Regarde les femmes marcher

Donald Trump a été investi, et les Etats-Unis ont désormais pour président un homme qui dit des femmes qu'il faut «les traiter comme de la merde». Pour protester contre les propos misogynes et racistes du nouveau leader, des marches d'opposition sont organisées à travers le monde, samedi. A Paris, le cortège le coup d'envoi a été donné à 14h. 

 
Une marche des femmes se tient ce samedi 21 janvier à Washington, plus de deux cent mille personnes sont attendues. Elle a pour but, rappelle le New York Times, d’essayer d’unifier les manifestants autour des questions des droits en matière de sexualité et de reproduction, les droits civiques, l’immigration. Mais elle inclut aussi les questions des droits LGBTQ, de l’environment... Cette marche est une sorte de «contre-inauguration» présidentielle. | Des manifestants arrivent à Washington, DC le 21 janvier 2017 /
Andrew CABALLERO-REYNOLDS / AFP

Une marche des femmes se tient ce samedi 21 janvier à Washington, plus de deux cent mille personnes sont attendues. Elle a pour but, rappelle le New York Times, d’essayer d’unifier les manifestants autour des questions des droits en matière de sexualité et de reproduction, les droits civiques, l’immigration. Mais elle inclut aussi les questions des droits LGBTQ, de l’environment... Cette marche est une sorte de «contre-inauguration» présidentielle. | Des manifestants arrivent à Washington, DC le 21 janvier 2017 /
Andrew CABALLERO-REYNOLDS / AFP

En soutien à cette marche américaine, d'autres sont prévues dans plus de quatre cents villes des Etats-Unis et dans soixante-six autres pays selon Le Monde qui énumère: le Canada (vingt-sept villes), le Mexique (dix-sept villes), la Grande-Bretagne (quatorze villes) ou encore la France (neuf villes). | Sur le vieux port à Marseille, le 21 janvier 2017 / Boris HORVAT / AFP

En soutien à cette marche américaine, d'autres sont prévues dans plus de quatre cents villes des Etats-Unis et dans soixante-six autres pays selon Le Monde qui énumère: le Canada (vingt-sept villes), le Mexique (dix-sept villes), la Grande-Bretagne (quatorze villes) ou encore la France (neuf villes). | Sur le vieux port à Marseille, le 21 janvier 2017 / Boris HORVAT / AFP

A Paris, plusieurs centaines de personnes s’étaient réunies en début d’après-midi au Trocadéro. | Vers leTrocadéro à Paris | PT et FC pour Slate.fr

A Paris, plusieurs centaines de personnes s’étaient réunies en début d’après-midi au Trocadéro. | Vers leTrocadéro à Paris | PT et FC pour Slate.fr

A Marseille, l'appel a réuni une cinquantaine de personnes. | Au Vieux Port de Marseille, le 21 janvier 2017. Boris HORVAT / AFP

A Marseille, l'appel a réuni une cinquantaine de personnes. | Au Vieux Port de Marseille, le 21 janvier 2017. Boris HORVAT / AFP

Dès la veille, plusieurs pays avaient entamé des marches, au moment même où se tenait l'investiture de Donald Trump à Washington. | A Bruxelles le 20 janvier 2017. EMMANUEL DUNAND / AFP

Dès la veille, plusieurs pays avaient entamé des marches, au moment même où se tenait l'investiture de Donald Trump à Washington. | A Bruxelles le 20 janvier 2017. EMMANUEL DUNAND / AFP

Durant toute la campagne électorale, Donald Trump a fait preuve d'une violence inouïe sur toute une série de sujets, et notamment à propos des femmes. | Des manifestants prenant part à la marche des femmes à Tbilisi en Géorgie, le 21 janvier 2017. Vano SHLAMOV / AFP

Durant toute la campagne électorale, Donald Trump a fait preuve d'une violence inouïe sur toute une série de sujets, et notamment à propos des femmes. | Des manifestants prenant part à la marche des femmes à Tbilisi en Géorgie, le 21 janvier 2017. Vano SHLAMOV / AFP

Il a par exemple tout simplement déclaré qu'il fallait les traiter «comme de la merde» | A Washington, DC, le 21 janvier 2017 Andrew CABALLERO-REYNOLDS / AFP

Il a par exemple tout simplement déclaré qu'il fallait les traiter «comme de la merde» | A Washington, DC, le 21 janvier 2017 Andrew CABALLERO-REYNOLDS / AFP

Il a aussi expliqué les agressions sexuelles au sein de l’armée par le fait qu’on «mélange les femmes et les hommes». | Devant l'ambassade américaine à Budapest (Hongrie) le 21 janvier 2017 ATTILA KISBENEDEK / AFP

Il a aussi expliqué les agressions sexuelles au sein de l’armée par le fait qu’on «mélange les femmes et les hommes». Devant l'ambassade américaine à Budapest (Hongrie) le 21 janvier 2017 ATTILA KISBENEDEK / AFP

Il a par le passé refusé de s’occuper de ses enfants, affirmant qu’un mari qui change des couches «joue le rôle de la femme». | Vers leTrocadéro à Paris | PT et FC pour Slate.fr

 

47. A spéculé sur la future poitrine de sa fille de 1 an.

Il a par le passé refusé de s’occuper de ses enfants, affirmant qu’un mari qui change des couches «joue le rôle de la femme». | Vers leTrocadéro à Paris | PT et FC pour Slate.fr

 

47. A spéculé sur la future poitrine de sa fille de 1 an.

Il a encore dit que les femmes qui avortent devraient être punies, avant de se rétracter quelques heures après et d'expliquer que ce sont les médecins qui devraient être tenus responsables devant la justice. | Devant l'ambassade américaine à Accra (Ghana) le 21 janvier 2017. CRISTINA ALDEHUELA / AFP

Il a encore dit que les femmes qui avortent devraient être punies, avant de se rétracter quelques heures après et d'expliquer que ce sont les médecins qui devraient être tenus responsables devant la justice. | Devant l'ambassade américaine à Accra (Ghana) le 21 janvier 2017. CRISTINA ALDEHUELA / AFP

Evidemment il y a surtout les accusations, de la part de onze femmes, d'agressions sexuelles. | A Trafalgar Square à Londres le 21 janvier 2017 BEN STANSALL / AFP

Evidemment il y a surtout les accusations, de la part de onze femmes, d'agressions sexuellesA Trafalgar Square à Londres le 21 janvier 2017 BEN STANSALL / AFP

Trump les a traitées de menteuses et a dit qu'il leur ferait un procès. Il a même dit que l'une d'entre elles n'était pas assez belle pour qu'il ait envie de l'agresser sexuellement. Il ne fait pas bon être une femme dans l'Amérique de Trump. | A Barcelone (en Espagne) le 21 janvier 2017. LLUIS GENE / AFP

Trump les a traitées de menteuses et a dit qu'il leur ferait un procès. Il a même dit que l'une d'entre elles n'était pas assez belle pour qu'il ait envie de l'agresser sexuellement. Il ne fait pas bon être une femme dans l'Amérique de Trump. | A Barcelone (en Espagne) le 21 janvier 2017. LLUIS GENE / AFP

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