Les orangs-outans en danger
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Les orangs-outans en danger

Ces derniers mois, l'Indonésie a été ravagée par des feux d'une intensité sans précédent provoqués par les producteurs d'huile de palme. De nombreuses espèces, comme les orangs-outans, ont été asphyxiés par les fumées en plus de perdre une partie de leurs habitats naturels. Selon l'AFP, 1,7 million d'hectares en été détruits sur les îles de Kalimantan et Sumatra (Indonésie) en quelques mois.

 

Ces animaux sont également enlevés pour être revendus en Thaïlande ou en Malaisie. Le 12 novembre, quatorze d'entre eux ont été rapatriés en Indonésie. Retour en images.


	Un orang-outan de deux ans regarde l'appareil photo pendant que des vétérinaires lui prélèvent un échantillon de sang au centre de conservation Khao Pra Thab Chang de Ratchaburi (Thaïlande), le 27 août 2015. | REUTERS/Athit Perawongmetha
	
	Originaires des forêts tropicales humides de Bornéo et de Sumatra, ces orangs-outans font l'objet de braconnage et de contrebande.

Un orang-outan de deux ans regarde l'appareil photo pendant que des vétérinaires lui prélèvent un échantillon de sang au centre de conservation Khao Pra Thab Chang de Ratchaburi (Thaïlande), le 27 août 2015. | REUTERS/Athit Perawongmetha

Originaires des forêts tropicales humides de Bornéo et de Sumatra, ces orangs-outans font l'objet de braconnage et de contrebande.


	Un bébé orang-outan caline sa mère qui vient de passer un examen médical au centre de conservation Khao Pra Thab Chang de Ratchaburi (Thaïlande), le 27 août 2015. | REUTERS/Athit Perawongmetha

	Ils sont vendus à des zoos privés ou à des particuliers comme animaux de compagnie.

Un bébé orang-outan caline sa mère qui vient de passer un examen médical au centre de conservation Khao Pra Thab Chang de Ratchaburi (Thaïlande), le 27 août 2015. | REUTERS/Athit Perawongmetha

Ils sont vendus à des zoos privés ou à des particuliers comme animaux de compagnie.


	Deux bébés orangs-outans, trouvés dans des sacs de toile alors que des traffiquants essayaient de les vendre, jouent dans une réserve de Kuala Lumpur (en Malaisie), le 19 octobre 2015 | REUTERS/Olivia Harris

	On estime qu'il reste 55.000 orangs-outans de Bornéo à l'état sauvage.

Deux bébés orangs-outans, trouvés dans des sacs de toile alors que des traffiquants essayaient de les vendre, jouent dans une réserve de Kuala Lumpur (en Malaisie), le 19 octobre 2015 | REUTERS/Olivia Harris

On estime qu'il reste 55.000 orangs-outans de Bornéo à l'état sauvage.


	Deux bébés orangs-outans dans un centre de Kuala Lumpur (Malaisie), le 19 octobre 2015. | REUTERS/Olivia Harris

	Mais la nature solitaire et la lente reproduction de ces singes les rendent particulièrement vulnérables aux pertes de forêts. Soixante-huit à quatre-vingt un pour cent de leur habitat pourrait disparaître d'ici 2080.

Deux bébés orangs-outans dans un centre de Kuala Lumpur (Malaisie), le 19 octobre 2015. | REUTERS/Olivia Harris

Mais la nature solitaire et la lente reproduction de ces singes les rendent particulièrement vulnérables aux pertes de forêts. Soixante-huit à quatre-vingt un pour cent de leur habitat pourrait disparaître d'ici 2080.


	Un orang-outan regarde à travers les barreaux de sa cage au centre de conservation Khao Pra Thab Chang de Ratchaburi (Thaïlande), le 11 novembre 2015. | REUTERS/Athit Perawongmetha

	Le 12 novembre, quatorze orang-outans importés illégalement en Thailande ont été rappatriés dans leur pays d'origine, l'Indonésie.

Un orang-outan regarde à travers les barreaux de sa cage au centre de conservation Khao Pra Thab Chang de Ratchaburi (Thaïlande), le 11 novembre 2015. | REUTERS/Athit Perawongmetha

Le 12 novembre, quatorze orang-outans importés illégalement en Thailande ont été rappatriés dans leur pays d'origine, l'Indonésie.


	Des vétérinaires thailandais prennent les empreintes d'un orang-outan pendant un examen médical au centre de conservation Khao Pra Thab Chang de Ratchaburi  (Thaïlande), le 27 août 2015. | REUTERS/Athit Perawongmetha

	Les vétérinaires ont mené des examens médicaux. Les autorités voulaient être sûres que ces animaux ne sont pas contaminés par la rage, la fièvre aphteuse, la tuberculose, l'hépatite ou l'herpès.

Des vétérinaires thailandais prennent les empreintes d'un orang-outan pendant un examen médical au centre de conservation Khao Pra Thab Chang de Ratchaburi  (Thaïlande), le 27 août 2015. | REUTERS/Athit Perawongmetha

Les vétérinaires ont mené des examens médicaux. Les autorités voulaient être sûres que ces animaux ne sont pas contaminés par la rage, la fièvre aphteuse, la tuberculose, l'hépatite ou l'herpès.


	Des vétérinaires mesurent le crâne d'un orang-outan pendant un examen médical au centre de conservation Khao Pra Thab Chang de Ratchaburi (Thaïlande), le 27 août 2015. | REUTERS/Athit Perawongmetha

	Des querelles diplomatiques entre la Thaïlande et l'Indonésie avaient empéché l'opération depuis plusieurs années. 

Des vétérinaires mesurent le crâne d'un orang-outan pendant un examen médical au centre de conservation Khao Pra Thab Chang de Ratchaburi (Thaïlande), le 27 août 2015. | REUTERS/Athit Perawongmetha

Des querelles diplomatiques entre la Thaïlande et l'Indonésie avaient empéché l'opération depuis plusieurs années. 


	Les cages des orangs-outans sont déchargés à l'aéroport Halim Perdanakusuma de Jakarta (Indonésie), le 12 novembre 2015. | REUTERS/Beawiharta

	Selon Sciences et avenir: «le gouvernement thaïlandais réclamait une indemnité à l'Indonésie pour leur "séjour" en Thaïlande. La junte au pouvoir dans le royaume a finalement levé ses demandes et accéléré les démarches pour qu'ils soient rapatriés».

Les cages des orangs-outans sont déchargés à l'aéroport Halim Perdanakusuma de Jakarta (Indonésie), le 12 novembre 2015. | REUTERS/Beawiharta

Selon Sciences et avenir«le gouvernement thaïlandais réclamait une indemnité à l'Indonésie pour leur "séjour" en Thaïlande. La junte au pouvoir dans le royaume a finalement levé ses demandes et accéléré les démarches pour qu'ils soient rapatriés».


	Des membres du centre de conservation de Batu Mbelin portent dans leurs bras trois bébés placés en quarantaine, à Medan (Indonésie), le 16 novembre 2015. | REUTERS/Y.T. Haryono

	Ces orangs-outans ont été trouvés par la police lors de l'arrestation de traffiquants qui avaient rapportés ces animaux de la province d'Aceh (Indonésie). Selon TRAFFIC, un réseau de surveillance du commerce d'animaux, le commerce illégal d'espèces sauvages représente au moins 8 milliards de dollars par an.

Des membres du centre de conservation de Batu Mbelin portent dans leurs bras trois bébés placés en quarantaine, à Medan (Indonésie), le 16 novembre 2015. | REUTERS/Y.T. Haryono

Ces orangs-outans ont été trouvés par la police lors de l'arrestation de traffiquants qui avaient rapportés ces animaux de la province d'Aceh (Indonésie). Selon TRAFFIC, un réseau de surveillance du commerce d'animaux, le commerce illégal d'espèces sauvages représente au moins 8 milliards de dollars par an.

Fanny Arlandis

Fanny Arlandis Journaliste à Beyrouth (Liban). Elle écrit principalement sur la photographie et le Moyen-Orient.

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