Cinquante-cinq ans de première coupe de cheveux
Culture

Cinquante-cinq ans de première coupe de cheveux

Lorsqu'il est devenu propriétaire de son salon de coiffure à Brooklyn en 1951, Al Criscillo s'est mis à photographier systématiquement la première coupe de cheveux de chaque enfant. Sa fille Susan nous raconte l'histoire de son père et de ses photos exposées au City Reliquary Museum.

Al Criscillo | Courtesy The City Reliquary Museum

 

«Mon père est originaire de Naples (Italie). Dès l’âge de 11 ans, il allait après l’école, voir son oncle dans un salon de coiffure et il apprenait comment couper les cheveux. Très jeune, il a dû quitter l’école et commencer à travailler pour nourrir sa famille.»

Al Criscillo | Courtesy The City Reliquary Museum

 

«Mon père est originaire de Naples (Italie). Dès l’âge de 11 ans, il allait après l’école, voir son oncle dans un salon de coiffure et il apprenait comment couper les cheveux. Très jeune, il a dû quitter l’école et commencer à travailler pour nourrir sa famille.»

Al Criscillo | Courtesy The City Reliquary Museum

 

«Il coupait les cheveux depuis ce moment-là et est devenu coiffeur. Il avait 17 ans quand il est arrivé aux États-Unis et a continué à faire ce métier.»

Al Criscillo | Courtesy The City Reliquary Museum

 

«Il coupait les cheveux depuis ce moment-là et est devenu coiffeur. Il avait 17 ans quand il est arrivé aux États-Unis et a continué à faire ce métier.»

Al Criscillo | Courtesy The City Reliquary Museum

 

«Son salon était situé sur l’avenue Metropolitan Williamsburgh à Brooklyn. Il était très petit, démodé et possédait deux fauteuils. Il avait accroché toutes les photos qu’il faisait et avait des plantes à la fenêtre, comme du basilic.»

Al Criscillo | Courtesy The City Reliquary Museum

 

«Son salon était situé sur l’avenue Metropolitan Williamsburgh à Brooklyn. Il était très petit, démodé et possédait deux fauteuils. Il avait accroché toutes les photos qu’il faisait et avait des plantes à la fenêtre, comme du basilic.»

Al Criscillo | Courtesy The City Reliquary Museum

 

«L’atmosphère était chaleureuse et la plupart de ses clients étaient des enfants de tous âges et de tous horizons. Des générations entières allaient chez Al le coiffeur. Quand les enfants grandissaient et se mariaient, ils venaient ensuite avec leurs propres enfants et de nombreuses personnes du quartier s’arrêtaient juste pour dire bonjour.»

Al Criscillo | Courtesy The City Reliquary Museum

 

«L’atmosphère était chaleureuse et la plupart de ses clients étaient des enfants de tous âges et de tous horizons. Des générations entières allaient chez Al le coiffeur. Quand les enfants grandissaient et se mariaient, ils venaient ensuite avec leurs propres enfants et de nombreuses personnes du quartier s’arrêtaient juste pour dire bonjour.»

Al Criscillo | Courtesy The City Reliquary Museum

 

«Il a eu l’idée de photographier les enfants et leur première coupe de cheveux parce qu’il s’agit d’un moment très important et d’un souvenir que l’on garde longtemps. Un peu comme le premier jour à l’école.»

Al Criscillo | Courtesy The City Reliquary Museum

 

«Il a eu l’idée de photographier les enfants et leur première coupe de cheveux parce qu’il s’agit d’un moment très important et d’un souvenir que l’on garde longtemps. Un peu comme le premier jour à l’école.»

Al Criscillo | Courtesy The City Reliquary Museum

 

«Beaucoup d’enfants étaient effrayés par cette première coupe, c’était un peu comme d’aller chez le médecin alors il essayait de les mettre à l’aise. Il leur donnait ensuite des bonbons quand il avait fini.» 

Al Criscillo | Courtesy The City Reliquary Museum

 

«Beaucoup d’enfants étaient effrayés par cette première coupe, c’était un peu comme d’aller chez le médecin alors il essayait de les mettre à l’aise. Il leur donnait ensuite des bonbons quand il avait fini.» 

Al Criscillo | Courtesy The City Reliquary Museum

 

«Parfois les parents demandaient même à garder une mèche de cheveux. C’était très important pour lui et il aimait donner la photo aux parents. Il en gardait une deuxième pour lui et l’accrochait sur un tableau dans son salon.»

Al Criscillo | Courtesy The City Reliquary Museum

 

«Parfois les parents demandaient même à garder une mèche de cheveux. C’était très important pour lui et il aimait donner la photo aux parents. Il en gardait une deuxième pour lui et l’accrochait sur un tableau dans son salon.»

Al Criscillo | Courtesy The City Reliquary Museum

 

«Il a commencé à prendre ces photos d’enfants quand il est devenu propriétaire de son salon en 1951. Il a fait ça pendant cinquante-cinq ans, je ne sais même pas combien de photo il a pris!»

Al Criscillo | Courtesy The City Reliquary Museum

 

«Il a commencé à prendre ces photos d’enfants quand il est devenu propriétaire de son salon en 1951. Il a fait ça pendant cinquante-cinq ans, je ne sais même pas combien de photo il a pris!»

Al Criscillo | Courtesy The City Reliquary Museum

 

«Mon père était quelqu’un de spécial. Il était si dévoué dans son travail qu’il s’agissait plus d’une passion. Il travaillait chaque jour sans exception de 5h30, jusqu’au dernier client, sauf quand il subissait de petites opérations. Il allait même à l’hôpital couper les cheveux des malades.»

Al Criscillo | Courtesy The City Reliquary Museum

 

«Mon père était quelqu’un de spécial. Il était si dévoué dans son travail qu’il s’agissait plus d’une passion. Il travaillait chaque jour sans exception de 5h30, jusqu’au dernier client, sauf quand il subissait de petites opérations. Il allait même à l’hôpital couper les cheveux des malades.»

Al Criscillo | Courtesy The City Reliquary Museum

 

«Le commissaire de l’exposition, Dave Herman était un client de mon père. Ils parlaient souvent et Dave Herman connaissait l’existence de ces photos. Il a décidé d’en faire partie du musée car il chérit ces images.»

Al Criscillo | Courtesy The City Reliquary Museum

 

«Le commissaire de l’exposition, Dave Herman était un client de mon père. Ils parlaient souvent et Dave Herman connaissait l’existence de ces photos. Il a décidé d’en faire partie du musée car il chérit ces images.»

Fanny Arlandis

Fanny Arlandis Journaliste à Beyrouth (Liban). Elle écrit principalement sur la photographie et le Moyen-Orient.

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