana, dans l'État de Baja California au Mexique, accueillent des touristes venu·es voir la frontière mexico-américaine. La barrière frontalière se poursuit dans l'océan Pacifique et offre un cadre atypique pour les photographes et fans de selfie. Les responsables politiques de Tijuana encouragent d'ailleurs le tourisme pour soutenir l'économie locale.
Guillermo Arias / AFP

Les plages de Tijuana, dans l'État de Baja California au Mexique, accueillent des touristes venu·es voir la frontière mexico-américaine. La barrière frontalière se poursuit dans l'océan Pacifique et offre un cadre atypique pour les photographes et fans de selfie. Les responsables politiques de Tijuana encouragent d'ailleurs le tourisme pour soutenir l'économie locale.

Le Parti communiste chinois (PCC) a fêté ses 70 ans en grande pompe: défilés militaires, feux d'artifice et spectacles de danse étaient au programme, alors que le centre de Pékin avait été nettoyé de fond en comble pour que rien ne vienne entacher la cérémonie. Sous l'égide de Xi Jinping, l'heure est à l'introspection et à l'analyse: tirer des leçons des échecs des autres partis communistes et assurer un avenir au régime quand beaucoup espèrent sa chute.
Greg Baker / AFP

Le Parti communiste chinois (PCC) a fêté ses 70 ans en grande pompe: défilés militaires, feux d'artifice et spectacles de danse étaient au programme, alors que le centre de Pékin avait été nettoyé de fond en comble pour que rien ne vienne entacher la cérémonie. Sous l'égide de Xi Jinping, l'heure est à l'introspection et à l'analyse: tirer des leçons des échecs des autres partis communistes et assurer un avenir au régime quand beaucoup espèrent sa chute.

À quelques miles marins des côtes chinoises, l’humeur n'est pas à la fête. Les opposants à l'emprise chinoise sur Hong Kong ont décrété que les 70 ans du régime chinois seraient synonymes de «chagrin national». Les rencontres entre les manifestant·es et la police deviennent de plus en plus brutales et se sont soldées le 1er octobre par des tirs à balles réelles. Un manifestant de 18 ans a été blessé à la poitrine et hospitalisé. Il est maintenant poursuivi en justice.   
Mark Ralston / AFP

À quelques miles marins des côtes chinoises, l’humeur n'est pas à la fête. Les opposants à l'emprise chinoise sur Hong Kong ont décrété que les 70 ans du régime chinois seraient synonymes de «chagrin national». Les rencontres entre les manifestant·es et la police deviennent de plus en plus brutales et se sont soldées le 1er octobre par des tirs à balles réelles. Un manifestant de 18 ans a été blessé à la poitrine et hospitalisé. Il est maintenant poursuivi en justice.   

Malgré la répression et des tirs de dispersion à balles réelles, les manifestant·es se sont réuni·es pour une deuxième journée de protestation à Bagdad le 2 octobre. Dénonçant à la fois la corruption, le chômage, l'inefficacité des services publics et l'absence de réformes concluantes, ces manifestations populaires se caractérisent par leur spontanéité et leur absence, à première vue, de leader politique ou religieux. Le gouvernement d'Adel Abdel-Mehdi, au pouvoir depuis un an, a choisi de réprimer fermement les contestations et de couper l'accès à internet dans la majeure partie du pays.
Ahmad Al-Rubaye / AFP

Malgré la répression et des tirs de dispersion à balles réelles, les manifestant·es se sont réuni·es pour une deuxième journée de protestation à Bagdad le 2 octobre. Dénonçant à la fois la corruption, le chômage, l'inefficacité des services publics et l'absence de réformes concluantes, ces manifestations populaires se caractérisent par leur spontanéité et leur absence, à première vue, de leader politique ou religieux. Le gouvernement d'Adel Abdel-Mehdi, au pouvoir depuis un an, a choisi de réprimer fermement les contestations et de couper l'accès à internet dans la majeure partie du pays.

Porté par des membres de l'équipe de sauvetage de l'Agence spatiale russe et des Émiratis, Hazza Al Mansouri est le premier citoyen des Émirats arabes unis à atteindre la Station spatiale internationale. Il est revenu sur Terre le 3 octobre à bord de la capsule spatiale russe Soyouz MS-12, qui a atterri au Kazakhstan.
Dmitri Lovetsky / Pool / AFP

Porté par des membres de l'équipe de sauvetage de l'Agence spatiale russe et des Émiratis, Hazza Al Mansouri est le premier citoyen des Émirats arabes unis à atteindre la Station spatiale internationale. Il est revenu sur Terre le 3 octobre à bord de la capsule spatiale russe Soyouz MS-12, qui a atterri au Kazakhstan.

Ankara et Washington participent à une patrouille conjointe le long de la frontière entre la Syrie et la Turquie, le 4 octobre 2019, dans le village d'al-Hashisha. Cette zone tampon était le théâtre de tensions entre les forces kurdes soutenues par les États-Unis et la Turquie. Les Kurdes se retirent progressivement et laissent place à une «zone de sécurité» dans laquelle le gouvernement turc espère pouvoir renvoyer les réfugié·es syrien·nes se trouvant sur son territoire.
Delil Souleiman / AFP

Ankara et Washington participent à une patrouille conjointe le long de la frontière entre la Syrie et la Turquie, le 4 octobre 2019, dans le village d'al-Hashisha. Cette zone tampon était le théâtre de tensions entre les forces kurdes soutenues par les États-Unis et la Turquie. Les Kurdes se retirent progressivement et laissent place à une «zone de sécurité» dans laquelle le gouvernement turc espère pouvoir renvoyer les réfugié·es syrien·nes se trouvant sur son territoire.

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