Cette photographe a pris les plus belles photos de sacs plastiques jamais vues
Santé / Culture

Cette photographe a pris les plus belles photos de sacs plastiques jamais vues

Les sacs plastiques, c'est presque fini. À partir du 1er juillet 2016, les commercants français doivent les remplacer par des sacs en papier, en tissu ou en plastique épais et réutilisable. Objectif: lutter efficacement contre le gaspillage et la pollution. S'il dispose surtout d'une image liée au non respect de l'environnement, peuplant les décharges ou étouffant les tortues de mer, le sac plastique dégage une beauté intérieure presque inconnue, jusqu'à ce que la photographe norvégienne Vilde Rolfsen décide de tirer le portrait de cet incontournable du quotidien dans une série baptisée «Paysages de sacs plastique», ici commentée par elle et le journaliste David Rosenberg.
 

 

Depuis son plus jeune âge, Rolfsen se définit comme une artiste de l'abstrait. Elle a obtenu son premier appareil photo à l'âge de 15 ans et, quand elle a déménagé à Paris quelques années plus tard, elle a commencé à photographier des scènes du monde qui entourait sa vie quotidienne.
Vilde Rolfsen, «Plastic Bag Landscapes»

Depuis son plus jeune âge, Rolfsen se définit comme une artiste de l'abstrait. Elle a obtenu son premier appareil photo à l'âge de 15 ans et, quand elle a déménagé à Paris quelques années plus tard, elle a commencé à photographier des scènes du monde qui entourait sa vie quotidienne.

Rolfsen voulait travailler avec un objet du quotidien, et elle est tombée sur le sac plastique un peu par hasard. Alors qu'elle réglait un objectif, un bout de sac en plastique s'est retrouvé sur la lentille. Le résultat lui a paru satisfaisant et elle a commencé à se mettre à la recherche de sacs à photographier. Une démarche artistique et écolo car elle ne prenait que des sacs abandonnés dans la rue, à l'école ou chez elle.
Vilde Rolfsen, «Plastic Bag Landscapes»

Rolfsen voulait travailler avec un objet du quotidien, et elle est tombée sur le sac plastique un peu par hasard. Alors qu'elle réglait un objectif, un bout de sac en plastique s'est retrouvé sur la lentille. Le résultat lui a paru satisfaisant et elle a commencé à se mettre à la recherche de sacs à photographier. Une démarche artistique et écolo car elle ne prenait que des sacs abandonnés dans la rue, à l'école ou chez elle.

La photographe norvégienne explique que l'inspiration principale de ses images abstraites et rêveuses est l'environnement. «Je voulais faire une série qui interpellait les gens sur la quantité de plastique que nous utilisons, sans être trop moralisatrice, pour qu'ils puissent réfléchir d'eux-mêmes. [...] Le sac en plastique est tellement inutile, il y a tellement d'autres solutions plus durables à utiliser...voilà pourquoi je voulais que ce soit esthétiquement agréable à regarder».

Rolfsen affirme qu'elle a également commencé à recueillir d'autres objets du quotidien pour quelques clichés, comme des gants et des éponges.

«Je commence à percevoir l'appareil photo comme une voix, pas seulement comme une machine», observe-t-elle. «Je n'accorde que peu d'importance à l'appareil photo en lui-même; je ne pense pas que les aspects techniques d'un appareil sont importants pour être un bon photographe. Il faut comprendre quelle voix il possède».
Vilde Rolfsen, «Plastic Bag Landscapes»

La photographe norvégienne explique que l'inspiration principale de ses images abstraites et rêveuses est l'environnement. «Je voulais faire une série qui interpellait les gens sur la quantité de plastique que nous utilisons, sans être trop moralisatrice, pour qu'ils puissent réfléchir d'eux-mêmes. [...] Le sac en plastique est tellement inutile, il y a tellement d'autres solutions plus durables à utiliser...voilà pourquoi je voulais que ce soit esthétiquement agréable à regarder».

Rolfsen affirme qu'elle a également commencé à recueillir d'autres objets du quotidien pour quelques clichés, comme des gants et des éponges.

«Je commence à percevoir l'appareil photo comme une voix, pas seulement comme une machine», observe-t-elle. «Je n'accorde que peu d'importance à l'appareil photo en lui-même; je ne pense pas que les aspects techniques d'un appareil sont importants pour être un bon photographe. Il faut comprendre quelle voix il possède».

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